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[Guerre] Opération vaseline beurrée

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Dayazell
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Dim 20 Juil 2008 - 23:57


[Laïaga, je n'ai pas tirer mes fléches à l'aide de sorts .]

Une nouvelle fois, il ressentit ce drole de pressentiment. Il cracha par terre. Et concentra son attention sur son seul et unique objectif: Proteger son esprit. Le résultat, la brume devint plus dense, aucun son ne la traversait. Mais c'était insuffisant. Car le mage qui était là bas était à lui seul plus puissant que touts leurs mages réunis.
Il prit sa tête dans ses mains, et trambla sous les efforts. Il rajouta ses dons de chat garou, et sa puissance de mage (assez peu d'éxperience, mais trés puissant (chat garou)) Il continua, continua,ses mains tremblérent, puis sa tête vibra, ses dents s'entrochequérent. La pressioin affluait...Et soudain il, il cria , d'une voie si puissante, si démoniaque, si souffrante
"YAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA" [b]Toute la ville se retourna vers lui. Mais Sabré ne la voyait pas, il voyait plutot autour de son esprit, une brume. Qui de temps en temps était traversé par des dizzaines de Sabre. Si par miracle, vous traversez les Sabre, vous tomberiez dans une fosse sans fond, et si par puissance divine, vous passez le fossé. Vous verrez des dizaines de chats vous sauter à la gorge.
Tout ceci avait un prix, il s'effondra, inconscient. Mais au fond de lui, il se repetait: Défense, defense, defense...
Non, il n'allait pas mourir, pas avant d'avoir vengé ses parents, et d'avoir fais au moins quelquechose d'important.
Un soldat le reveilla, et lui donna de l'eau ainsi que de la nourriture. Il manga à la va vite. Et se redressa, plus puissant qu'avant, les yeux rouge (expression)



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Raïta
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 11:08


[Euh sabré Laaiga il ma attaquait moi pas toi !]

Ritos qui était maintenant entrain de contemplait son exploits qui ne dura pas longtemps d’ailleurs reçut une attaque mentales…Elle en avait déjà eu des attaques comme cela…cependant celle-ci était différentes elle était forte…Alors elle tomba à terre une main sur son front et puis elle cria :

-aaaaaahhhhhhhhh

Puis une voix glaciale se fit entendre…celle-ci raisonnait encore dans sa tête elle savait très bien qu’elle avait aucune chance mais elle se rappela quand même un conseils que lui avait donnait son premier maître « ne montre jamais tes faiblesse quoi qu’il arrive »Alors elle sut lui tenir tête :

"Je compte me défendre….espèce de…. "

Elle ne finit pas sa phrase et puis elle se concentra sur ses barrières magique qui était en forme de murailles mais ce n’était pas facile avec l’attaque mentales…Elle dit seulement avec un sourire moqueur :


"Pitoyable"

Ensuite elle lutta contre l’ombre…mais ne savait pas comment faire après tous elle n’avait jamais apprit à se défendre contre se genre d’attaque à moins qu’elle se trompe se qui n’est pas le cas maintenant.


Le vrai bonheur coûte peu ; s'il est cher,c'est qu'il n'est pas d'une bonne espèce.



Une fleur,

Un cœur,
Du bonheur.

Merci à Sabretran pour le Kit.

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Laïaga
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 11:47


[Bon je fais une entorse à ce que j'ai dit sur le HRPG pour clarifier quelques détails :
Ezkiel, autant un apprenti dragonnier ne peut pas abuser de sa magie, autant tu ne peux pas détruire vingt flèches en plein vol, ca dépasse de bien trop les limites physique de n'importe quel corps.
Ezekiel toujours, il faut que tu me dises comment tu es placé sur le beffroi, parce que dans mon esprit tes hommes étaient à l'intérieur, cachés en attendant d'être arrivés aux remparts.
De plus, pour éviter de rendre inutiles les archers, les boucliers anti-flèches n'existent pas, disons que ces projectiles sont trop rapides et denses pour se faire stopper par des boucliers magiques.
Par ailleurs je rappelle à Sabretran qu'il ne peut pas se téléporter. Ritos le peut mais ca l'épuisera. Marek, s'il vient, le pourra, mais ca le fatiguera, sans pour autant l'épuiser.
Enfin, je vais vous demander de respecter l'ordre de postage tel que suit sans quoi je corbeilliserai (si vous voulez copier-coller quand ce sera votre tour) :
Laïaga - Ezekiel - Mumak - Feu-follet - Marek - Sabretran - Ritos
A Feu-follet de poster maintenant, on laisse une journée pleine à la personne suivante, comprenez 24h, avant de sauter son tour.]



   
L'heure de la faux a sonné
On n'arrête pas la grande horloge
Le vent divin l'a emporté
Pourtant cela t'interroge
N'as-tu rien à regretter ?

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Feu-follet
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 12:50


Case regarda les deux dernières recrues s’en aller sans même demander leurs ordres. Il pesta. En leur faisant dire qu’ils serviraient loyalement l’armée Surdanne, Gonzo ne leur avait pas fait promettre de respecter les ordres, simplement de faire ce qu’ils jugeaient le mieux. Et ils ne s’en privaient pas, les cons ! Combien on pariait qu’un dragonnier allait leur tomber sur le poil ? Décidément, rien ne se passait ici comme il l’aurait désiré. Il laissa cependant faire. En quelques secondes, l’elfe fit plus de dégâts que n’importe quelle catapulte présente sur le mur d’enceinte. Case se prit à sourire, sincèrement impressionné, mais une des rares femmes du corps des mages de guerre près de lui secoua tristement la tête.

-On l’a perdue, déclara-t-elle.
-Comment ça ?
-Un des mages l’a repéré. Un des gros. Elle vient de se recevoir une attaque mentale, et j’ai comme l’impression qu’il y a une différence de niveau entre les deux belligérants.
-On ne peut pas l’aider ?
-Si vous pouviez voir ses défenses mentales…souffla la mage. Imaginez l’esprit comme une tête d’épingle. Ses défenses, ce sont une énorme pelote de laine entièrement constituée de sabres entrecroisés tout autour. J’ai vu des défenses impressionnantes, subtiles, dangereuses, mais dans le domaine de la défense active, c’est la meilleure que j’aie vue.
-Je vois, dit Case qui ne voyait pas tellement. Et si vous le déconcentrez avec des sorts ?
-On ne sait toujours pas où il est.
-Alors pourquoi…
-Les gens peuvent se téléporter ici ? demanda le chat-garou.

Case fut un instant déconcerté d’avoir été coupé, cependant, il se reprit bien vite, réfléchissant à ce que pouvait bien vouloir faire sa nouvelle recrue. Fuir ? Sans doute pas, vu qu’il était venu de lui-même.


-Je suppose que oui, déclara le comandant. Pourquoi cette question ?

C’est le moment que choisirent naturellement les beffrois Conciliens pour se mettre en branle. Leur immense masse de bois et de ferraille emplie de soldats prêts à faire feu se déplaça, traversant les deux cent mètres qui les séparaient du mur d’enceinte à l’allure d’un escargot unijambiste.
Et même ainsi elles étaient effrayantes. Chacune d’elle devait pouvoir, si elles étaient bâties sur un modèle commun, ce qui semblait être le cas, contenir une centaine d’hommes. Certainement trois cent archers qui s’approchaient pour faire un carnage.
Deux des tours avançaient sous le feu sans se soucier des attaques adverses. Des flèches enflammées jaillissaient des murailles pour se planter dans le sol ou dans les structures de bois. Mais le feu ne prenait pas, le bois était humide, et ce n’était sans doute pas du pin…Quoi qu’il en soit, le boulet d’une catapulte finit par atteindre une des chattes, celle tirant la tour du milieu, et cette dernière s’immobilisa tandis que les hommes qui la tractaient étaient écrasés, leur carapace de bois ne suffisant pas à les protéger de la masse de roche. Un autre rock manqua de peu la tour de droite, emportant une partie du revêtement de bois.
La tour de gauche cependant attira l’attention du général. Elles se rapprochaient de plus en plus, mais celle-là n’était pas identique aux autres. Les archers se trouvaient à découverte et tiraient sur les remparts, ce qui était courageux de leur part, mais peut-être pas intelligent. Les archers sur les remparts s’empressèrent de riposter. Ce fut une pluie, un déluge de flèche qui répondit à l’attaque Concilienne, qui paraissait bien maigrelette. Et si l’attaque Concilienne fit des dégâts sur les remparts en face d’elle, la riposte fut sans pitié, les flèches criblèrent le sommet du beffroi
[j’ai pas bien compris où tu étais dans le beffroi Ezekiel, alors je suppose que c’est sur le sommet, mais je pourrai changer ], et bien que les archers Conciliens se fussent retranchés derrière des pavois qui arrêtèrent bien des flèches, les tirs en cloche les fauchaient en nombre. Cette tour-ci n’arriverait pas indemne aux murailles, et même si elle réussissait à débarquer, il lui faudrait affronter la résistance acharnée.
Or contrairement à ce que pensait Ezekiel, les mages n’étaient pas dépités et désœuvrés. Les mages se concertaient. Deux compagnies de mages de guerre prononcèrent le mot de pouvoir de concert, après avoir pris quelques secondes pour se rassembler sur le rempart, le plus près possible de la tour de gauche, celle qui tirait déjà des flèches.


-THRYSTA ! scandèrent-ils en cœur.

Et la magie répondit à leur appel. Dans un craquement sinistre le sommet de la tour bascula en arrière. C’était un exercice difficile, mais à deux cent, ils l’avaient admirablement réussi : la tour chuta, ainsi que tous ceux qui se trouvaient à l’intérieur. Le sort avait simplement administré une pression au sommet, assez forte pour le faire légèrement basculer. L’instabilité chronique de ce genre d’équipement avait fait le reste. Et une tour de moins…
Les mages crièrent, jurèrent, se complimentèrent tandis qu’ils observaient leur œuvre. Case sourit doucement.


[Ezekiel : En fait, je ne suis pas au sommet de la tour, mais plutôt en bas, je suis accroché à l'arrière, de façon à ne pas me faire toucher pas des flèches, et puis, au fait, je suis sur la tour de droite^^, mais ne change pas, tes mages sont sur la gauche, et pas sur la droite, et puis tu as ais une erreur stratégique, tu as mal lu mon post et celui de Laïaga, tu dois en répondre de tes erreurs, donc ne touche pas à ton post, c'est tout ce que j'ai à dire]
Laïaga : Je te ferai humblement remarquer que ta droite est sa gauche et vice versa Wink
Pour ce qui est de t'accrocher derrière, j'ai pas compris non plus : toi, peut-etre, mais les autres archers, comment est-ce qu'ils font ?
Quoi qu'il en soit, c'est bien ta tour qu'il a abattue^^Pas mal d'ailleurs.
PS : Plus de flood, arrange-toi en MP si tu n'es pas d'accord avec la tactique de Feu-follet.

