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Brexinga

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Âge : 27

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Brexinga
Dirigeant de l'Umettelig Jeger
Message Sujet: Brexinga | Mer 1 Juin 2016 - 17:33


Nom, prénom, et surnoms éventuels : Brexinga Haï’Muran / L'Empereur / Le dernier Ombre / Brex / Brexou

Sexe : Mâle

Race : Elfe / Ombre

Âge : L'âge réel de Brexinga reste un mystère, son esprit est si torturé et vaporeux qu'il ne peut mettre un doigt exact sur sa date de naissance, ou est-ce celle de l'esprit qui le controle... Certains historiens estiment son âge à plusieurs siècle dût à des mentions sporadiques à travers les légendes et les chants mythiques. Il est surement un des êtres les plus vieux marchant sur les terres de l'Alagaesia.
Physiquement il ressemble à un homme vers la fin de sa vingtaine et au début de sa trentaine.


Faction: Brex est un agent du Chaos. La routine et les plans sont fait pour être chamboulé et détruit.

Fonction/profession : Ancien apprenti de Tenel Ka / Ancien Dragonnier de l'Alliance / Ancien Gouverner de Gil'ead / Ancien dirigeant de la Guilde des Ténèbres / Ancien apprenti de Svean / Ancien apprenti de Laiaga / Ancien Grand Empereur suprême du Saint-Empire Léoniens / Ancien agent du Chaos du Umetellig Jeger / Agent du Chaos

Particularités : Brexinga est un des hommes les plus vieux et riches foulant le sol de l'Alagaesia. Suite à des années d'entrainement, il à réussit à trouver un moyen d'imposer sa volonté sur les émotions des personnes dans son environnement rapproché. Certaines personnes pourrait ressentir une chair de poules ou un sentiment de peur alors qu'ils sont dans une situation sécuritaire alors que d'autre pourrait ressentir un sentiment d'extase, même de bonheur juste avant de mettre fin à leur jour. Il ne comprends pas encore parfaitement les capacités et les limites d'un tel pouvoir ne l'utilisant la plupart du temps sans même s'en rendre compte. Les techniques d'utilisation lui sont encore mystérieuses et beaucoup d'années d'entrainement l'attendent encore

But, projets : Survivre / Prendre toute situations pour en ressortir avec une perte minimum mais un gain maximal

Description physique  : Dans le noir deux yeux d'une rougeur incandescente percent le voile obscur des ténèbres. Encadrant son visage d'une blancheur livide venait se poser à la hauteur de ses épaule une fine chevelure écarlate qu'il gardait généralement attaché en boule derrière sa tête. Durant son jeune âge Brexinga passait la majeure partie de son temps à courir, sauter dans les arbres et jouer avec ses nombreux amis. Des années d'efforts physiques et d'entrainements ont donné naissance à un oeuvre d'art qu'il estime hautement. Narcissique à ses heures, Brexinga ne supporte aucune reproche faites à son physique. Malgré sa transformation en Ombre, Brex à garder certains traits datant de ses origines elfiques. Ses oreilles sont longues et pointus, son corps fin et élancé révèle une musculature solide et fiable. Sa peau est d'une blancheur livide et salit uniquement de deux balafres, souvenir pénible de son passé trouble. La première lui traverse l'oeil gauche de facon diagonal, blessure laissé par Krystale, seule personne que Brexinga n'ait jamais aimé. Son abdomen est aussi marqué d'une longue et large coupure laissé par la lame de Pierrot lors du dernier Duel qui avait opposé les deux hommes.

L'Habit le plus courant dans lequel on peut voir l'Ombre se promener est une armure mince en cuir ne lui donnant que très peu de protections physiques contres les armes de son adversaire mais ne le gênant dans aucun de ses mouvements. Le cuir est entièrement teinté de noir, lui permettant de se fondre plus aisément dans les ténèbres. Son arme n'est jamais visible, au yeux d'un inconnu il n'y aurait que peu de différence entre un éclaireurs et l'Ombre. L'Idée de se couvrir le visage à disparu le jour ou Krystale lui porta le coup au visage, il préfère laisser sa cicatrices visibles pour tous, un autre moyen de se rappeler les dangers liés au émotions. Il est possible de le voir, par moment, porté une longue et large cape sombre coiffé d'un capuchon au travers duquel seule deux flammes ardentes peuvent être vu.

