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Celle que l'on affronte tous un jour

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Caïrn
Message Sujet: Celle que l'on affronte tous un jour | Dim 7 Juin 2015 - 15:57


Tu mène la marche. Pas plus tard qu'hier, tu as formé un groupe constitué de cinquante Urgal et d'une trentaine  de Kull pour les prendre avec toi. La majorité étant resté avec le clan pour le protéger.
L'heure est marqué par le sceaux de l'infamie. Les sépultures de ton clan ont été profanés, et la volonté de tes ancêtres assujetti, leur repos bafoué par un nécromancien, une abomination ne méritant que de se faire prendre à son propre jeu.
La file assombrit par la rage marche derrière toi. Pour l'instant, ils sont plutôt facile à gérer, mais il va falloir tempérer leurs rancœurs ainsi que la tienne lorsque tu seras aux ruines de la ville elfe que le nécromant à choisit comme repaire. Toutes les traces mène à cette endroit, car il faut dire qu'il n'as pas vraiment cherché à les couvrir. Un parfait exemple de dégénéré mental, assez en tout cas pour relever les morts d'un peuple vouant un culte à leurs défunts.
« Un fou qui joue avec la mort. Pourquoi ? Je n'ai pas le temps de trouver la réponse. »
Tu rumine en silence. Il a déjà été difficile d'arracher le clan à sa léthargie, voilà qu'à présent tu doit affronter une menace physiquement et psychologiquement dévastatrice. Ce nécromancien, plus vite il seras tué, moins tu seras remis en cause. Une chose que tu ne permettra pas.
L'ancienne cité n'est plus très loin à présent. Le sentier environné par la forêt se fait de plus en plus discret, laissant place aux herbes folles et à une végétation ayant repris ses droits. Pourtant, ici et là, tu remarque des anormalités. Un arbres mort dégageant une aura malsaine, de la terre d'un noir artificielle, autant de signe qui ne trompe pas ton expérience.
Il y as trace corruption. Provient-elle du nécromant? Peut-être est-il corrompus... il nous faudra redoublé de vigilance »
Voilà qui allait éprouver ta volonté comme il ce doit.
Soudain, le Shrgg noir [Loup géant importé des Beors]que tu monte tourne vivement sa tête vers un chemin qui rejoint celui que tu emprunte. En observant la file, tu remarque que tout les loups ont la même réaction, découvrant leurs crocs.
« Ils ont chassés ce matin... »
Tu stop net, lève ton bras et hurle :
-Une menace. Personne ne bouge, contenez les Shrgg. Tu te tourne vers le premier Urgal à côté viens avec moi, on vas suivre le chemin pour voir ce qui gène les bêtes.
D'un même mouvement, tu empoigne ta hache et saute à terre. Tu n'as même pas fait trois pas qu'un groupe de Premier-Homme sortent des feuillages. Une embuscade.
Ils n'attaquent pas tout de suite. Pourquoi tendre un piège si l'effet de surprise n'est pas exploité ? Peut-être qu'ils ne veulent pas d'effusion de sang. Puis cette idée se fit moindre lorsqu'un des guerrier pointa son arbalète sur toi. Ses compagnons se mirent en demi-cercle, et firent de même.
-Allez y, tiré. Les Shrgg se mirent  à grogner Ce n'est pas de la peau que l'on as. C'est du cuir.
Que veulent-ils ? Tu n'as pas de temps à perdre avec eux, le nécromancien n'attendras pas, lui.
Néanmoins, tu garde ton calme. Les écrasés prendrait nombres de vies, et tu en as besoin pour accomplir ton objectif initial. D'autant que tu ne connait pas leur nombre exacte.
Tu les toisent, avec tes deux têtes de plus qu'eux. Ils sont déterminés, mais peu enclin à engager leurs vies contre ton clan, tu le vois dans leurs yeux. Ils sont prêt à tiré, mais ne l'on pas encore fait. Ils attendent un ordre.
Tu pose la face supérieure de ta hache au sol, et la tiens par le sommet du manche. Pas dégainé, mais toujours en mains, donc.
-Où est votre chef ? Qu'il se montre, que l'on puisse régler cette affaire d'une manière ou d'une autre, et vite.
En d'autres cas, tu te serais montré plus diplomate, mais tu n'as pas le temps, désireux de restituer l'honneur de tes ancêtres au plus vite.