Feu-follet : Laïaga a raison mon vieux, faut inverser ta droite et ta gauche, vu qu'on est face à face, et tu peux m'expliquer précisément comment sont placés tes archers ? Que je puisse décrire précisément comment je riposte, car là, il n'y a pas d'erreur de stratégie de ma part, mais un manque de description de la tienne.
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Marek
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 13:55


[Bon c'est mon tour je m'en prive pas. Tremblez Concilien :ellenwen: Very Happy]

Hathir fonçait. Marek dut se recroquevillé pour éviter d'être décapité par la force du vent. Puis il sentit son dragon ralentir et s'arrêter. Il se permit de relevé la tête et de contempler le paysage en bas.
Marek était donc assis sur Hathir, son dragon noir aux pics rouges sang. Tout les deux avaient revêtus une armure du plaques grises, qui luisait au soleil. Marek avait attaché ses cheveux et les avaients calés sous l'armure. Il ne portait pas de heaume, c'est chiant et ça tien chaud. En plus on entend rien. Battez vous avec un seau sur la tête et vous verrez! Il avait donc rabattu sa capuche sur sa tête.
Ses réserves d'énergie étaient pleine. Avec Hathir, il pourrait tenir longtemps. Marek soupira. Ce qu'il avait craint était là. Il sentait Mumak. Pourquoi? Pourquoi le nain dragonnier, qu'il considérait comme un ami, avait fuit l'Alliance et rejoins la Guilde? Marek avait la certitude que c'était à cause de lui, de sa nomination au rang de Chef de l'Alliance.
N'essayant plus d'y penser, il se concentra, fermant étroitement son esprit dans un mur obscur. L'obscurité, la meilleur arme comme la meilleur défense. Un nid de piège horrible. S'il devait affronter Mumak, il n'était pas sur qu'il se batterait à fond. Par contre, il sentait nettement une autre personne, aussi puissant que Mumak, sans qu'il puisse exactement définir qui ni ce que c'était. Quelque chose brouillait sa magie autour de cette personne ou de cette chose.
Il avait également sentit une autre présence: Ritos. Mais que faisait-elle ici bon dieu! Elle allait se faire tuer!
Marek regarda alors le combat de ses propres yeux. La ville était acculé contre une armée nombreuse. Moins qu'il ne l'avait pensé, mais encore beaucoup.


*Bon c'est pas tout, on va pas rester ici à contempler ça. On se grouille on va à la ville.* dit-il à Hathir.
*J'allais le dire.*

Et Hathir fonça en piquet vers la ville. Marek s'annonça aux mages par prudence:

Eka aì fricai un Shur'tugal!

Il décida au passage de ne pas passer impunément. Protégeant son dragon d'un bouclier pour éviter flèche et autre sort, il fonça à travers l'armée concillène, le feu du dragon brûlant les soldats qui ne se poussait pas assez vite. Marek détruisit au passage deux trébucher en leur lançant ses boules comprimé, et fit Hathir se presser pour arrivé le plus vite possible dans Petrovya.

Hathir n'eu pas de problème pour se poser. En effet les gens avait la bonne idée de se pousser pour lui laisser la place. Un dragon de six mètre de long, sept d'envergue, sans compter les trois mètre de sa queue, il ne se pose pas sur un oeuf sans le casser!
Le Nouveau Chef de l'Alliance sauta de son dragon et demanda d'une voix forte, emplit d'une autorité spontané:


Que le chef de cette armée se présente à moi!





Héhéhé:
 



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Dayazell
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 17:45


Sabré jubila, oui, on pouvait se téléporter d'ici.
Il demanda au commandant


"Alors envoyer quelqu'un par derrière. Il le verront pas, et lui, il détruira les tours..."

Oui, cela pouvait marcher, quelqu'un se téléporte au milieu de l'armée, tir par derrière et fait tomber les tours que ne se soucieront pas de leurs arrières... Soudain, une lueur orangée apparut au loin...C'était un dragon, et son dragonnier, il avaient fait tomber deux trébuchets...

Le destin de la ville basculait un peu, avec un dragonnier de plus, il auraient plus de mal à prendre la ville. Les renforts de l'alliance allait arrivé dans 4 jours... C'est ce qu'un messager leur avait rapporté. Si le siège durait dans ce délai, il y avait une chance. Mais avec cet énorme magicien qui se trouvait de l'autre coté. Il doutait que la ville tienne plus d'un jour...
Dans touts les cas, l'armée allianceuse allait arriver pour reprendre la ville en cas d'échec... Il ne voyait toujours pas ou était le Neomins, Mais en cas d'échec de l'alliance, ce dont il doutait, peut être le Neomins serait la pour reprendre la ville...
Il vit une tour qui approchait à découvert...Il voulait donc attaquer avant les autres...Trop enthousiasme, et trop tard aussi, des magiciens se combinèrent et lancèrent un sort, La tour s'écrasa lentement, tuant des dizaines de soldats par derrière, et touts les archers de la tour... Il ne fallait pas trop ce croire divin...Avancer à découvert, c'est le prix à payer, même dans une guerre perdue d'avance...
Il vérifia une nouvelle fois si ses défenses mentales étaient puissantes..
.



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Brexinga
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 19:32


[Bon juste un petit message comme sa, juste pour dire que l'ordre va encore changer, après le post de Ritos je vais em joindre et Saiden aussi, Donc l'ordre va être rendue.

Laïaga - Ezekiel - Mumak - Feu-follet - Marek - Sabretran - Ritos - Brexinga - Saiden

]

À demain
Laïaga : Tu es bien avec moi Brex' ? Parce que si oui, l'ordre sera :

Laïaga - Ezekiel - Mumak - Brexinga - Saiden - Feu-follet - Marek - Sabretran - Ritos
Pour que les membres d'un meme camp postent successivement.
A moins que tu aies rejoint le Surda.


If you wanna be the best, You've got to take out the best
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Raïta
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 19:45


Ritos qui était toujours à terre se leva par un effort sur humain et puis dit par pensé à Laaiga:

"Tu ne me battras pas aussi facilement !"

Ensuite elle prit toute l'énergie des pierres qu'elle possédé et puis se concentra sur ses barrière magique et d'un coup une centaines d'archée se positionner sur ses murailles et tirèrent sur l'intrus....Ainsi elle le repoussa pour une bonne dizaines de minute et alla vers le commandant car il était prêt d'elle et puis lui dit:

"Notre seul chance est de dire au villageois que toute personne qui est en mesure d'attraper une arme se présente à vos côté!"

Ensuite elle tomba à terre Laaiga avait reprit le dessus dans son esprit alors elle serra ses dents et puis avec ses mains tremblante elle les mit sur son front...Elle avait toujours aussi mal!Mais il fallait toujours surmonté....jusqu'à la elle avait surmonté toute les épreuves alors pourquoi pas celle-ci ?Toute homme à son point faible donc il faut bien que cet ombre on est un...ces paroles la réconforta alors elle prit confiance en elle et puis continua à se battre dans son esprit....Les archée doublèrent d'effort...elle voulait bien voir comment son adversaire allait se défendre ensuite elle lui dit par pensé:


"Montre toi au lieu de resté caché bat-toi au lieu de regardais les autre se battre....es que tu as peur par hasard?"


Ritos avec un sourire au lèvre continua à lutté de toute les façons c'était la seul chose qu'elle pouvait faire.


Le vrai bonheur coûte peu ; s'il est cher,c'est qu'il n'est pas d'une bonne espèce.



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[Messagère du Vanyali]
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Taya
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 21:12


    Taya, volait à dos de dragon d’argent au-delà du ciel bleu turquoise. L’air frais fouetté ses cheveux qui éclataient dans les airs tels des lianes enflammées. Qu’il était bon de se sentir en pleine jouissance de tous ses moyens. Vêtue de tenues fines, légères. Sous un mur aussi dure que de l’acier trempé lui-même, une protection faites de magie noire, Taya et son fidèle compagnon étaient englobés, comme taillés dans une pierre molle de part la facilité de mouvements, mais si dure qu’il en était impossible de transpercer se ne fut qu’une petite parcelle de chair ou de tissus. Ce redoutable outil, isolant son corps de tout contact direct, ne fait que répercuter sa chaleur sur ses parois, pour la lui retransmettre en énergie directement dans son système nerveux. Elle n’avait comme protection véritable sur son être, que sa tête, quelque plaque d’acier et surtout… Un sens tout particulier pour l’improvisation et la manipulation de magie et sorcellerie de toutes sortes. D’ailleurs, en y réfléchissant mieux, et plus en profondeur. Dans un jaillissement flamboyant de flammes et de sang ? Une mission venait de lui être donnée, celle de faire exploser tout ce qui lui tomberait de gênant et encombrant sous la main. En cet instant calme et détendu, la tête de ce cher Laiaga lui apparu comme un horrible flash méchamment apprivoisé. Il n’était pas laid. Non, biensur que non. C’était juste ses grands yeux qui la fixaient, d’un air foncièrement sévère, pour lui rappelait que sa tâche ici n’était pas de faire mumuse avec quiconque mais bien de faire le ménage et sauver un maximum de troupes pour continuer l’ascension merveilleuse de la guilde des ténèbres. Prenant une grande bouffé d’air pour finalement descendre en ligne pratiquement droite. Elle était dangereuse la jolie jeune femme. Voir pire… Le dragon attaquant l’atmosphère, la gravité elle-même. Il coulait dans les profondeurs de la bataille qui faisait rage sous ses ailes tranchantes et puissantes. La jeune dégénérée agrippait les écailles lisses et glissantes d’Hirador, sans en avoir réellement besoin au final. Car étant maitre dragonnier, rien n’était plus simple que de tenir sur son dragon, dans les pires moments et les pires positions, et toujours avec un sourire et une attitude rayonnement arrogante.
    Un, deux, trois, quatre, cinq…