En temps plus impériaux ou cérémonieux il revêtait des grands habits royal souvent ponctué de parcelle de couleurs fleurissantes qui venaient ajoutées à son habits une prestance et un charme que tout grands empereur se doit d'avoir. Ces grands habits de cérémonie n'ont en fait été créé que dans un seul but, le faire paraitre encore plus grand d'esprit et éblouir ses sujet par sa grande présence. N'est ce pas le but après tout, parader devant des personnes comme un grand coq fier pour leur faire accroire que leur dirigeant est presqu'un dieu. M'enfin, c'était se Brex se répètait sans cesse lors de ses années de gloire.

Il avait porté durant ses années de Dragonnier une magnifique armure dorée ayant appartenu à l'ancien dragonnier Krägot. Celle-ci beaucoup trop visible et encombrante avait été remisé dans son repaire, les joyaux qui l'ornait par le passé avait été retiré et sertis sur le long de sa ceintures camouflé par une langue de cuir. Joyaux inestimables représentant ses réserves d'énergie il n'est jamais vu séparé de cette dernière.

Lors de sa transformation Ombrique la force physique, ainsi que la vitesse de réflexion et de mouvement de Brexinga furent décuplé. Sa vue dans le noir devint plus perçante, si se n'était de leur acuité supérieur, Brex aurait presque pus se comparer au Chats-Garous qui comme lui ont une excellente vue dans le noir mais surpasse l'Ombre en précision et en distance de champs de vision.


Description mentale :
Brexinga n'est plus se qu'il était, torturé par son passé, rongé par son présent, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Son esprit rongé par la folie, par la vengeance et la souffrance l'ont laissé dans un état d'instabilité psychologique. La seule vue de bonheur autour de sa personne lui donne un envie de gerber. Une vie de souffrance qui avait caractérisé une disparition complète de tout ressentiment. Sociopathe affirmé Brexinga ne peut comprendre cette volonté chez les autres à vouloir trouver se sentiment de sécurité et de bonheur lié à l'amour.

Agent du Chaos parfait, il avait passé sa vie à répandre tristesse et désordre sous son passage. Teinter d'un égocentrisme profond et d'un manque clair d'empathie, Brexinga vague sur les plaines de l'Alagaesia à la recherche de son Nirvana, souvent au dépends des personnes de son entourage ou le rencontrant.

Brexinga est une personne extrêmement égocentrique et protectrice. Son amour-propre le rends imprévisible et dangereux, animal en cavales, toujours avec un sentiment de danger, ses instincts de survie était si grand qu'ils ont ultimement mené à sa chute dans les ténèbres lors de l'invocation de l'esprit qui tenait aujourd'hui possession de son corps. Il se trouve beau et intelligent et n'accepte guère les reproches. Il voit la vie de façon très linéaire et naturaliste, le plus puissant va survivre et évoluer et le plus faible est voué à disparaitre. Si un jour quelqu'un te marche sur un orteil et que tu ne réplique pas, la prochaine fois il écrasera ton pieds et l'autre d'après te prendra la vie.

Son plus grand plaisir aujourd'hui est de voir le monde autour de lui s'entre-déchirer et se battre dans le chaos qu'il sème, il aime les voir revenir à l'âge de pierre et les dominer. Profondément troublé et brisé psychologiquement, Brexinga n'est en cependant pas conscient et se crois, souvent à ses propres risques, supérieur à tous ses ennemis et ses alliés. Il ne croit pas avoir d'égal en cette terre, son invincibilité Ombrique l'a emmené dans un coins ou la folie ne se mélange qu'avec la démence.

Sa plus grande faiblesse réside cependant dans ses erreurs passées, il ne peut toujours pas supporté la perte de son ancienne flamme Krystale, il la cherche partout, il l'a voit dans ses rêves, lorsqu'il ferme les yeux, lorsqu'il regarde le ciel étoilé. Elle est sa raison d'être, il à survécu à la mort et aujourd'hui il s'amuse à la braver, à jouer avec celle-ci jusque dans ses plus grandes limites. Son esprit n'est plus qu'un amas torturé et sombre ou s'étends sa folie qui se tisse telle une araignée avec sa toile dans les ténèbres infini.