« Pour nos filles, et nos fils.
Pour leurs léguer la paix, plutôt que nos haches.
J'offrirais mon bras, mon cœur et mon âme à ceux qui me soutiendront.
Et réduirais au silence ceux qui se dresseront sur ma route.
Par le fer, et le sang.
Pour le clan »
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Korann
Purgateur de l'Umettelig Jeger
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Dim 7 Juin 2015 - 18:53


Brygnolf les avaient envoyé en éclaireur pour trouver la piste d’un groupe de kull et d’urgall qui avaient attaqué un village placé sous la responsabilité du fort Nord.  C’est en tout cas ce qu’avait dit le survivant à moitié mort qui avait atteint le fort. Brygnolf et ses guerriers, alors de passage s’étaient rassemblé et avait marché vers le village en  ruine…

Morag menait sa patrouille. Malgré son âge approchant la soixantaine, ses cheveux qui devenaient de plus en plus nombreux à blanchir, son bras ne tremble pas et il mène encore les éclaireurs du Chef de Guerre Brygnolf avec son efficacité coutumière.

Il avait autour de lui de jeune guerriers, des louveteaux encore fous, des inadaptés. Il appartenait au maître éclaireur de les former, de les transformer  en les armes que le Premier Empire aurait besoin dans l’avenir. A ses côté, Freya la Muette. Elle… elle leur apprenait à communiquer dans le plus grand silence.  Tous portaient des armures de cuir renforcé, des manteaux runiques vert foncé. Tous étaient armés de haches, d’épée ou de masse, tous portaient dans leur dos un arc ou une arbalète. Tous avaient le regard aussi féroce que celui d’un fauve, tous étaient des inadaptés… mais quand même des guerriers féroces. Ils ont les yeux rivés sur de possible proie, deux urgalls en maraude, puis les yeux entrainés de Freya repérèrent le reste des urgall sur la route.  Franchement ils s’attendaient à prendre ne embuscade une bande d’elfe qui foutaient le bordel dans la région.

Morag eu un regard pour Freya. Il hocha la tête. Elle fit signe au homme de sortir des fourrés.  Certains pointent leur arc ou leur arbalète sur les nouveaux venus. Le clan derrière leur promet un combat difficile. Mais Morag était curieux de savoir pourquoi les Urgall et les Kulls sortaient de leur neutralité pour venir dans la région. Et dans les l’esprit des inadapté, mourir maintenant... C’est pas au programme ! Pourtant personne ne bronche.

-        Allez-y, tiré !  Ce n'est pas de la peau que l'on a. C'est du cuir.

Personne ne répond, mais personne ne tire non plus. Morag sort des fourrés.

- Où est votre chef ? Qu'il se montre, que l'on puisse régler cette affaire d'une manière ou d'une autre, et vite.
- Tu as l’air bien pressé, chef de guerre

Morag entre dans le cercle, ses hommes reculèrent d’un pas dans la plus parfaite synchronisation. Baissant leurs armes au passage, laissant les chefs discuter à leur aise.

- Que viens-tu chercher dans cette région ?

La voix rocailleuse du vieil homme était calme, assuré. Il n’éprouvait pas une once de peur.  Morag jeta en arrière le capuchon révélant  son visage barré de cicatrice se mêlant à ses premières  rides, encadré par ses cheveux et sa barbe grise. Le maître éclaireur vit au niveau du chef  de guerre urgall et riva son regard gris acier dans celui de Caïrn qui pourtant faisait une une demi tête de plus que lui et ses guerriers.


J'ai résolu de m'employer tout simplement à rendre l'ordre de ce monde un peu moins absurde, si c'est possible...
Ce n'est pas une aventure. C'est une Cause, une épreuve de tous les jours…
Ça va impliquer que je tue, que je torture. Ça va impliquer que je me salisse les mains…
Puisqu'il y'a un travail à faire, je vais le faire...