    Les secondes s’écoulent à merveille, et le paysage se dessine enfin. Elle est imperceptible d’où elle se trouve. Et surtout imprévisible. Une ombre parmi les nuages de fumée. Sombre et insaisissable, la belle dragonnière fait face au carnaval d’adrénaline et de sang. D’hommes en rage et au bord de l’épuisement, ou… Est-ce une prévision future. Affichant un sourire diaboliquement angélique, sur son visage aussi enfantin que son esprit est tordu. Le grand reptile aux reflets bleuté étend ses ailes, jusqu’alors plaquées contre son thorax, et laisse s’engouffrer l’air violent et brutal dans ses membranes. Voici que le dragon glisse dans les différents vents, comme une ombre disparaissant au contact de la lumière. Petite ombre posée sur son dos, voilà que Taya sourit narquoisement au spectacle si futile qu’il en est incroyablement amusant. Son regard rouge sang se fixe sur ses doigts, la main gauche et parfaite, la droite encore mieux. Soupire contenu depuis trop longtemps. Qu’il est bon d’enfin parvenir à se dégourdir les entrailles et les membres depuis tout ce temps. Passant ses bras au dessus de sa tête et étendant ainsi son dos engourdi par le voyage. Elle n’a que 19 ans la petite donzelle, et pourtant... sa réputation est certainement l’une des pires du royaume. Quelle classe, quelle distinction suprême. Taya ne peut que s’en féliciter elle-même. Le visage maintenant plus concentré qu’auparavant, le travail peut enfin commencer. Le vaisseau volant peut enfin expérimenter ses nouvelles découvertes sur des cobayes parfaitement inoffensifs. Ou presque. Des offensives adversaires ne seraient tarder. Pourtant la vitesse vertigineuse avec laquelle la farouche bête avance est inconcevable et impalpable. Les doigts craquent, et le feu d’artifices, le début du spectacle peut enfin commencer… Une ardeur lumineuse envahie le regard de la belle. Un scintillement fugace évoque la présence d’un être dominé par la magie de ce monde. Des flammes jahissent du sol, juste en dessous du passage de la dragonnière. Elle est à 7 mètre de ce dernier. Des troupes sont en dessous, s’enflamment comme de vulgaires bûches. Le but ici n’est pas d’entrer dans la cité. Mais de provoquer des pertes. Les hommes tombent sont aucune distinction, les armes volent en éclats sous la puissance de ces flammes infernales et indomptables. La guerre n’est plus faites de sang. Mais d’une odeur de viande brulée, carbonisée. Taya écarte les bras légèrement, et tout en filant vers une quelconque entré, fait glisser de ses doigts fins et veineux, une pluie d’épines fines et incassables, si fines, qu’elles ne sont pas plus épaisses que des goutes d’eau. Que dis-je, ce sont des goutes d’eau, de magnifiques goutes d’eau, une brume légère, qui au contact de quoique ce soit. Rocher, chair, acier, or, tissus, se durcissent jusqu'à s’introduire dans la moindre parcelle de corps. Tombant d’aussi haut, et en masse. Il est comme qui dirait impossible d’éviter ce fléau venu de ciel. Les gouttes tombent comme une pluie commune à tous, et qui pourtant en devient meurtrière. N’ettoyant d'un bon nombre de soldats, ce monde chargé de vermines. Et tournoie, dans une folie meurtrière et étant les flammes de l’enfer et le chaos sanglant en dessous d’elle. Elevant un mur face à elle, rien ne peut la stopper, ni même l’arrêter. Filant comme une étoile sans nom, venu des cieux, vers les remparts de la cité au nom qui, sans savoir pourquoi, ne lui paraît pas l’un des plus intéressant à retenir. Les remparts sont là, devant elle. Les armures se dressent autours d’elle et son reptile infernal, pour sa propre survie et non celle des autres. Des protections vides, tout ce qui entre dedans, sortilèges, enchantements, flèches, disparait dans le néant lui-même. Dématérialisé par la magie concentrée. Négative, comme ce qu’elle est aujourd’hui. Démoniaque et envahie par les essences d’ombres. Et Positive, reste d’une vie passé, de sa vie. En tant que dragonnière pure et droite… Cet hybride avance, écrase tout sur son passage. Baissant ses yeux de rubis sur le sol en pagaille. Elle sourit, sourit sans s’en rendre compte, au carnage dont elle est la cause, et la raison. Ses doigts ne cessent de gesticuler, et ses lèvres de murmurer. Les plantes elle-même ne semblent qu’avoir envie de répondre à son appel de mort. L’herbe, les arbres, les fleurs, tous se mettent à s’extasier et s’activer face à cette peur soudaine dont ils sont victimes. Les flammes envahissent le champ de bataille sur prêt de 100 mètres tout autour de Petrovya. Seuls rescapés de ce fléau, les armements divers et importants de la Guilde des ténèbres qu’arrive à détecter notre ange Lucifer, ainsi que les hommes chanceux ne s’étant pas trop éparpillés, maintenant isolés dans une protection semblable à la sienne. La nature se rebiffe, et ça, avec l’aide insoupçonnable de notre brunette à l’appétit sans fin. Emettant sur prêt de 3 mètres au dessus du sol un gaz paralysant tous les membres humains possibles. Entrainement la mort si les blessés ne sont pas rapidement soignés par de précieux magiciens. Rien ne lui échappe. Rien ne lui fait face. Les portes de la cité sont toutes proches, et les couches successives de diverses protections que Taya a en sa possession pourront bien subir multitudes d’attaques avant de céder. Murmurant toujours plus vite, ses yeux étincelants toujours plus forts, la vitesse innée de dragon s’accélérant toujours d’avantage. C’est comme si elle ne voyait plus ce les murs hauts dressées devant elle. Fonçant droit dedans, tête baissée. Sans prendre conscience du moindre danger, qui, dorénavant ne pourra que l’atteindre superficiellement. Un bras jaillissant avec fougue et fureur, faisant éclater milles et une flèche sur les remparts où l’on remarque des hommes sur leurs gardes. Taya, la jeune et jolie Taya, prend son épée, qu’elle n’a reçue qu’en pactisant avec le diable lui-même. Brandissant son aura noir au dessus de son crâne. Il se déverse sur tout le tour de la cité, qu’une vague et vicieuse lueur, poussière. Qui s’insinue toujours plus vite, toujours plus loin, dans les moindres recoins. La sombre cinglée poursuit cette aura en y introduisant des âmes défuntes, dont les cries s’élèvent dans l’endroit. Les âmes qui maintenant lui appartiennent, tombées dans ce combat. Elles permettent l’entrée dans la ville. Elles envahissent et transpercent les corps, sans que cela n’affecte personne. Fusillant du regard les portes fièrement dressées, elle lance et relance avec force et ténacité attaques puissantes. Une masse noire envahie maintenant la cité, s’écrase sur la porte, fissurant et éclatant n’importe quelles barricades. Les âmes perdues qui hurlent leurs détresses finalement s’éteignent, se regroupe, se mouvant entre elles. Une bombe à retardement s’est formée dans la cité, protégée par un dôme de non vie. Le temps semble s’être arrêté. Un craquement léger siffle doucement dans l’air acre et sec. Un éblouissement éclate littéralement. Croyons-nous voir là une apparition ? Non, juste le commencement de la fin d’un voyage. De la protection d’une cité. La jeune brunette décolle droit dans les airs fumeux et troubles, évitant un reparéage dans la pagaille, pouvant ainsi observer son œuvre de là haut. Au dessus de la fournaise. Aux travers les nuages, les couches, les toxines, les cadavres. Les membres de la Guilde sont encore sous sa protection. Précieuse main droite détenant ici centaines de vies. Ils peuvent bouger, anéantir toutes personnes, sans en avoir la fâcheuse et malencontreuse surprise de se surprendre à saigner eux aussi.


Laïaga : Stop au HRP, vous avez les MPs. Désolé les gars, ia rien que vous puissiez faire là. Feu-follet peut-etre, vu qu'il a bcp de mages.
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Laïaga
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 22:32


[Et bim...]

[Ah Juju, à nulle autre pareille. Avec la toute récente arrivée de l’amie Taya, je me permets de donner un nouvel ordre de postage :
Laïaga - Ezekiel - Mumak – Brexinga - Saiden - Taya - Feu-follet - Marek - Sabretran – Ritos
C’est bon, bientôt, on sera la moitié du fofo ici xD]


« Pitoyable » avait dit la dragonnière. Je souris à part moi. Pitoyable, disait-elle ? Elle essayait donc de me provoquer ? Décidément, cette enfant n’avait aucune notion des réalités. Non, dragonnière de pacotille, c’est inutile de lutter, tu peux tout de suite t’abandonner.

*Espèce de quoi ? demandai-je de cette même voix suave dans sa tête. Tu entends me mettre hors de moi, elfe ? Oh oui, essaye encore, tu m’amuses. Je n’ai aucune expérience des combats, je risque de céder…*

Je n’étais pas de ces Ombres qui pensaient que leur raison d’être était de semer le chaos et la désolation avec un grand sourire sadique. Mais j’étais ici pour gagner, et qu’une apprentie entende m’en empêcher avait quelque chose de risible.
Les murailles se dressèrent autour de l’esprit de la dragonnière. De simples murailles en papier mâché. Je les observais sans rien faire, attendant. Il me fallait attendre, j’avais demandé un renfort qui allait bientôt faire acte de présence, autant observer la dragonnière en attendant.
Bientôt les murailles de l’elfe se remplirent d’archers qui me tirèrent dessus. Moi, entité impalpable, je me mettais en marge. Un mage plus puissant qu’elle aurait pu me forcer à garder consistance en son esprit. Illecamie m’aurait simplement perdu dans un dédale trop immense pour que mon esprit puisse le concevoir, et quand bien même j’y serais arrivé, il m’aurait été impossible de trouver la faille.
Mais cette enfant n’était pas Illecamie. Elle non plus n’avait pas la capacité de générer un univers dans son esprit. Elle n’avait pas même celle de m’y fixer. Les flèches se perdirent dans l’infini tandis que je n’étais qu’une simple conscience impalpable.
Les pouvoirs de la réalité se ressentaient dans les joutes mentales. Qui aurait « regardé » nos esprits aurait vu des flèches passer au-travers d’un Laïaga diaphane et fantomatique.

*Souhaites-tu vraiment que je vienne me battre, elfe ? demandai-je sur le ton de la conversation. As-tu idée de ce que peut faire quelqu’un tel que moi ? Sans doute non, elfe. Sinon, tu n’essaierais même pas de protéger ton esprit.*

Quel âge pouvait-elle bien avoir ? Trente ans peut-être ? Je haussai les épaules, apparemment sans raison, tandis que les beffrois avalaient le chemin.
Toujours sans me départir d’un contrôle parfait de moi-même, je lançai ma charge. Je pris soudainement consistance dans l’esprit de l’elfe, mais les flèches s’embrasaient en l’air, tombaient au sol, en cendres. Je frappai. Une fois. Réunissant juste assez de force pour passer au travers de ses défenses. Elles ne résistèrent pas un instant et je fus dans l’esprit de Ritos. Trop avant pour être repoussé maintenant, je pouvais la tuer, la faire souffrir, ou bien la faire attaquer ses alliés, usant ses pouvoirs jusqu’à en mourir en semant la mort parmi ceux qu’elle était venue défendre.
Je n’en fis rien. Je me contentai de rester là, m’étalant dans son esprit, prenant mes aises, avant de rire doucement. Un rire moqueur, qui se perdait presque dans le vacarme de l’esprit de la jeune elfe.

*Comme tu peux le voir, lui dis-je, tu t’es battue pour rien. Je suis seul maître à bord à présent, elfe. Que comptes-tu faire ? Dis ?*

Je lui avais laissé dix minutes de sursis en attendant son arrivée. Mais j’en avais assez de rester inactif. C’est le moment que choisirent les mages adverses pour agir. J’entendis le mot de pouvoir résonner au travers des mondes, clairement audible pour qui savait manier la magie. Le tour vacilla. Et tomba au sol. Une bonne partie des cent hommes à l’intérieur devait avoir péri, mais c’étaient les risques de la guerre. Il y avait peu de chances que les trois tours survivent.
Une des chattes avait été détruite, mais une autre avançait, escortée d’hommes portant des pavois pour dégager l’ancienne. Il ne fallut qu’une quinzaine de minutes aux hommes pour faire reprendre sa course au beffroi, et cela ne couta que quelques morts.
Je ne m’occupais pas de ça, c’était le domaine de compétence de Taipei. Moi j’observais le dragonnier qui fendait le ciel. Je ne le connaissais pas, cependant, il était clairement plus puisant que Ritos. Tout en restant derrière moi. Je jetai un œil à la plaine déserte et au beffroi effondré. Des hommes avaient peut-être survécu, sans doute pas plus d’une cinquantaine, aussi ordonnai-je à nos mages de les protéger de leur mieux s’ils venaient à s’extirper de la carcasse de bois, mais à vrai dire, c’était peu probable. J’avais d’autres choix à fouetter.
Une langue de feu jaillit du dragon ennemi, embrasant des dizaines d’hommes, et plusieurs de nos trébuchets, ce qui réduisit notre feu à quelque chose de moindre que celui de l’adversaire, mais nos projectiles étaient plus gros, vu que nous n’utilisions pas les mêmes machines. Je pris soin de noter la présence du dragonnier. Je m’occuperais de lui après. Je sentais sa présence approcher.
Bien que je gardai une allure sévère tandis que je la contactai brièvement pour voir où elle en était, je souriais en la sentant arriver. Taya creva la couverture nuageuse à une vitesse inimaginable, fondant vers le sol comme une flèche d’argent. La distance fondait comme neige au soleil. Il était donc temps d’y aller. Tandis que le dragon tombait littéralement vers le sol, je me tournai vers Mumak.