Histoire:

Partie 1 : L’éveil

Il avancait, lentement mais surement, il continuait son avancée périlleuse à travers les collines et les rochers. Ses sens étaient au aguet, il regardait autour de lui et essayait d’entendre tous se qui l’entourait. Un voyage aussi dangereux ne se faisait pas sans préparatif ni courage. Il avancait, pas par pas devant sa destiné. Son amour, son âme soeur avait disparu il y avait de cela déjà deux semaines et le dernier endroit ou elle avait été vu était ici, dans un profonds ravin perdus, au milieu de la terre dans la plus grandes chaînes de montagne en Alagaesia.
Il voyageait léger, sur de lui. Ses pas était sûr et prudent mais pressé, elle lui manquais, il était inquiet, jamais auparavant elle n’avait disparu aussi longtemps. Beaucoup de conte se faisait entendre parmi sa tribu sur cette région. On la disait maudite et terrible, tous se qui y pénétrait mourrait disait-on, sans aucune chance de revenir en arrière ni de se défendre. Lui n’en croyait rien, il était fort et fier, un des plus courageux de sa tribu, ne reculant jamais devant un défi ou un ennemi, d’ailleurs il en portait déjà des marques.
Il l’a voyait arrivé, elle n’était plus qu’a une vingtaine de mètre, la zone noire, c’était comme sa qu’on l’appelait. Il fit une pause, un bref instant histoire de se ressaisir. Il était sur le point de continuer sa curiose épopée lorsque quelque chose attira son regard à l’ouest. Il ferma légèrement ses paupières, sa vue face au soleil s’en voyait réduite et après ses longues journée de marche il ne pouvait plus aussi bien discerné mirage et réalité. Une petite forme était étendu plus loin de lui,à environ 15 mètre seulement, elle semblait inerte, mais dans ses yeux encore ouvert on pouvait y lire la peur. Il n’en fallut pas plus. Il avait reconnu sa femme, alongé la, inerte, grillant sous le soleil chaud de l’après midi dans cette terre arride ou rien ne poussait plus. D’un bond il s’élanca et se mit à courir à toutes vitesse. Ses jambres puissantes lui permirent de descendre sans trop de risque la pente abrupte.
Soudainement il sentit un malaise en lui, une incroyable douleur, on aurait pus lui couper chaque once de son corps qu’il n’aurait pas autant souffert, c’était comme si quelqu’un était en train d’essayer de lui arracher tous ses muscles sans avoir au préalable enlever sa peau et ainsi d’un coup il sombra, son esprit s’envola vers les ténèbres de la mort et son corps resta inerte.
Drole de créature les lézards, si malins, si curieux et pourtant si faible. Un rien en venait à bout. Son énergie vitale quitta son corps et voyaga des dizaines et des dizaines de mètres sous terre, comme l’avait fait mille et une créatures avant lui, plantes, oiseaux, insectes, lézards, moutons et chèvres, aucune choses possédant un tant soit peu de vie y avait survécu. Elle descendait toujours plus profond sous la terre pour en trouver la source, la source de tous les malheurs, de toutes les destructions de se paté de rocheuses. Une menace longtemps oublié, endormit, qui avait tenté de trouver le repos éternel mais qui à la place avait sombré dans la folie et dans un vide. On dit qu’un homme n’est jamais complet tant et aussi longtemps qu’il sera seul, l’inverse est aussi vrai, un homme ayant tous perdu se qui lui était le plus precieux ne pourra plus jamais être complet.