(adapté du monologue de Créon, Antigone d'Anouilh)

       
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Caïrn
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Dim 7 Juin 2015 - 19:48


- Que viens-tu chercher dans cette région ?
Tu choisis de prendre le temps de discuter. C'est toi qui arpente ces terres qui ne t'appartienne pas. C'est à toi de te justifier.
-La guerre, comme nous tous ici. Mais pas contre les tiens, Premier-Homme.
Le vieux conserve une neutralité qui te fait bonne impression. Ses gars en revanche, arrive tant bien que mal à gérer leur nervosité. Des enfants, tout au plus. Tu jette un coup d’œil aux tiens. Ils restent calme, gérant les loups excités par les Premiers-Hommes.
-Contre les morts. Un nécromancien c'est établie non loin d'ici. Nous sommes partis à son encontre, afin de stoper les atrocités dont-il est l’instigateur. Nous ne désirons pas de combats autre que celui-ci, ni même distiller la discorde sur ces terres.
Tu tend l'oreille. A priori, tout le monde est devant toi. Des jeunes voulant faire leur preuve, un comportement typique des tiens et des Premiers-Hommes. Stupide, inutilement risqué, mais ascensionnelle. Tu prie pour qu'ils ne leurs passe aucune idées héroïque par la tête, sachant pertinemment ce que tu représente pour la plupart d'entre eux:Une bête à abattre.
Puis tu t'attarde sur leurs armes et leurs équipements de bonne facture. Ils te rappellent combien les humanoïdes sont fragiles.
Tu conclut par le fait qu'ils ne représentent pas un danger, tu n'as donc pas à en représenter un pour eux.
-Et vous, vous les emmenez simplement pour l'expérience du terrain ? Si vous voulez, je peut vous proposer un entraînement digne de ce nom, croyez moi.
Il attendis un instant. Un bataillon comme celui-ci ne serait pas de refus, et s'il voulait établir le contact avec la communauté extérieur, c'était maintenant qu'il fallait commencé.
-Joignez-vous à nous. Une armée de mort serait une épine bien plantée dans le pied de la Premier-Armés, et il y a un grand risque que cela arrive si nous laissons le nécromancien se développer. Ensemble, nous sommes sûr de vaincre.
A présent la balle était dans leur camp. Qu'ils acceptent serait grandement profitable, d'autant que tu fais confiance aux Premier-Hommes. Et s'ils refusent, il n'y perdait rien.
En revanche, s'il se mettait en tête de le retenir, il n'aurait d'autre choix que de passer à l'attaque, ce qui aurait des conséquences négatives auprès des Premier-Hommes. Quitte à croiser la Premier-Armée, autant établir une relation d'alliance plutôt que de conflit.




« Pour nos filles, et nos fils.
Pour leurs léguer la paix, plutôt que nos haches.
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Korann
Purgateur de l'Umettelig Jeger
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Dim 7 Juin 2015 - 20:58


- Et vous, vous les emmenez simplement pour l'expérience du terrain ? Si vous voulez, je peux vous proposer un entraînement digne de ce nom, croyez moi.
- Les louveteaux sont très bien entraînés, j’y veille personnellement

La pique est autant une démonstration de force qu’une offre de coopération, et ça..  Morag l’a bien compris. Il sourit en lui-même en se demandant à quel point le chef urgal sous estimait sa vingtaine de louveteaux…

- Joignez-vous à nous. Une armée de mort serait une épine bien plantée dans le pied de la Premier-Armés, et il y a un grand risque que cela arrive si nous laissons le nécromancien se développer. Ensemble, nous sommes sûrs de vaincre.
- Ce n’est pas moi qui prends ce genre de décision.

Morag était aussi bien conscient qu’il n’était pas de son domaine d’évaluer les possibilités de coopérer avec les urgals ou non. Il était quand même un peu méfiant, mais savait aussi que la méfiance excessive était dans sa nature. Il devait présenter le cas du chef urgal devant son chef de guerre. Le vieux guerrier siffla. Ses jeunes loups se mirent en formation autour de la colonne urgal.  Il voyait bien que la présence des urgal les mettait mal à l’aise, mais ils faisaient tous plus ou moins confiance à Morag…  qui avait vu trop de chose dans sa vie pour se laisser déstabiliser par une apparence étrange. Il fit signe à Freya qui prit deux hommes et partie en avant

- Rejoignons le camp. Mon chef  dira si oui ou non on vous aide.

La marche fut ordonnée….