-Mumak, dis-je, suis-moi, on va dégager la voix pour nos amis du rang…

Je partis en courant. C’était une course magique. Elle était agrémentée de microtéléporations qui donnaient l’impression que je courais vite à en disparaître. Quoi qu’il en soit, les deux cent trente mètres qui me séparaient de Petrovya disparurent en une poignée de secondes. Les flèches tombaient tout autour de moi sans arriver, étonnement, à me toucher, comme déviées par une main invisible. Quand je fus tout prêt des murs, je bondis, un saut de cinq mètres qui me fit me réceptionner sur la muraille que je remontai en courant, m’aidant de ma magie. Arrivé en haut, j’exhalai un souffle d’énergie qui, comme une onde de choc, nettoya tout alentours, déchiquetant une douzaine de soldats et en tuant plusieurs autres encore.
Et puis un ange passa. Pendant une seconde, je pus voir Hirador redresser par-dessus les remparts, Taya sur son dos, ses cheveux de feu au vent comme une flamme démoniaque. Et l’Enfer plut sur les défenseurs de Petrovya. Ou plutôt, il jaillit de sous leurs pieds quand le chemin de ronde s’embrasa de hautes flammes vives. Je souris doucement.

-Désolé, les gars…

Je tendis les bras, un vers la droite, l’autre vers la gauche, des deux côtés du chemin de ronde. Chacune de mes mains vit jaillir une sphère d’énergie, un condensé de puissance enveloppé de circonvolutions argentées, nappé d’une onde de choc fabuleuse. Les sphères fusèrent, dévastant tout sur leur passage, déchiquetant ceux qu’elles touchaient, projetant dans l’enceinte de la ville ou au-delà des remparts ceux qui avaient l’heur de ne recevoir que l’onde de choc du sort. Ce fut un chemin de sang qui se fit jour de part et d’autre de moi.
Taya continuait son bout de carnage. A nous deux, nous turions quelques centaines d’hommes. Un millier si nous nous montrions efficaces. Pour ma part, je faisais attention à brouiller les flux autour de ma personne et protéger mon esprit, pour éviter les mauvaises surprises.
Quand mes deux sphères d’énergie eurent fini leur course, je repris la mienne, me mettant en branle sur un chemin de ronde dévasté. Taya allait trop vite pour être atteinte, et je sentais une protection d’une nature inconnue autour d’elle. Quelque chose que personne ici ne saurait transpercer. Pour ma part je me contentais d’un bouclier qui me collait à la peau. Et j’emportais dans mon sillage toute la poussière, les débris, les projectiles Conciliens qui trainaient non loin. Les rochers de trébuchet, comme la poussière, ou encore les restes du crénelage de la muraille, des débris des maisons, tout cela s’amoncelait autour de moi, mu par mon pouvoir, tournoyant, formant un nuage brouillé et indistinct, mortel. Et quand je repérais un mage, un des débris jaillissait et l’emportait, et s’il arrivait à s’en protéger, c’était une succession de frappe qui avait raison de lui. Mais il se pouvait toujours que les mages se réunissent, tous, face à moi. Même ainsi, ils périraient sans doute.
Je vis une chose informe, une chose faite de désespoir et de larmes, s’amonceler dans les rues de Petrovya, devant la porte, une chose regroupant les âmes damnées de ceux que la maître dragonnière venait de tuer. Et la chose s’en prenait à la porte. Moi j’embrasais les mains, je tuais les défenseurs, je les fixais, pour ainsi dire, tandis que le premier beffroi arrivait sur une portion de muraille pas encore dévastée. Une nuée de flèches en jaillit, puis une seconde, une troisième enfin, tandis que les archers tiraient et rechargeaient en quinconce. La réponse ne se fit pas attendre, rapidement, malgré le grand nombre de victimes des flèches, les adversaires se ressaisirent. Je me tournai dans cette direction, observant à travers le nuage de débris qui m’englobait et réduisait en charpie quiconque m’approchait, et tendis la main. En prenant garde d’éviter mes propres hommes, je fis augmenter la pression de l’air sur une large portion, n’épargnant que ceux de mes adversaires qui étaient au contact avec mes soldats. Ceux pris dans le sort implosèrent dans une bouillie rougeâtre. Ceux que je n’avais pas attaqués car trop près de ceux que je voulais défendre se firent déborder par le surnombre.
Nous avions pris pied sur la muraille. J’envoyai un message télépathique au général Taipei, et quelques instants après, un bélier protégeait lui-aussi d’une chatte se mettait en marcher, pesamment. Des troupes d’hommes dont certains avec des pavois pour les protéger un peu entreprirent de rejoindre la première tour de siège. Ils étaient exposés au tir, mais la portion de mur qu’ils lorgnaient était pour l’instant dégagée, si bien que leurs ennemis ne pouvaient employer le plein potentiel de leurs archers à cause du manque d’espace pour les disposer.



   
L'heure de la faux a sonné
On n'arrête pas la grande horloge
Le vent divin l'a emporté
Pourtant cela t'interroge
N'as-tu rien à regretter ?

Spoiler:
 


Dernière édition par Laïaga le Lun 21 Juil 2008 - 23:09, édité 1 fois
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Brexinga
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 23:03


[Bon j'ai posté car en fait, je ne jugeait pas vraiment déranger de beaucoup el topic, certe j'en dérange quelques-uns, mais ej ne jugeait pas bons d'attendre mon tour pour se post, pour le prochain ej vais attendre.Et s'il vous plait, si quelqu'un n'est pas D'accord avec le fait que je sois venu avec Saiden, que je n'ai rien changé, mis à pars le dérangement dans le conseil et que je ne me sois même pas battu, juste parler, qu'il le fasse par MP, MP, se n'est pas plus long et ses beaucoup plus facile à supporté pour les autres.]

Je regarda en d'en haut le champ de bataille qui se déroulait. D'en haut car nous nous trouvions Saiden et moi sur une sorte de plaque d'air comprimé qui nous permettait de nous tenir dans les airs comme si nous étions sur terre.LA guerre se déchainait et crachait tout ses entrailles la-bas. Je souria, la victoire était à moi. Le concile avait remporté cette victoire et haut la main, Peytrovia n'avait aucune chance, j'avais enfin prouvé au monde ma vrai valeur ainsi que celle de l'Association que je dirigeait. Bon je devais me concentrer, ma cible était dans la ville, a quelque pars, mes informations avait été clair, MArek KRayt avait été vu avec son Dragon en direction de Peytrovia. Je laissa étendre mes pensée pour le retrouver.

Marek KRayt, le nouveau chef de l'Alliance, remplacant de son maître et de l'ancienne cheftaine, Tenel Ka. Il s'était mit sur mes pattes trop de fois, cette fois-ci c'était la dernière fois. Il ne verrait mon visage pour la dernière fois, et son dernier souvenir de se monde serait une guerre déchirant Peytrovia. JE me retourna vers Saiden
.

"Alors tu es prêt, il n'y a plus de retour en arrière."

JE lui avait déjà indiquer le plan, il devait caché son aura du mieux qu'il le pouvait. Je savsis déjà que quelques personnes, Taya, Mumak et Laiaga le repérerait mais Marek ne le repérerait pas, dans mon cas seul Laiaga me repérerait surement puisqu'il pouvait voir les flux. Je lui sourit et dans un même bonds nous sautèrent dans le vide. Je voulais économiser mon énergie au maximum. Je sentait la pression du vent contre mon corps, un peu de raffraichissement avant de tomber dans la cité en flamme, et oui dans la cité en flamme car la plaque était en haut de la cité, bien plus haut qu'un vol de dragon se qui nous rendait invisible à l'oeil nue. Arrivé presque collé à al cité je me connecta à l'Esprit de MArek et me téléporta avec Saiden. Nous atterirent dans al cité ou des gens courait dans tout les sens. Rapidement je fonca vers une première alé qui semblait moins peuplé, je courait rapidement avec Saiden, aucun de nous ne portait une armure, nous étions habillé en civil. Nos aura était masquer. Nous rallentirent le pas et avncèrent lentement. Nous nous rapprochions de l'Endroit ou se tenait le chef de PEytrovia, et MArek.

Je pria pour que Laiaga tienne une bonne diversions, regarda par dessus moi et d'un couop extraordinaire je sauta dans les airs propuulsé par une boule d'air comprimé que je relacha suivi de Saiden. Nous atterirent cote à cote dans le milieu de l'Assemblé. Nous étions désarmé. JE ne bougea pas, je ne voulais pas tout de suite me faire attaquer.


"Bien le bonjour mon seigneur MArek, et, je suis désoler je ne vous connais pas. JE ne veux pas vous déranger longtemps, ne vous en faîtes pas, je veux simplement avoir uen petite discussion avec le sieur MArek, ses à propos d'une certaine Dragonnière Rousse. Vous avez le choix mon cher. Vous me suiviez ou vous restez ici."

Laïaga : Je vous présente mes excuses pour avoir permis cette entorse, ca ne devrait normalement pas être le cas, mais bon...
Aussi, si vous voulez demander réparation, défenseurs de Petrovya, vous pouvez...


If you wanna be the best, You've got to take out the best
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Edwin Do'Urden
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 23:23


Ezekiel se trouvait sous des débris de la tour qui s'était effondrée, il avait vu que les mages s'étaient tournés vers lui et ses archers survivants, sans doute un ordre de Laïaga. Ezekiel n'avait subit aucun dégat corporel, par grande chance! car il était en bas de la tour, donc lorsque celle-ci s'effondra, il pu s'abriter juste à temps, mais ce ne fut pas le cas pour tous ses archers...
Pendant que Ezekiel se relevait, il regarda rapidement Petrovya et en fut déconcerté, un dôme de mort recouvrait la ville qui était prise d'assaut par les Darks, voilà ce qu'était le pouvoir d'un maître dragonnier... s'en était vraiment effrayant, Ezekiel vibrait de toutes les fibres de son corps, et il adorait ça! Il était vraiment impatient de pouvoir faire des carnages comme ceux-ci... mais ce n'était pas pour tout de suite!
Il cria:

"Que tous ceux qui sont aptes à marcher prennent un bout de débris de la tour assez grand pour le protéger des flèches ou d'un éventuel coulis de poix brulante qui nous tomberait dessus lorsque nous serons sous la voute de la porte! Ensuite, dispersez vous en courant vers la voute de la grande porte de Petrovya, on s'attend là bas! C'est pour ne pas leur facilité la tâche, ranger bien votre arc sur vous affin de ne pas le perdre, et courrez le plus vite possible en vous abritant le haut du corps avec le bout de débris de la tour que vous aurez pris!"
Ezekiel vit une cinquantaine d'hommes sortir des débris de la tour et prendre un bout de celle-ci, le bois étant humide, ils étaient à l'abri des flammes. Ezekiel pris lui aussi un bout de la tour au bois humide, il cria:
"Courez sur les portes et dispersez vous! Pour les Darks!"
Les archers qui s'étaient levé crièrent tous en coeur avec une joie qui semblait sans limite:
"Pour les Daaarrrkkks!!!"
Ezekiel se mit à courir, son cri de guerre avait du remotiver grandement ses hommes, car ils couraient tous avec un air encore plus féroce qu'à leur habitude, ce qui plaisait énormément à celui-ci, Ezekiel avait redonné le moral à ses troupes, et c'était le plus important. Les archers et Ezekiel se dispersèrent en courant vers la porte de Petrovya, ils étaient sous la protection magiques des mages de Laïaga, ce qui leur permettrai de courir sans trop se soucier des flèches qui leur pleuvaient dessus. Ils couraient vers les portes, ils étaient tous proches, plus que cinq mètres environ, des nuées de flèches tombaient sur leurs têtes mais étaient stoppées en partie par le bouclier des mages, les flèches qui passait à travers celui-ci se plantaient dans les bouclier en bois improvisés... Ezekiel et ses archers arrivèrent sous la voute de la porte de Petrovya, ils étaient à présent cachés aux yeux des archers qui se trouvaient sur les remparts et qui allaient bientôt être débordés par les soldats aux ordres des Darks. Ils étaient à présent hors de la vue des mages et des archers ennemis, ils ne pouvaient pas se faire toucher par les projectiles lancés par les trébuchets ennemis non plus, une position stratégique. Et quand bien même le dragonnier ennemi qu'avait aperçu Ezekiel les attaquait, il détruirait par la même occasion la grande porte d'entrée qui permettait l'accès à Petrovya, laissant libre d'entrer tous les soldats de la guilde des ombres... C'était là une vrai position stratégique qu'avaient adopté là Ezekiel et ses archers, Ezekiel cria à ceux-ci:
"Avec les débris de bois humides de la tour, nous devons nous regrouper et former un cocon de bois qui résisterait au feu ou liquide brûlant pour ne pas se faire avoir par la poix ou la chaux bouillante"
Les soldats s'exécutèrent, ils formaient avec leurs débris un cocon de bois humide. Ils n'avaient plus qu'à attendre le bélier qui s'approchait pour entrer dans la ville, à moins que celle-ci ne soit détruit avant...



merci à Ellenwen!
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Dayazell
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Lun 21 Juil 2008 - 23:40


[bon, moi aussi je poste, car de toute facon maintenant que petrovya est prise, l'ordre n'a plus d'importance, de plus mon poste est personnelle et ne dérangera personne]

Sabré vit avec horreur une dragonniére qui descendait du ciel. Elle voulait détruire toute le défense de la ville, et elle en était certaine. Ce qui voulait dire qu'elle était super puissante. Ne perdant pas une seconde, il prit sa forme féline, et partit vers la plaque d'égout qu'il avait préparé en cas de fuite. Il y descendit d'un bond. En haut, une explosion retentit et tout trembla, c'était la fin du monde, tout exploser. Et Sabretran eut le malheur de voir la vision la plus effrayante de sa vie: La plaque d'égout était un peu en dessous du sol, pour permettre à l'eau de glisser vers les égout. Sauf que cette fois, ce n'était pas de l'eau qui descendait, main un flot de sang de 50 cm de diamètre qui se déversa dans les canalisation. Un soubresaut fit entrechoquer les dents de Sabré. Et il dit froidement:

"Un jour je serai plus puissant que vous, et je reviendrai"

Mais pour le moment, il devait fuir par les souterrain de la ville comme un malheureux rat en quête de quelques déchets pour survivre. Il courut pendant un quart d'heure, dans la même direction : La muraille opposé à la porte de la ville. Il croisa en chemin plusieurs rats, qu'il épargna, en ce moment de carnage, la moindre vision du sang lui rappelait le flot de sang qui venait de milliers de soldats morts...Sans aucune chance de survivre. Serait-il comme ça quand il maitrisera parfaitement la magie ? Certainement pas, il avait un code d'honneur, et tuer des milliers de soldats d'un coup le répugnait, ils avaient des familles tout de même. Et puis, pourquoi il y avait la guerre ? Pourquoi les soldats revêtaient leurs armure sans même savoir pourquoi. Des milliers de gens qui mourraient sur le simple ordre d'un seul homme qui ne mourra jamais... Mais il méditerait plus tard, en ce moment, c'était trop tard.
Il finit par arriver à destination , c'est a dire, un cul de sac. Il souleva de nouveau la plaque, et vit la muraille devant lui. Il monta une maison arrivé au toit, il vit d'abord ca :

Une lueur orangé, des multitudes d'explosions, il vit même un cadavre voler à plus de centaines de métre d'altitude. A une rue de son emplacement, il vit une maman tenant encor son bébé dans les bras. Tout les deux morts, projeter par le souffle d'une explosion.
Il rassembla son courage, et sauta de la maison vers le chemin de ronde. Du chemin, il sauta...La muraille
Le choc était telle, que ses pattes se dérobèrent et que son ventre toucha le sol poussiéreux du désert. Il resta un moment par terre. Puis prit l'énergie d'un buisson prés de lui, il prit aussi l'énergie d'une centaines de pierre. Et il se releva... Et courut, courut à en perdre l'haleine, il traversa le désert jusqu'à ne plus voir la ville. Il vit plutôt une énorme panache de fumée. Qui s'élevait lentement et polluait le ciel si bleu, c'était une représentation typique de ce qui se passait en ce moment : La fumait représentait les Darks, qui rongeait peu à peu la paix et la tranquillité de petrovyens, en bleu.
Il avait parcouru plusieurs kilométre le séparant de Petrovya. Et personne ne pouvait le repérer, il avait bien protéger son esprit et s'était transformé en chat pour dissimuler son aura. Sans que personne ne le voie. Il avait fuit, pour revenir, plus puissant.

[un peu hollywoddien hein ? XD]

Laïaga : On a pas tué des milliers d'homme. Même quand j'ai dit 1000 dasn le JHP, c'était un peu abusé. Enfin, Petrovya est finie, je comprends. Désolé de te faire chier à ce point avec nos superpouvoirs...

Sabretran : Non, vous me faites pas chier, si je pouvais détruire un pays, je le ferai sur le champ, et je ne prendrai pas de sdeccenies à prendre ville par ville, Pour les hommes, j'ai fait un compte, et si vous aviez fait ce que vous avez fait, vous pouviez tuer toute l'armée même (Taya qui explose la ville ( et la pluie de goutellette et le gaz))



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Gabarel
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 3:43


(pour essayer de finir la guerre au plus vite, je vais poster)
Caché dans son habit de civil, une tunique noir et rouge sombre, des pantalons de même couleur, le tout caché dans un grand manteau rouge, un bandeau dans les cheveux pour ne pas qu'ils le gênent dans son sens de la vue, Saiden accompagnait silencieusement Brexinga, tel une ombre furtive se cachant les les recoins les plus sombres. Il n'avait pas dit un mot, se contentant d'écouter attentivement le plan de Brexinga. Lorsque celui-ci lui posa une question, il répondit, sans hésité:

-Il y a déjà longtemps que j'ai fait ce choix, maître. Je vous suivrait où que vous alliez...

L'élève regarda en bas. D'ici, la plate-forme invisible de Brexinga, le spectacle étaIt ahurissant. Des centaines, des milliers de personnes se frappant, massacrant, s'entretuant, les archers faisant tout leur possible pour soutenir leur courageux collègues qui les protégaients des épées, et les magiciens, qui se livraient une guerre à part pour tenter de dominer l'armée ennemie. D'un bord, le concile et la guilde, et de l'autre, l'alliance et le nomins Aegati.La guerre avancait bien, comme le disait les prédictions de Brexinga. Tout avait l'air si facile avec lui. En plus, le dragon qui fonçait sur les lignes ennemies, chevauché par une femme, rajoutait de plus en plus de pagaille au chaos déjà incrusté dans ces terres...

L'ombre sauta de la plate-forme. Se préparant mentalement, il masqua son aura afin que les magiciens ne le prennent que pour un vulgaire civil puis sauta lui aussi. Une fois atteri, il se renfrogna dans son épais manteau couleur rouge sang puis suivit Brexinga, le regard sombre. Lorsqu'il avait identifié la cible, un certain Marek, il s'avanca aux côtés de son maître pour pouvoir écouter la conversation... Il regarda un peu autour, regardant les décors et les gens qui vivaient ici tout en dévisageant du regard cet homme qui était proclamé chef de l'alliance... Il avait l'air jeune pour un poste tel que celui-ci...

Et puis le dragon... Lui aussi avait l'air jeune, pour sa race, mais pour un dragon, il ne faut pas se fier aux apparences. Dieu seul sait ce que les dragons peuvent faire étant jeune...




Dernière édition par Saïden le Mar 22 Juil 2008 - 17:25, édité 4 fois
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Mumak
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 10:08


[Bon... Je posterai dans la prochaine ville à prendre, parce que là, ça ne seert à rien. Et je le répète, dans un prochain topic de guerre, celui qui ne respecte pas l'ordre, il aura des problèmes... Je devais poster après Ezekiel et voilà que trois l'ont fait avant moi. C'est inadmissible =/ Bref Mumak reste avec Laïaga en gros et l'aide à faire le ménage, je posterai juste si j'en vois la nécessité =)'
En fait, il est plus là... xD Pouf']


Dernière édition par Mumak le Mar 22 Juil 2008 - 12:40, édité 1 fois
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Edwin Do'Urden
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 10:19


[Mon pauvre Mumak, en voyant tout ce monde poster après moi j'ai pensé à toi, je suis désolé (même si c'est pas de ma faute)]



merci à Ellenwen!
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Marek
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 10:45


[Au point ou en est... Au fait Brex, j'ai aucunement l'intention de me faire capturer...]

La "bataille" était finie avant même d'avoir commencer. Les Ombres avaient sût profité des moments de faiblesse de l'Alliance, du départ et de l'absence de nombreux dragonnier de talent, pour ressurgir de plus belle. Marek n'avait plus rien à faire ici, il devait rejoindre son armée. Il grimpa sur Hathir, qui s'apprêtait à décoller quand une voix le hella.
Il cru reconnaître cette voix, mais du tourner la tête pour s'assurer de ce qu'il redoutait. Brexinga se tenait devant lui, en civil, accompagné de quelqu'un d'autre, un autre Ombre surement. Mais il avait l'air moins puissant c'était déjà ça.
Brexinga lui parla alors avec un faux air respectueux et mentionna une dragonnière rousse. Marek n'avait pas besoin de chercher loin pour deviner de qui il parlait...


Brexinga, dit-il avec un grand sourire. Depuis quand les règles de politesse vis-à-vis des hauts gradés s'appliquent aux membres de la faction adverse? Vous m'ettonerez toujours vous les Ombres... Une dragonnière rousse dis-tu? Tu sais nous sommes très bien ici pour parler, à moins que tu es peur d'avoir trop personne autour de toi.

Ce qui serait étonnant pour un Ombre telle que Brexinga. Car ces Ombres là n'était pas, comme disait Charlie, de "vraie Ombre". Un vrai Ombre se bat seul, eux n'était jamais seul. Ce qui faisait chier tout le monde d'ailleurs.