Dans la noirceur totale de cette grotte, une colère ancienne s’apprètait à se réveiller, ses idées était noircit, elle était pourtant clair. Il n’avait été qu’un chien perdu, un chien couronné, mais un chien, il n’avait été qu’une personne sans but ni mission clair qui courrait après un os. Étrange se que pouvait faire un seul homme en semant simplement une goutte d’anarchie dans un monde de paix. Après tout, il n’avait jamais rien fait de tant grandiose mais il avait déranger l’ordre préétabli partout ou il était passé et maintenant il se comprenait. Il n’avait jamais été un bon politicien, il avait toujours eux sa magie pour le faire. C’est mot n’avait toujours été que des lames dans les défenses mentales de ses adversaires, mais jamais il n’avait été le plus brillant sur les point de vue politique ou économique. Bon stratège millitaire, homme craint de plusieurs, il n’avait acquis se qu’il avait que par le sang et la souffrance. Il avait longtemps crut que sa croisade lui permettrait d’oublier son passé, d’oublier son chagrin, le manque qui lui percait le coeur chaque fois qu’il la revoyait. Elle était partout, dans les étoiles, dans ses pensées, dans ses rêves, chaque fois qu’il fermait les yeux il l’a revoyait, si jeune, si innocente, si belle et fraîche et la fois. Elle lui avait manqué, tellement manqué qu’il avait tenté d’apaiser ses souffrances par la douleur des autres. Il avait d’abord tenté de s’emparer du royaume de l’Alagaesia au complet, croyant son désir de puissance surpasser celui du coeur mais il s’était trompé. Il avait ensuite jeté son dévolu dans des entrainements, toujours plus dur, toujours plus ardu au coté de deux des plus grand parjures que le monde n’avait jamais connu, Laiaga et Svean. Il s’était surpassé, ses connaissances du monde avait augmenté à une vitesse incroyable, ses connaissances en magie et ses habileté au combat. Il n’était plus le même homme lorsqu’a sa sortit des murs de cette salle il avais entrepris sa dernière grande oeuvre.
Il devait se venger, il devait tuer, tenter d’assouvrir son pouvoir sur la seule chose qui lui avait toujours été interdit. Il ne désirait plus uniquement de diriger les hommes, il voulait devenir le suprême empereur de tous se qui vivaient, surtout de ceux de sa race. Il avait kidnappé leur reine, tuer au passage un des plus grands magiciens de son époque, Pierrot, du moins c’était se qu’il croyait. Encore aujourd’hui les habitants de l’Alagaesia devait surement en parlé, Brexinga, le Saint empereur, l’assassin de Pierrot.
Cette victoire ne lui avait cependant procurer qu’un nouveau sentiment de vide, quelque chose clochait en lui, dans ses pensées, dans son âme et il le savait. Il avait donc disparu, un bon matin sans laissé de trace ni d’aurevoir. Il avant abandonné ses fonctions, laissé seule son apprenti derrière lui, la sachant plus qu’apte à fonctionner et était aller s’enfoncer dans un des endroits les plus creux de la terre, les chaînes des Beors. Il se coupa de tous contact avec la réalité, longtemps il ragea, longtemps il resta la en trance moitié vivant, moitié mort à se nourrir uniquement de l’énergie vitale de se qui l’entourait pour rester en vie. Il en devint rapidement fou, perdant complètement la boussole, ne comprenant plus se qui lui arrivait.Il avait passé des années enterré ainsi, son corps, il ne s’en souciait, plus, la lumière et le goût de la vrai nourriture lui avait manqué au début, mais il avait vite oublié se léger détail. Il ne se comprenait plus, il ne savait plus qui il était. Se qui parut à ses yeux commes quelques mois dura plutôt des années, entre 6 et 7 pour être plus précis.
Il n’avait pas été le premier à l’accomplir, ni le dernier, mais il y mit du temps. Sa situation n’avait pas facilité la tache, l’imbécile qui avait posséder se corps avant lui était encore trop ancré dans se dernier, il avait tenté de le détruire, mais jamais il n’avait réussit. S’emparer du corps d’un dragonnier, non mais quel idée d’imbécile, un vrai boulet. Cette entrave le ralenti considérablement dans ses recherches. Des heures et des heures de méditation, de réflexion sur se qui était, est, n’est plus ou n’a simplement jamais été. Il repassait en boucle tous ses souvenirs de son enfance à aujourd’hui, jusqu’au jour qu’il l’emmena a se trouver enfermer au fin fonds d’une grotte. Qui était-il, quelles étaient ses qualité, en avait-il? Non sa c’était indéniable il devait en avoir une, m’enfin, il était intelligent, beau…Vaniteux, orgueilleux, narcissique,impulsif, bête, méchant…
Deux points jaunes apparurent à travers l’obscurité, tout se qu’on pouvait voir c’était deux petit point jaune rempli de haine de malice mais déchiré en même temps. Si il pouvait encore ressentir quelque chose une larme aurait probablement coulé le long de sa joue mais ce n’était pas le cas. Il comprenait enfin qui il était. Il était un Ombre, il était l’assassin de Pierrot, le Kidnappeur d’Ellenwen, l’ancien empereur du plus grand empire jamais batti, il était le conquérant et le batailleur. Il était tout cela mais plus encore, il était déchiré entre deux mondes, celui du réel et celui des morts, son corps et son esprit le gardait sur terre, mais le coeur lui voulait disparaitre, ne plus souffrir. Son coeur, étrange petite créature, un organe qui a lui seul tenait le pouvoir de la vie ou de la mort d’un individu. Le sien était brisé, éparpillé, il n’existait plus. Oui il se comprenait parfaitement maintenant, il connaissait enfin son vrai nom.