Le camp de la première armée était situé en haut d’une colline que les villageois de feu le village voisin avait aplanit, allez savoir pourquoi. Les fortifications en bois pré assemblée avait été assemblé rapidement
Brygnolf sortit de sa tente de commandement. Il avançait entre les tentes. Autour de lui des guerriers stoppaient leurs tâches ou leur entrainement pour le saluer. Salut qu’il rendait à tous. Il connait chacun de ses 250 guerriers par leur nom, a déjà bu avec eux et versé son sang avec eux. Des vétérans qui avaient tous vu ou presque.
Il inspectait son camp, comme tous les jours où Morag était de sortit avec ses louveteaux. Mais de l’activité à l’entrée du camp  fortifié. Il s’y dirigea. Brygnolf dit l’ours blond, autant pour sa carrure que pour sa chevelure aussi blonde que les blés avança à pas puissant jusqu’au nouveaux venus.
Le maître éclaireur se tenait en avant du groupe … d’urgal ? Brygnolf en avait entendu des descriptions et des récits mais rien de plus.
Le temps que Morag explique la situation Brygnolf s’était retrouvé intéressé. Ses invité lui semblaient hideux… mais il avait arrêté de juger à la tronche depusi longtemps. Il voyait en eux du muscle et du courage dans leurs yeux en plus d’une juste fureur.

Ils parlaient avec un calme maîtrisé. Autour des urgals entrant dans le camp se rassemblaient les guerriers et guerrières de Brygnolf. La plupart ne portaient pas leur armure, voire étaient torse nue. Le chef urgal put à loisir remarquer la profusion de runes et de tatouage marquant la peau des guerriers d’élite rassemblé dans le camp. Brygnolf  accueillit donc Caïrn de guerrier a guerrier. à peine plus petit que Caïrn, Brygnolf arbore une barbe noire bien taillé et une chevelure blonde. une hache à double lame pend dans son dos et une épée bat son flanc. il plante son regard dans celui du jeune chef

- Chef de guerre. Bienvenue.


J'ai résolu de m'employer tout simplement à rendre l'ordre de ce monde un peu moins absurde, si c'est possible...
Ce n'est pas une aventure. C'est une Cause, une épreuve de tous les jours…
Ça va impliquer que je tue, que je torture. Ça va impliquer que je me salisse les mains…
Puisqu'il y'a un travail à faire, je vais le faire...

(adapté du monologue de Créon, Antigone d'Anouilh)

       
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Caïrn
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Dim 7 Juin 2015 - 23:26


Ah, la hiérarchie d'une immense armée...tu est prêt à le suivre jusqu'à sa tanière, car tu sent que le temps perdus ne le seras peut-être pas totalement.
Tu ordonne de relâcher les Shrggs avant d'entrer dans le campement. Les maîtres-loups sonnent les cors de chasse, et ils s'en vont, parfaitement auto-réorganisé, en direction de la forêt. Hormis le tiens, que tu garde près de toi.  
Lorsque tu entre et que tu  traverse les tentes,  s'offre à toi la puissance de la Première-Armée. Les soldats d'ici ont une allure autrement plus coriace que les "louveteaux" de tout à l'heure. Ça te plaît bien, cette ambiance de travaille, coordonnés, huilé, bien loin de ce qui ce fait habituellement dans les clans.
On t’amène à un certain Brygnolf. Un humanoïde de belle taille et à la carrure pouvant presque être comparé à un adolescent de ton clan. Impressionné, tu lui  souris. En sachant bien que les seuls fois ou tu as souris à un Homme, soit il a déguerpis, soit il a tiré son épée.
- Chef de guerre. Bienvenue.
Tu fait un mouvement de tête en sa direction.
Beaucoup de Premier-Homme se mirent à venir. Beaucoup te regarde, scrute, analyse. Tu leurs renvois à chacun d'eux leurs regards. Y comprit celui de Brygnolf, qui fait un effort louable pour camoufler sa gêne quand à ton apparence. Tu en fit de même avec lui.
-Je me nomme Caïrn Sans-Cornes, Seigneur de Guerre du clan Nar'Shrgg. Merci de m'accueillir.
Il se présenta à son tour, et les festivités commencèrent.
-Pouvons nous parler en privée ?
Le chef de guerre t'emmena dans sa hutte. Ce n'était pas que se faire dévisager ainsi te déplaît, mais ton clan a l'esprit brûlant. Mieux vaut étouffer toute braise pouvant l'atteindre.
Mis de pars et d'autre d'une table sur laquelle était déposé la carte du territoire, tu exposa ton projet :
-J'ai devant moi peu de temps. Dans une des ruines elfes jonchant les limites du Du Weldenvarden, un nécromancien opère. Nous avons été victime de nos propres pères et mères, arrachés à la terre par ce mage noir. Il représente une menace pour nous tous. Ainsi, j'envisage une alliance entre vous et mon clan. Ceux que vous voyer là en sont qu'une infime partis, le reste étant resté avec les familles. Voici mes thermes :
Tu prends ton temps pour parler, exposant tes idées.
-Tout d'abords, la nature de notre alliance n'inclurais pas d'engagement l'un envers l'autre. Ce serais un profit mutuel, servant à anéantir un ennemis commun avec un minimum de perte. Deuxièmement, les ordres viennent de moi concernant mon clan. Aucune directive ne saurais être prise sans ma consultation au préalable, et il en ait de même pour moi avec votre armée. Enfin, troisièmement, mes soldats sont rodés au respect et à l'ouverture d'esprit. J'ai œuvré des années en ce sens. J'attends le même comportement de vos Hommes. Je ne garantis pas la sécurités de ceux qui oublierait que les Urgals ne sont pas des monstres.
Tu laisse la phrase suivre son cours. Ce n'est pas une menace, juste de la transparence.
-Voici mes critères d'alliance. Autrement, je suis ouvert à tout ce que vous voudriez me faire part.