Héhéhé:
 



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Loki
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 12:42


Un homme apparut sur le haut des remparts de Petrovya, sans effets de style, sans fanfare ni trompette. Un homme aux cheveux bruns et aux yeux aussi expressifs que deux blocs de granit. Un homme avec un sabre couleur basalte, et qui souriait de toutes ses dents devant le spectacle qui s’offrait à ses yeux : du sang, des flammes, des cris. La mort. Il était dans son élément Law. Au que oui, il était dans son élément, le prédateur sanguinaire.
Son sabre chuinta en quittant son fourreau, tandis que sa lame brillait d’un éclat surnaturel en cette belle journée d’été. Un des gardes survivant l’aperçu, il voulut se jeter sur lui, arme au clair, mais un simple regard suffit à le clouer sur place. De peur, il se pissa dessus en voyant l’homme approchait et enfin dégageait l’hideuse aura de meurtre qui lui était coutumière. Un coup de sabre le décapita proprement, tandis que Law reprenait son chemin de mort et de destruction, au cœur même de la ville.

Il sauta au bas des remparts, et lorsqu’il vit des dizaines de soldats, son sourire s’élargit. Shunkashutô avait faim, et ses amuses gueules étaient parfait. Sa lame virevolta, comme animé d’une vie propre, taillant dans la chair de ses ennemies vingt fois plus nombreux que lui et abreuvant de leur vie le cœur de Shunkashutô. Il joignit un instant son index et son pouce, puis psalmodiât deux mots. Un esprit jaillit de sa paume droite, embrochant sur son sillage des dizaines de personnes, dont des femmes et des enfants traînant dans la rue, pour avoir des nouvelles d’un mari, d’un ami, ou d’un père. Aucune importance. Il fut tenté d’invoquer un démon matériel, mais ce dit que ce n’était pas vraiment la peine. Parant un coup d’estoc, il raidit sa main gauche et frappa la glotte du soldat de son tranchant, tandis que de sa main droite tenant la lame, vint décapiter un soldat derrière son dos.
Les soldats arrivèrent en nombre devant lui et il décida que l’amusement était fini. Pouce et auriculaire se joignirent, puis le jeune homme psalmodia. Pour un sorcier ayant la vision des esprits, la vision de deux esprits dantesques s’élevant de sa paume pour venir frapper le sol aurait suffit à les effrayer. Tous les civils et les soldats dans un rayon de cinquante mètre au point d’impact furent soufflé telle des brindilles contres les murs de la citée. Beaucoup de choses craquèrent, voire explosèrent. Pas les murs. De la bouillie humaine et de l’hémoglobine. Voilà ce qu’il restait des dizaines de personnes autour de lui. Un calme inhumain suivit ce déchainement de puissance, tandis que le jeune homme rengainait son arme. Son esprit était accaparé par une puissance du mal, assez proche de lui, pour pouvoir être ressenti par Law. Sur il avait déjà ressentit la puissance de Laïaga, dragonnier qui fut et Taya dragonnierère déchu, mais il s’agissait là d’un ombre. Il les détestait encore plus que les dragonniers. Ces porcs ne méritaient pas plus que sa lame dans leur cœur, et le fait qu’il soit allié avec le concile des ombres, ne faisait pas de lui un enfant de cœur plaisantant avec les sieurs ombres. Au moindre accrochage, il y aurait des morts.
Sentant la présence de Laïaga derrière la porte de Petrovya, il décida de les aider quelque peu. Il ne voulait pas perdre d’énergie, donc il se contenta de prendre son sabre, et de tracer un pentacle au sol. Psalmodiant un mot, l’esprit de grande taille en jaillit, essayant un instant de résister au joug de son maître légitime, avant de ployer sous sa puissance mentale. Il aurait put simplement sectionner les chaînes de métal, mais après tout il voulait faire un coup d’éclat. L’esprit monstrueux se dirigea vers la porte, la défonça sur ses gonds tandis qu’elle s’envolait au dessus du champ de bataille telle un boulet de canon. Derrière le trou béant, à quelques vingtaines de mètres de là, se tenait un jeune homme aux cheveux noirs, et tout autour, une mare de sang et de bouillie humaine, un grand sourire aux lèvres. Il envoya un message mental à Laïaga, mais d’une manière différente des magiciens : il programma un esprit des plus faible, pour aller porter un message à Laïaga.


*Désolé du retard, dragonnier qui fut…*

A Taya sur son dragon, il n’adressa qu’un regard perçant suivit d’un léger sourire. Pas besoin de plus pour lui faire comprendre qu’il la méprisait malgré ce qu’elle venait d’accomplir à Petrovya.


[Hrpg: Bon j'ai détruit la porte, en prenant compte le fait que Laïaga et Taya l'ont déjà commencer. Si Feu-follet trouve quelque chose contre, j'éditerai en fonction Wink]
Laïaga : Après ca, personne ne poste, Feu-follet aimerait en placer une^^
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Feu-follet
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 18:27


Les choses prirent soudain une nouvelle tournure. Le temps s’accéléra sensiblement. Case prit conscience de tout ce qui advenait sans s’en émouvoir. Une tour tombée, voilà qui était une bonne chose. L’idée du chat-garou avait quelque chose de surréaliste, lui-même savait que ses mages étaient incapables de se téléporter, cela demandait une puissance dont ils ne disposaient pas, et même en s’y mettant à plusieurs, il n’était pas sûr que leurs connaissances suffisent. Quoi qu’il en soit envoyer quelqu’un là-bas relevait du suicide.
La tour qui s’était arrêtée se remit en branle bien trop vite au gout de Case, bien que les archers aient fait de leur mieux. Leurs adversaires n’avaient rien de débutants. Un rocher d’une des catapultes frappa la tour immobilisée peu avant qu’elle ne reprenne le mouvement, mais il était trop excentrée pour faire des dégâts significatifs, il se contenta d’arracher une partie du revêtement de bois, dévoilant les entrailles du géant de guerre. Une échelle permettait d’accéder au niveau supérieur, elle avait été en partie brisée, mais ça n’affecterait pas ceux qui étaient en place.


-Est-ce que vous pouvez faire pareil ? demanda Case à ses mages.
-Non, celle-là est protégée par des mages. Ils doivent se trouver à l’intérieur. Quant à celle qui est tombée, elle est protégée par les mages restés en arrière. On ne pourra pas achever les survivants, dit piteusement la jeune femme.
-Et la troisième ? demanda Case. Elle contient aussi des magiciens ?
-Non, répondit la magicienne. Mais on se concerte à son propos. Il faut préparer l’attaque pour que ceux qui ont déjà dépensé leur énergie se reposent un peu. L’avantage, c’est qu’on a beaucoup de pierres précieuses.
-Hein ? demanda Case, décontenancé. C’est quoi cette histoire ?
-Elles nous servent de réserves d’énergie. On en a plusieurs, dont certaines de bonne qualité.
-Votre nom ? demanda soudain Case.
-Gaëlle Dakaran, lieutenant de la première compagnie de mages de guerre.
-Parfait, vous restez avec moi, lieutenant Dakaran.

La jeun femme acquiesça. Case en fut satisfait. Il avait besoin d’un mage qui le suive, d’une, pour transmettre ses ordres, de deux, pour lui expliquer ce qu’il ne comprenait pas. Il y avait trop de magie dans cette bataille pour qu’il comprenne tout.
Un dragon passa à ce moment au-dessus des troupes Conciliennes, les débarrassant de l’embarras d’une centaine de bouches à nourrir et de deux trébuchets, remmenant la puissance de feu de l’adversaire à quelque chose de moindre que celle des Surdans. Le dragon se posa ensuite dans une place libre au bas des murailles, côté intérieur. Case se tourna vers la mage qu’il s’était affectée.


-Allons-le voir, déclara-t-elle. Il a affirmé être un ami.
-La belle affaire…railla Case.
-L’Ancien Langage ne souffre pas le mensonge, déclara la mage avec un sourire.

Elle partit au devant, Case suivit, gêné par le flux de soldats dont certains fuyaient visiblement le dragon immense et l’homme qui le chevauchait. Dakaran se frayait un passage entre les soldats avec une aisance surprenante pour sa carrure. Il marcha dans son sillage, se rapprochant du dragonnier qui était descendu de sa monture.

-Commandant Conrad Case, se présenta-t-il à l’adresse de l’homme qui lui faisait face.

Le dragonnier avait les cheveux noirs de jais, et des yeux gris. Il n’avait pas la suffisance qu’avait imaginé le commandant de la garnison de Petrovya, plutôt une certaine prestance.

-Avez-vous des…
-Dragonnier…souffla Gaëlle, sinistre.

Case ne comprit pas pourquoi elle disait ça. Comme s’il n’avait pas remarqué que c’était un dragonnier. Un sifflement dans le ciel, un bruit de mauvais augure, et les murmures qui commencèrent à s’élever et se muer en cris dans les rues lui firent comprendre qu’elle ne parlait pas de celui qui venait de se poser.
Levant les yeux au ciel, il vit un éclair d’argent fondre sur sa ville à grande vitesse. Case courut sur les remparts, abandonnant le dragonnier là, poussant hors de son chemin ceux qui le gênaient, cette fois suivi par Gaëlle Dakaran. Il montait un escalier de pierre non loin de la porte principale quand il vit l’horreur de la magie. Il eut le cœur retourné en voyant les flammes jaillir de la pierre, et brûler ses hommes par dizaines et dizaines. Et puis ce furent des éclats de lumière, de fins éclats de lumière qui transperçaient les armures et tuaient les hommes. Et la dragonnière filait à toute allure en remontant le rempart. Dans leur direction.


-Là-bas ! cria la jeune femme en se retournant.

Instant de grâce. Tandis que l’Enfer se déchainait sous les sorts de la dragonnière au dragon d’argent, un mage seul bondit sur plus de cinq mètres, et se mit à courir à la verticale du mur avant de se retrouver sur le chemin de ronde. Inarrêtable. Il vit plusieurs hommes tomber simplement en ayant tenté de le stopper dans sa course.
Une explosion retentit, et il ressentit la déflagration jusqu’à sa position. Plusieurs dizaines de morts en une seule frappe. Deux formes indistinctes blanchâtres jaillirent des mains du mage et décimèrent tout ce qui se trouvait sur les remparts à sa droite et à sa gauche.


*Maintenant, lâcha Gaëlle Dakaran dans l’esprit de ses compagnons.*

Elle se mit à psalmodier une litanie, récitant des mots qui n’avaient de sens que pour elle. Regardant autour de lui, Case vit que plusieurs centaines de ses hommes étaient bloqués en pleine action, comme pétrifiés de terreur, sauf qu’ils étaient les mille mages à son service, et ce n’était sans doute pas la peur qui les mettait dans cet état.
Dakaran s’effondra. Elle tomba d’abord à genoux, puis se recroquevilla en position fœtale. La sphère d’énergie du magicien fut stoppée en plein vol, comme par un mur invisible, et la jeune femme recroquevillée par terre eut un spasme.
Un choc sourd ébranla la cité.


-Commandant ! cria un homme au-dessus de la porte de la ville. Commandant ! Des survivants du beffroi effondré se rassemblent sous la porte. On en a abattu quelques uns à l’arc, mais ils se protègent avec des débris qui leur servent de pavois. Ils sont cinquante environ.

Case cracha. Il en avait vraiment par-dessus la tête. Le vacarme ambiant l’empêchait presque de penser. Un premier beffroi Concilien venait de débarquer ses troupes, et, là où elles auraient du être repoussées, elles furent aidées par un sort dévastateur qui leur permit de prendre pied.
Une colonne de soldats se mit en branle du camp adverse pour rejoindre la tour de siège.


-Abattez-moi ces connards. Faites-donner les balistes, maintenant !

Les immenses arbalètes, balistes, scorpions, et mêmes les bricoles, purent enfin servir tandis que les hommes se mettaient gentiment à portée. Des rochers, beaucoup plus légers que ceux des trébuchets, plurent sur les infortunés, des flèches se plantaient dans leurs torses, leur arrachaient des membres, celles des scorpions tirant à la cadence fabuleuse de ces armes. Ce ne serait pas suffisant pour les arrêter. Des hommes avec des pavois, encore ça, leur protégeaient les flancs pendant qu’ils avançaient, et plusieurs maintenaient leur bouclier de bois au-dessus de la colonne de soldats, et, comme de bien entendu, les flèches enflammées ne prenaient pas.
Ah vraiment ?


-Capitaine Siesta ! héla le commandant de la garnison en courant vers un homme de carrure impressionnante. Dés que les tirs seront ajustés, je propose de leur montrer ce que nous gardions pour nous…

Le capitaine hocha la tête. Les engins de sièges mirent quelques temps à ajuster leur tir de manière à faire mouche régulièrement, mais quand ce fut fait, les rochers furent remplacés par des jarres de céramique emplies d’huile lampante percées de trous dans lesquels on avait enfoncé des torchons serrés et imbibés de la même huile, et enflammés.
Les catapultes tirèrent. Les jarres s’envolèrent pour retomber sur la colonne de soldats. Quelques unes manquèrent leur cible, mais plusieurs autres firent mouche, et les flammes commencèrent à se répandre, car, même sans support inflammable, l’huile suffisait à entretenir le feu. Et les dragonniers continuaient leur progression. L’un était englobé d’un nuage de débris qui réduisait en bouillie tout ce qui passait à portée. L’autre était englobée d’une aura noire, malsaine, et déversait sous elle un gaz à peine visible, mais ceux qui avaient le malheur de le respirer tombaient, se tordaient, et finissaient par ne plus bouger. Un nouveau choc retentit sans qu’il n’y ait d’explosion visible, et Case comprit que c’étaient les sorts de la dragonnière lancés contre la porte, elle-même hérissée de sorts défensifs.
Un cri effrayant retentit. C’étaient tout à la fois, douleur, peur, peine, rancune, colère, qui se mêlaient pour former un son indescriptible et aussi agréable que le bruit que feraient tous les os d’un corps en se brisant simultanément. La douleur qu’il véhiculait rappelait aussi cette image.


-La salope, cracha Gaëlle Drakan. La sale catin, comment peut-elle oser faire ça ?


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Feu-follet
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 18:28


La jeune femme avait les yeux qui brillaient. Case n’osa pas faire de remarque sur sa défaillance. Des larmes coulèrent sur ses joues. Larmes de rage, pourtant, dans ses yeux, il y avait au moins autant de terreur pure.
Case ne comprenait pas. Il s’en félicitait, d’ailleurs, tant la mage avait l’air ébranlée. Gaëlle repéra Taya, physiquement. Celle-ci était protégée par un bouclier dont la composition la dépassait totalement. Mais à vrai dire elle s’en fichait. Elle consulta mentalement les cinq cent mages qui étaient avec elle. Le sort de Cohésion avait marché au-delà de leurs espérances. Ce sort qu’ils avaient lancé, qui avait laissée Gaëlle recroquevillée au sol, était un sort de cohésion visant à tous les unir, à mettre en commun leur savoir, mais surtout, leur puissance. Ainsi le premier bataillon de mages n’avait-il formé plus qu’un, en la personne de Sacha d’Alaka, qui avait spontanément été celui qui n’est pas tombé dans les pommes tandis que tous les autres lui fournissaient leur énergie et défaillaient. Il était tout simplement le meilleur d’entre eux.
Mais il semblait qu’il était perfectionné le sort, lui apportant la modification nécessaire pour qu’ils reprennent tous conscience, partageant toujours leur puissance via le lien magique, mais de telle manière qu’ils puissent tous l’utiliser.
Bref, ils étaient puissants, soudain très puissants. Taya s’imaginait fixer la défense avec son attaque surprise ? C’était la défense qui l’avait fixée. L’autre, Laïaga, s’ils en croyaient les émanations mentales en provenance des troupes adverses, avait mis en place une barrière mentale en plus de ses barrières physique et magique. L’attaquer aurait été fructueux. Mais Taya avait simplement protégé son corps. Elle serait plus facile à prendre. La putain qui avait rassemblé les âmes défuntes en ce sinistre jour, et qui venait d’abattre les dernières défenses magiques de la porte de Petrovya, sans oublier de tuer plusieurs centaines d’hommes. Des hommes avec une histoire, une famille, des êtres chers qui les attendaient. Un rictus de haine déforma son visage tandis qu’elle lançait son attaque. Le second batailla avait marqué l’esprit de la dragonnière en toute discrétion. Le premier ne fut pas aussi fin.
Taya reçut l’impact de cinq cent esprits lançant une attaque simultanée sur son esprit. Et ça, même un maître dragonnier y serait sensible. Rassemblant la puissance de tout son bataillon, Gaëlle frappait, avec une rage sans borne devant l’acte le plus écœurant qu’il lui ait été donné de voir. N’importe quel esprit normal aurait été réduit en bouillie sans même avoir le temps de survivre face à l’attaque combinée de cinq cent mages. Pas une maître dragonnière, sans doute, mais elle le sentirait passer, oh que oui…
Case pour sa part, donnait ses ordres sur la portion de chemin de ronde passant au-dessus de la porte. Elle était grandement dégarnie, cependant, il ne fallait pas oublier leur réserve d’huile. Les petits bonhommes massés en-dessous en attendant qu’elle s’ouvre les avaient peut-être sous-estimés.
Des mâchicoulis au-dessus de leurs têtes protégées de débris de bois coula à flots un liquide visqueux qui recouvrit leur carapace sylvestre, s’infiltrant peut-être à travers les interstices, et même sans doute. Ils s’attendaient à une humeur brûlante ? Ils n’allaient pas être déçus. Plusieurs torches allumées suivirent le chemin de l’huile lampante, et la carapace de bois s’embrasa, instantanément, et sans doute plusieurs hommes aussi, car il était impossible de réaliser une protection hermétique avec ce qu’ils avaient. Et là, soit ils mourraient lentement du feu et de la chaleur, soit ils quittaient leur protection de fortune. C’est pourquoi des pierres suivirent les torches, s’écrasant sur le bois, mais dés qu’ils quitteraient les débris de bois, ce serait sur les crânes qu’elles s’écraseraient.


-Magiciens infiltrés ! brailla un mage de guerre du second bataillon.

Ils étaient environ trois cent cinquante encore en vie, vu que nombre d’entre eux avaient péri pendant l’attaque soudaine des maîtres dragonniers.


-Encore ? rugit Case pour couvrir le vacarme et les cris. Où ?
-Près du dragonnier ! hurla le mage de guerre. Impossible de le définir précisément, son aura est invisible.
-Comment savez-vous où il est ?
-Le con, il a utilisé un sort pour rentrer en ville en pensant qu’on ne le sentirait pas…
-Et pour le localiser ?
-Même les êtres dénués de magie dégagent une aura, minuscule, mais que certains mages savent utiliser pour les reconnaître, même de loin. Nous on les voit mais sans les reconnaitre. Quoi qu’il en soit, un détachement de soigneurs passait par là, et quand ils ont vu un être dénué d’aura, ils ont fait la corrélation. C’est comme une tâche noire sur une mosaïque de couleur, on ne la manque pas. Il est accompagné d’un autre homme, mais on sait pas trop ce qu’il est.
-Vous pouvez faire quelque chose ? demanda Case.

On se permettait de se pointer dans sa ville pour aller tenir palabre comme dans un salon de thé…Celui-là, il allait le crucifier, ne serait-ce que pour l’exemple.


-A côté de nos « amis » les dragonniers, avança un autre mage, il fait penser à un mouton montrant les crocs. On devrait pouvoir tenter quelque chose. En place les gars ! ordonna le mage de guerre.

Les trois cent cinquante mages se mirent en place. Ils n’avaient rien pour les différencier des autres hommes, et se perdaient dans la foule, de plus leur puissance restreint faisait que leur aura ne ressortait pas énormément sur le fond d’auras des soldats, à la différence de la large béance de vide créée par l’assaillant.
Ils l’encerclaient, mais, encore une fois, on ne les voyait pas parmi la foule qui courrait en tous sens, mélange de civiles et de militaires. Il y avait les mages guérisseurs aussi, qui entreprenaient de soigner les blessés. Ils firent tous une pause dans leur activité, faisant souffrir leurs protégés quelques instants de plus, puis :


*Soins ! *

L’ordre retentit dans la tête de tous les mages, et, simultanément, les mages guérisseurs reprirent leur soin, lançant tous leur sort simultanément, et avec le nombre de blessés, aucun n’était désœuvré. Ce fut comme un éclatement de magie. Une seconde après retentit le second ordre du mouvement :

*Feu ! *

Parmi la foule, des boules de feu jaillirent. Mais il n’y avait pas que ça. Des éclairs de lumière, des sphères d’eau, des pics qui jaillissaient du sol. Indépendamment, aucun de ces sorts n’était puissant, mais ils étaient nuée et se dirigeaient tous vers deux uniques personnes qui étaient Brexinga et Saïden. Tous ces petits sorts se perdaient dans la multitude de sorts de soin, si bien qu’il était impossible de les sentir par magie, ce n’étaient que des ondes d’énergie perdues, pour l’instant, dans un océan d’énergie. Et si l’on pouvait physiquement voir les boules de feu, les éclairs de lumière étaient bien plus discrets, car se perdant dans la lumière ambiante du jour et la lueur des flammes dans la ville. Quant aux pics de roche qui jaillissaient de sous les pieds des deux magiciens, hé bien, ils ne pouvaient simplement pas les voir. C’est en même temps que ce déferlement de magie qu’une partie des soldats cessa de faire mine d’être du bétail affolé. Plus de cent arcs se pointèrent vers les deux hommes, visèrent et tirèrent avec la célérité née de l’expérience. Ils étaient parmi les rares troupes confirmées de Petrovya. Mais ils comptaient bien le montrer. Ils étaient accroupis et tiraient vers le thorax des deux hommes, Brexinga et Saïden, ainsi les flèches ne risquaient pas de les faire s’entretuer.
Par malheur, rien ne venait entraver Laïaga. Case jura dans ses dents. Au-dessus de la porte de la ville, il observait le déroulement des événements. Ses hommes ne paniquaient pas. Enfin pas tous. Les plus proches oui. Lui-même avait plu ou moins cédé à la panique : il le disait plus rien et rester pétrifié de terreur en laissant ses troupes se débrouiller. Ce qu’elles faisaient mieux que prévu. Est-ce qu’ils pourraient repousser deux maîtres dragonniers ?
Soudain la porte jaillit de ses gonds. Elle fut propulsée en l’air avec la célérité d’un carreau d’arbalète, tournoyant, effrayante. Case reprit ses esprits devant cette vision. Personne ne pouvait faire une chose pareille, sauf un mage, or un mage aurait été repéré par ses propres mages, qui gardaient un œil sur les événements malgré le combat désespéré qu’ils menaient. Et risquaient même de gagner.
Il se rendit alors compte qu’il était en pleine apocalypse.