« Pour nos filles, et nos fils.
Pour leurs léguer la paix, plutôt que nos haches.
J'offrirais mon bras, mon cœur et mon âme à ceux qui me soutiendront.
Et réduirais au silence ceux qui se dresseront sur ma route.
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Korann
Purgateur de l'Umettelig Jeger
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Mar 9 Juin 2015 - 21:58


- Tout d'abords, la nature de notre alliance n'inclurais pas d'engagement l'un envers l'autre. Ce serait un profit mutuel, servant à anéantir un ennemi commun avec un minimum de perte. Deuxièmement, les ordres viennent de moi concernant mon clan. Aucune directive ne saurait être prise sans ma consultation au préalable, et il en ait de même pour moi avec votre armée. Enfin, troisièmement, mes soldats sont rodés au respect et à l'ouverture d'esprit. J'ai œuvré des années en ce sens. J'attends le même comportement de vos Hommes. Je ne garantis pas la sécurité de ceux qui oublierait que les Urgals ne sont pas des monstres. Voici mes critères d'alliance. Autrement, je suis ouvert à tout ce que vous voudriez me faire part.
- Tu veux que mes gars aient l’esprit ouvert, amène des tonneaux  d’alcool, on amènera les notre.  Voici mes conditions : une fois la cuite passée on les fera se battre en unité mixte. On prend les décisions ensemble, pas chacun de son côté. Tu veux de la confiance, on joue carte sur table.


Là où le jeune chef mettait de la passion dans son discours, Brygnolf parla calmement, sans se presser, sans quitter des yeux l’urgal. Il avait été incommodé, il s’était adapté. Des deux, Brygnolf senti qu’il avait l’ancienneté pour lui, à son clame.

- Voilà ce que je te propose : mes éclaireurs remontent la piste du nécromancien, pendant ce temps on prépare nos hommes à se battre ensemble.

La balle était de retour dans le camp du jeune chef de guerre, à lui de voir. Juste histoire d’enfoncer le clou, Brygnolf ajouta

- Autant se connaitre avant de charger.