Une partie des remparts était la proie des flammes, jonchée de cadavres, certains calcinés, d’autres empoisonnés, d’autres déchirés par une pluie de glace qui aurait aussi bien pu être une pluie de lames de rasoir. Une autre partie des remparts était le théâtre d’une lutte entre les Conciliens débarquant du beffroi et les Surdans. Les Conciliens s’étendaient, cependant ils eurent la malchance d’éliminer toute menace sur l’un de leurs flancs, ce qui permit au scorpion le plus proche de faire un carnage. De l’autre côté, les deux armées luttaient pied à pied, sans qu’aucune ne cède le passage, mais l’espace qu’avaient conquis les Conciliens était bien trop important, et ils se rapprochaient dangereusement d’un escalier. Bien qu’ils soient en infériorité numérique sur le rempart, le beffroi permettait un apport régulier d’hommes, et il y en avait un peu moins de cinquante mille qui attendaient.
La plaine, pour sa part, était un paysage ravagé, les flammes continuaient de brûler par endroits, là où les catapultes tiraient sur les colonnes de soldat rejoignant le beffroi.
Et la porte volait. Case ne perdit pas de temps. Il se tourna vers la grand-rue en face de la porte, et y vit un jeune homme dans une marre de sang. La vision le retourna. La simple vision du jeune homme était désagréable, mais il n’avait pas le temps de s’en inquiéter, cependant, un sombre pressentiment lui disait d’éviter la confrontation.
Il fit transmettre ses ordres, et quelques secondes après, jaillissant des ruelles comme une mortelle multitude, une escadre de cavaliers lourds se dirigea vers la porte fraichement dégagée. Ils chargèrent, dégageant tout ce qui aurait éventuellement pu se trouver sur leur chemin, comme les fous qui avaient eu l’audace de se cacher ici. Mais il y avait peu de chance qu’un de ceux-là ait survécu, il y avait eu le feu, les cailloux, la porte, et maintenant les sabots et les lances.
Les cavaliers lourds n’allèrent pas plus avant. Ils firent demi-tour et rejoignirent la ville. Mais s’avancèrent les dragons. Ils formaient, eux-aussi, les troupes confirmées de Petrovya. Les cavaliers lourds avaient pour tâche de dégager l’entrée. Les deux escadrons de dragon armés d’arbalètes et d’épées longues jaillirent dans la plaine, s’approchant de la colonne de soldats tentant d’atteindre le beffroi. Ils décochèrent leurs carreaux à la limite de portée avant de se replier en bon ordre, pour repartir vers leur ville. Ils feraient un autre passage. Ils ne laisseraient pas tomber sans faire mal…
Pendant ce temps, un groupe de mages de guerre du premier bataillon entreprirent de s’en prendre au dernier beffroi, dangereusement proche. Deux rochers s’élevèrent, semblait-il d’eux-mêmes, pour fondre sur la chatte. Il fallait l’immobiliser avant de l’abattre.
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Edwin Do'Urden
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 18:53


[Feu-Follet, tu as une infinité de mages ou quoi? et puis c'est quoi tous ces soldats qui sortent d'on ne sait ou? Vu les dégats causés par Laïaga, Taya et Emy, (je ne me cite pas car vu le nombre d'archers que j'ai sous mon commandement, j'ai fait une centaine de morts sous ma nuée de flèches tout au plus) je pense tout de même que c'est un peu abusé là... tu as trop d'hommes qui sortent de nul part comme ça, et puis, tu as beaucoup de mages je trouve... je sais pas si ça vous choque, mais moi ça me choque tout de même un peu]



merci à Ellenwen!
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Gabarel
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 19:30


nonon laisse le de toute facon, feu follet était sur le bord de la bataille. A ce que je sache, Taya n'a pas frappé la. et je pense qu'on a cité aucun magicien de morts (je pense je n'ai pas tout lu Razz) Mais du coté de marek, je propose de faire un nouveau topic. Ce n'est plus une guerre vu qu'elle est finie. ce n'est qu'un combat comme tous les autres.

quoi que 350 mages, c'est un peu trop... jvais toute me les faires Twisted Evil ...

Je poste donc pour répliquer a feu follet:

La conversation allait bon train. Tout s'accordait dans le plan. Brexinga l'avait planifié à merveille. la guerre était finie, le concile a gagné, quoi de mieux? Pour Saiden, tout allait bien

...Excepté les mages et les archers, commandés par un homme plus visiblement plus agé que les autres, qui se sont pointés dans leur dos, lui et son maître.

L'assassin n'avait eu que le temps de se retourner pour voir une multitude de flèches partir vers lui. Tous faisant preuve d'une précision extrême, il visait son thorax. Saiden s'autorisa un sourire... Quelle bande de naïf. Ils nous prenaient pour des débutants, nous qui nous sommes infiltrés chez Marek sans aucun problème, Décidément, il fallait les surprendre...

Tel un arbre pliant sous le vent, Saiden se recourba pour éviter la horde de flèches qui voulaient détruire son sternum, donnant un coup de pied circulaire pour chasser celles qui s'éloignaient de la présumé cible. Plusieurs flèches l'avait égratigné, mais pas assez pour lui faire couler le sang.

Dans le même mouvement fluide, il évita de justesse les sorts d'attaque directs qu'il avait vu au dernier moment. Il décida d'éviter les bouiles de feu et les éclairs, vu qu'ils sont le plus destructibles. Il ignora la douleur des pics de glace qui le faisait saigner. Il ne maîtrisait pas assez bien la magie pour s'en occuper d'une autre manière, alors il devait faire avec. De plus, les magiciens ne feraient qu'une bouchée de ses sorts...et de lui. Il devait laisser Brexinga s'occuper de son attaque puisqu'il ne pouvait les stopper.

Après cette salve de flèches, Saiden dit au commandant, d'une voix calme et serein malgré l'attaque mortelle qui venait de contrer:

-Voyons messire, ne voyez vous pas que mon maître est en fervente discussion avec votre chef? il est lâche d'interrompre une conversation de cette manière, surtout dans notre dos.

Il décida d'épater la galerie. Gardant toujours sa défense mentale levée pour qu'aucun magicien ne puisse le surprendre, il visualisa les soldats devant lui. Il sortit son épée, soigneusement caché dans sa tunique, puis, comme un éclair décapita un garde, coupa le bras d'un archer et la tête d'un autre, le tout en donnant un coup de pied fulgurant sur la tête d'un mage, qui tomba assomé. Personne n'avait eu le temps de réagir promptement que Saiden était revenu à sa place.

Il se tourna vers le commandant, avec un rictus démoniaque
-Voyez, c'est le destin de tous vos hommes s'ils ne se calment pas... Continuez et vous aurez affaire à moi...
On pouvait sentir une aura particulièrement malfaisante autour de Saiden. Il commencait à apprécier ce jeu...

(mp moi si vous voulez que j'édite quoi que se soit pour mieux marcher dans le RP)




Dernière édition par Saïden le Mar 22 Juil 2008 - 20:07, édité 2 fois
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Edwin Do'Urden
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 19:39


[désolé de poster, mais je devais le faire sinon j'allais oublier ce que je voulais faire^^]

"Lâchez vos boucli..."
Soudain la porte explosa, et tout un régiment de cavaliers lourds se ruèrent sur Ezekiel et ses archers survivants, Ezekiel eut le temps de crier:
"Fuyez!! On bat en retraite!!"
Tous les archers lâchèrent les bouts de bois qu'ils avaient pris, et coururent vers leurs camp, quelques uns furent empalés, mais une bonne moitié des archers avait réussi à se tirer de ce soudain reversement de situation qui le dégoutait, le bain de sang se passait dans la ville, mais il venait de se faire repousser par des troupes qui sortaient d'on ne sait ou... Ezekiel et ses archers battirent en retraite, et coururent pour éviter les flèches qui tombaient du ciel sur eux... Environ vingt du reste de ses archers furent abattus, en chemin, Ezekiel avait pris l'arc d'un de ses archers, et avait descendu un des hommes qui poussaient un scorpion, si bien que celui-ci ne se retira pas assez rapidement et que les guerriers du concile en prirent possession.
Ezekiel et ses archers qui avaient couru sans s'arrêter étaient maintenant hors de portée des flèches ennemis, ils se trouvaient à l'entrée de leur camp (côté bataille), ils attendaient là. Ezekiel attendait qu'on lui donne, si possible, le commandement d'une autre troupe plus importante, car il s'était bien débrouillé avec un centaine d'archers, mais ce n'avait pas été suffisant, surtout qu'il n'avait pas de pouvoirs, et qu'il n'avait pas eu de mages sous son commandement... Ses archers qui avaient survécu lui demandèrent qu'est ce qu'ils devaient faire à présent, car ils ne pouvaient pas repartir au combat juste à six et sans défenses magiques ou quelque chose dans le genre...
Bien qu'il n'était pas magicien ou apprenti, il savait que les mages et les dragonniers pouvaient communiquer par la pensée, il voulu essayé affin de contacter Laïaga. Ezekiel se concentra, il fit le vide dans sa tête, pensa très fort à Laïaga, et dit mentalement:

*Laïaga, j'ai été en difficulté, j'ai été obligé de sonner la retraite, ai-je la permission de prendre avec moi environ mille soldats, et quelques mages dont tu me donneras le nombre accordé? J'espère que tu as capté ma demande*
Ezekiel avait essayé de communiquer mentalement à Laïaga, et il ne savait pas si cela avait marché, ou bien si le maître dragonnier l'avait entendu... Au bout de quelques instants d'attente, Ezekiel n'avait pas eu de réponse, il se dit donc que ça n'avait pas fonctionné, il se décida donc de s'en aller de la bataille qui était gagnée d'avance pour le concile affin d'aller se trouver une armure à la ville de Teirm, il passerai par Cithri... Il appela donc un soldat, et lui dit:
"Mon nom est Ezekiel Nadas, et je tiens à ce que vous faîtes passez l'information au général Laïaga que je suis parti en direction de la ville de Teirm, car je n'étais plus d'aucune utilité dans cette bataille à présent, je conte sur vous soldat!"
Ezekiel sortit donc du camp de l'armée du concile, ce gigantesque serpent de ferraille à l'arrêt, attendant le moindre mouvement de sa cible pour l'annihiler...
Ezekiel s'en fut le coeur lourd, et une soif de sang qui n'avait pas été complètement rassasiée...

[donc là, je quitte la guerre pour me diriger vers Teirm, je vous conseil de lire mon topic de mouvement "à la recherche d'une armure" dans lequel il y a une petite séance de torture, avis aux amateurs!]



merci à Ellenwen!


Dernière édition par Ezekiel le Mar 22 Juil 2008 - 22:27, édité 4 fois
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Mumak
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 20:08


Ezekiel, c'est impossible pour twa de parler mentalement, c'est les règles.
Si tu commences à bafouer les règles, ça va mal se passer, prends connaissance du décret n°1...
Tu n'es qu'un Chevalier
Un mage te tue comme ça et je parle même pas d'un dragonnier alors restes à ton niveau.
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Edwin Do'Urden
Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée | Mar 22 Juil 2008 - 20:23


[j'ai pas dit que j'y arrivait^^ j'ai dit que je faisais une tentative mais que je ne savais pas si ça marchait^^, je n'aurai pas osé dire que ça marchait vu mon rang^^]



merci à Ellenwen!
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Message Sujet: Re: [Guerre] Opération vaseline beurrée |


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[Guerre] Opération vaseline beurrée

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