J'ai résolu de m'employer tout simplement à rendre l'ordre de ce monde un peu moins absurde, si c'est possible...
Ce n'est pas une aventure. C'est une Cause, une épreuve de tous les jours…
Ça va impliquer que je tue, que je torture. Ça va impliquer que je me salisse les mains…
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Caïrn
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Ven 12 Juin 2015 - 9:34


- Tu veux que mes gars aient l’esprit ouvert, amène des tonneaux  d’alcool, on amènera les notre.  Voici mes conditions : une fois la cuite passée on les fera se battre en unité mixte. On prend les décisions ensemble, pas chacun de son côté. Tu veux de la confiance, on joue carte sur table.
C'était à prévoir. Des Premiers-Hommes voulant festoyer avec les tiens alors que leurs ancêtres ce faisait allumer. Mais ça, il ne le savait pas, tu essuie l'affront d'un revers de mains.
-je n'amènerais que ma hache. Les festivités auront lieu qu'après les combats, pas avant. Nos hommes apprendrons à ce connaitre sur le champs de bataille. Concernant tes conditions, ça me vas.
Des unités mixtes...une expérience à tenter. Après tout, c'était ce à quoi tu avais œuvré toutes ses années.
Tu jette un coups d’œil dehors. Tes hommes ont la face sombre, et joue avec le pommeau de leurs armes. La colère les étreints, tu le vois à leurs auras. Elle seule leurs sert de motivation, tant le poids d'une telle injustice les atteints.
- Voilà ce que je te propose : mes éclaireurs remontent la piste du nécromancien, pendant ce temps on prépare nos hommes à se battre ensemble. Autant se connaitre avant de charger.
Il insiste. Tu réétudie la question sous un autre angle. Cela pourrait remotiver tes troupes, et conforter ses Premier-Hommes un peu plus. Ça te laisserais le temps également d'envoyer un loup pour rameuter une cinquantaine d'Urgals, et à Brygnolf d’envoyer ses éclaireurs pour vérifier tes dires.
Tu le regarde dans les yeux, une lueur amusé dans les prunelles:
-J'ai changé d'avis.
Comme d'habitude, tes Hommes avaient sûrement du rapporter de quoi s’enivrer dans ton dos. Tu laisse faire, tant que ce n'est pas n'importe quand, tu permet une entorse à la rigueur que tu leurs impose. Ce sont tes soldats, mais ils ont le droit légitime de vivre heureux. Pas comme toi.
-J’espère que tes gars tiennent la route, c'est pas de la bière qu'on vas leurs faire boire.
Tu en avais gouté une fois, par un étranger blessé que ton clan avais aidé. Même toi, tu n'avais pas sentis l'alcool.


Le soir tombé...


Les percussions rythmes les danses des flammes, des femmes, et des déchets. Tout les trois offrent un agréable spectacle, qui font fuirent tes idées noires. Calé contre un mur discret, sirotant la corne qu'un Premier-Homme t'as tendus. Tu y avais jeté le contenus, et ne la remplit depuis qu'avec de l'eau.
Malgré toi, tu ne peut contenir un sourire en coin. Ici et là, le Clan et la première-Armée discute, échange. A tas droite, Demi-Lune, exposant la cicatrice qui lui a valut son nom de guerre, et s’impressionnant de celles couvrants les Premier-Hommes. A gauche, poing-dure qui fait une compétition de boisson, enchainant les cornes et les ivres-morts, comme à son habitude. Ton rêve, ta conviction, est là, devant toi. Les tiens en harmonie avec les autres peuples. Si tu le pouvais, tu en aurais lâché une larme.
Puis d'un coup, tu te raidis. Un pugilat viens de commencer entre Vieux-Loup et un blondinet. Un cercle se forme. Ils n'ont pour l'instant rien engager, ce contentant de se faire face. La foule les enlèvent progressivement de ta vue, tu te prépare à intervenir quand tu surpris le regard serein du Vieux-Loups sur toi, souriant à pleine dent. Tu hoche la tête pour signifier ton accords. Tu lui fait confiance.
Tu retourne dans ton coin, et ne prends pas la peine de savoir qui est sortit vainqueur lorsque Urgals et Premier-Hommes hurlèrent en levant leurs cornes haut dans le ciel.
D'autres s'organisèrent, et les débordements furent minimalistes. Enfin, une Première-Femme vint à ta rencontre:
-Vous ne venez pas?
-Non. Je laisse ça à d'autres.
Tu n'aime pas faire étalage de ta force. Pourtant, c'est ce qu'ils font tous à travers ce jeux sanglant. Ils se montrent leurs forces, pour pouvoir être confiant l'un envers l’autre demain, dans la bataille qui les attends.  
Soudain, les Premier-Homme se mirent à scander un nom. Avec un peu de temps, tu arrive à le discerner, tellement il envahit l'espace sonore
-BRY-GNOLF ! BRY-GNOLF ! BRY-GNOLF !
Le nom fût répéter en cœur, jusqu’à ce que tes soldats se mirent à lever leurs poing eux aussi, et à hurler de leurs voix grave et rocailleuse:
-CAÏRN ! CAIRN ! CAIRN !
La foule se mit à changer tant bien que mal de formation, tout en se hurlant dessus les noms du chef et du seigneur de guerre. Enfin, un cercle fut formé. Puis le silence.
Tu pose délicatement ta corne à terre, enlève ton épaulière, et entre.




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Pour leurs léguer la paix, plutôt que nos haches.
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Korann
Purgateur de l'Umettelig Jeger
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Mar 4 Aoû 2015 - 23:20


Brygnolf entre dans le cercle. Torse nu, pied nu. Son adversaire fait de même. Deux forces de la nature se font face. un ours face à un ogre.

Les deux leader se jaugent. Le dialogue est silencieux. Il commence à peine.. la première tentative de prise est lancée… les prise et les contre s’enchaînent. Les premiers échanges servent à bâtir un langage commun, celui du combat.

Prise et contre. Ils apprennent à se connaître par l’effort et la sueur. Prises et contres. Ce n’est plus un combat à proprement parler mais une danse mystique. Les deux chef s’affrontent l’un utilise son expérience et le clame apporté par son âge avançant très lentement vers le grisonnement de ses cheveux... L’autre avec la fougue et la passion d’une jeunesse à peine entamé.

Premiers Hommes comme Kull et Urgals semblent envouter par la synergie guerrière de ces deux titans. Prises et contres. La fatigue commence à entrer en jeu. L’un gère son énergie l’autre en déborde. Mais chacun commence à sentir ses muscles se durcir et les crampes venir.

Les deux titans se séparent. Brygnolf savait ce qu’il voulait savoir. L’un comme l’autre avaient tout donné dans ce duel de lutte… pour finir à égalité. Brygnolf voyait la grandeur naissante du jeune chef. Il voyait une certaine forme de naïveté, mais l’innocence est l’apanage des jeunes loups.

Il tend la main au chef Kull. L'ours blond se fend d'un sourire

- Beau combat jeunot, allons boire !


Spoiler:
 


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Ce n'est pas une aventure. C'est une Cause, une épreuve de tous les jours…
Ça va impliquer que je tue, que je torture. Ça va impliquer que je me salisse les mains…
Puisqu'il y'a un travail à faire, je vais le faire...

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Caïrn
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Mer 5 Aoû 2015 - 0:45


Le combat ne s'était pas éternisé, mais cela n’empêcha personne d'avoir apprécier la lutte. Ce Brygnolf était fin calculateur, plaçait ses coups et sa force à des points stratégique avec un certains sens du rythme. Toi, tu préfère noyer l'ennemi sous ta force le plus vite possible, lorsque tu as l'occasion de le faire.
Haletant, et défroissant ton épaule d'un mouvement, tu accompagne Brygnolf tout en réfléchissant sur le combat. Encore un fois, ce que tu es réellement se dégage durant l'affrontement. Être calme et pragmatique en temps de paix, puis idéologique et passionné en temps de guerre est un comportement inadapté. Il vas te falloir remédié à ce défaut.
La fête reprend et le sol se jonche de corps vaincus par la boisson. Les membres de Brygnolf et les tiens se détendirent tendis que vous évoquiez vos culture assis avec de quoi se rafraîchir. Des similitudes, et des contradictions furent rapidement mis en évidence. Notamment sur la vie après la mort. Car, là où tu semble comprendre qu'une sorte paradis de Mastaï attendais les grands guerriers, les tiens prête leur foi et spiritualité à la réincarnation. Pour eux, Plantes, pierres, Animaux, Humains, Urgals, tous ont une âme qui se réincarne en Alagaësia pour apprendre à s'élever parmi les étoiles du ciel.
-Et toi Brygnolf, pense-tu aller un jour aux terres de Mastaï ? Je vous envies, nous, nous ne savons pas ce qu'il faut faire pour s'élever. Nos sages nous disent qu'il suffit de rester dans notre propre lumière, et de suivre notre cœur.
Tu est intrigué par cette façon de pensée, et tu veux savoir si les Premiers-Hommes peuvent se permettre de se défaire de cette idéologie sans craindre de représailles.




« Pour nos filles, et nos fils.
Pour leurs léguer la paix, plutôt que nos haches.
J'offrirais mon bras, mon cœur et mon âme à ceux qui me soutiendront.
Et réduirais au silence ceux qui se dresseront sur ma route.
Par le fer, et le sang.
Pour le clan »
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Korann
Purgateur de l'Umettelig Jeger
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Ven 14 Aoû 2015 - 0:38


-Et toi Brygnolf, pense-tu aller un jour aux terres de Mastaï ? Je vous envies, nous, nous ne savons pas ce qu'il faut faire pour s'élever. Nos sages nous disent qu'il suffit de rester dans notre propre lumière, et de suivre notre cœur.

Brygnolf euh un moment d’hésitation. Comment s’élever ? La question que tout guerrier qui n’est pas un soudard se pose après chaque bataille, chaque horreur par laquelle il passe à travers sa vie d’homme de guerre…

- Si je pourrais y aller ? j’espère… j’espère qu’il me reconnaitra comme valeureux et me permettra de m’assoir aux côté de mes ancêtre qui siègent à sa  droites… mais j’ai plus pressant !

Le jeune chef le regarde un instant, étonné.

- Revenir à la Dras pour enfin voir la bouille de mon premier petit-fils, aller au mariage de ma cadette et que la petite dernière me présente son fiancé…

Il marque une pause

- Et comme on dit chez nous… il est facile de naître Premier Homme, c’est bien plus dur de le rester.

Il marque une nouvelle pause. Est-ce son côté paternaliste, le fait de tomber sur un jeune chef désireux d’apprendre ? qui sait, ce soir il était bavard

- Je peux te parler de notre code d’honneur, de nos valeurs. Le souhaite tu ?


J'ai résolu de m'employer tout simplement à rendre l'ordre de ce monde un peu moins absurde, si c'est possible...
Ce n'est pas une aventure. C'est une Cause, une épreuve de tous les jours…
Ça va impliquer que je tue, que je torture. Ça va impliquer que je me salisse les mains…
Puisqu'il y'a un travail à faire, je vais le faire...

(adapté du monologue de Créon, Antigone d'Anouilh)

       
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Caïrn
Message Sujet: Re: Celle que l'on affronte tous un jour | Sam 15 Aoû 2015 - 3:34


Tu suppose le mariage comme étant une unification au vue de tous. Dans ton cœur, ça saigne un peu. Combien d'amour as tu refusé ? Pire, combien en as tu refoulé ? Décidément, les bons sentiments sont la faiblesse de tout ceux qui foulent cette terre.
-Fonder une famille est un grand acte de courage pour les guerriers.
Pour ta part, jamais tu ne te le permettrais. Trop d'enjeux ajouté à la longue liste qui pèse déjà sur tes épaules.
Pour finir, il dit une phrase assez anecdotique pour toi.
Tu ne sait pas si il veut dire par là qu'il est dure de resté en vie, ou de resté intègre à soi-même. Dans un cas comme dans l'autre, c'était valable pour toutes les races d'Alagaêsia.
Tu ressent dans sa voix une certaine ignorance quant à la différence existant entre gloire, et l'horreur. S'il sera considéré comme un Premier-Homme, ou comme un meurtrier. Tu te fais la réflexion que, finalement, l'honneur n'est qu'un voile invisible qui sépare, on l’espère, ces deux choses.
Puis il en vint à sa culture. Tu as lu des écrits sur son peuple, mais rien ne vaut une véritable interprétation..
- J'écoute.
Se sera là le dernier sujet abordé. Tu as toujours mis un point d'honneur à respecter ton corps pour qu'il soit au mieux de ses performances. Demain sera long, et tes Urgals devront se reposer un minimum. Du moins, ceux qui ne se sont pas déjà abandonné au sommeil dans leur ivresse.




« Pour nos filles, et nos fils.
Pour leurs léguer la paix, plutôt que nos haches.
J'offrirais mon bras, mon cœur et mon âme à ceux qui me soutiendront.
Et réduirais au silence ceux qui se dresseront sur ma route.
Par le fer, et le sang.
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Celle que l'on affronte tous un jour

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