Il ouvrit lentement la bouche, le mouvement lui arracha une douleur sourde, ses lèvres n’avait point bougé ni remuer depuis si longtemps que même ses muscles la étaient attrophiés. Combien de temps avait-il passé seul, la au beau milieu de sa caverne. Il fit claquer ses machoires quelque fois, plus il le faisait moins la douleur était pénible. Il continua ainsi plusieurs minutes puis lorsqu’il fut sur qu’il pouvait articuler correctement, il tenta quelque mots. Bien facile pour le début, loin de ceux de l’ancien langage. S’en suivit ensuite une discussion entre lui et sa conscience puis lorsque sa voix était redevenu aiguisé et sa machoire solide, ce qui lui prit quelques heures il commenca à tisser son sort. Il savait se dernier protégé derrière les sorts qui recouvrait la caverne. Personne à l’extérieur de ses pans de rocs pourrait sentir les flux qui changeait. Il commenca par donner de léger choc électrique sur chacun de ses muscles, doucement et lentement puis plus vivacement pour les réveiller, les désengourdir et pouvoir les réutiliser de nouveau.
L’expérience prit environ une bonne semaine, la région morte s’étira sur plusieurs kilomètre tant l’énergie demander était grande et constante.
Lorsq’il eut terminé et qu’il sentit ses muscles frais et près il tenta un léger étirement doucement. Sa jambe répondait bien, il entreprit les même exercice pour tous les membres de son corps. Il posa finalement un genou sur le sol, puis un deuxième. Appuya ses deux mains sur le sol, ressemblant ainsi à un chien et s’aida de la force de ses bras pour se lever doucement. Il revenait, il était de retour, il était éveiller…


Partie 2 : Le retour des morts

Cette grotte, si vide, si sobre, il s’y sentait bien, comme chez lui au chaud. Elle était devenu son univers, sa vie son identité. Peu lui important réellement de se qui advenait du monde extérieur. En fait il en avait été complètement coupé depuis son départ. À certain moment il s’était pris à se demander se qui pouvait bien advenir de son ancienne apprenti, ou encore de son empire mais bien vite ses idées étaient chassé par d’autre sombre et torturé.
Il n’était plus le même, sa il en était plus que conscient, il avait changé à l’intérieur, il le sentait le percevait, la découverte de son nom ne rendait tout cela que plus clair. Morcelé et découpé il n’avait plus d’autre but que de faire souffrir tout ceux qui avait encore le malheur de marché autant que lui avait souffert dans sa vie. Sa folie lui était par contre inconnu, à ses yeux il était plus calme que jamais auparavant. Ne disons-nous pas justement que pour chaque grin de sagesse vient une pelleté de folie… Il était de nouveau debout, de nouveau réveillé, mais pour qu’elle raison exactement, il ne comprenais pas. Tant d’année s’était écoulée sans que rien en vienne bouleversé son existence. Il se moquait éperdumment de tous se qui pouvait se tramer autour de lui. Il avait senti l’arrivée d’une puissance qu’il ne connaissait pas il y avait déjà de cela quelques années, ou semaines il ne s’en rappelait même plus. Seul un dragon avait pus un jour posséder une tel force, une âme si puissante, mais aujourd’hui son esprit avait disparu, il ne le sentait plus. De toute facon qu’est-ce que tout cela changeait au final, il n’avait tenté des incursions hors de son antre que trop rarement, il se savait protégé par ses protections et le rocs qui l’entourait, mais il n’avait aucune envie de tomber sur une personne donc la conscience lui était connu et ainsi de signaler sa précense encore dans se monde. Il aimait le concept d’avoir à tout jamais quitter l’Alagaesia, d’être parti. Il pouvait ainsi que plus en apprécier ses moments de solitude et de recherche sans se soucier de sa protection…

Sa protection, oui voila se qui l’avait réveillé, il le sentait maintenant, la raison de son éveil et ensuite de son retour parmi les humains. La première il l’avait senti quelque semaine plus tôt, une immense chaleur qui s’était dissipé dans son trou, comme si les entrailles de la terre eux-même avaient hurlé de douleur et avait décidé de reprendre son flambeau. Il avait eu l’impression que chaque élément de la nature avait décider de noircir l’humanité. L’air avait commencer à devenir vicier, les volcans étaient entrer en iruption et il avait senti une aura de grande souffrance mélangé à une grande terreur se répandre partout autour de lui. Sa source il n’avait pus la localiser, elle était trop généraliser, trop soudaine et trop brusque, comme si les entrailles du monde avait recraché tous les morts d’un coup et que ceux-ci se promenaient de nouveau parmi les vivants pour les hantés.
Des suppositions, se n’étaient rien de plus, il les sentaient, partout ou il étendaient son esprit mais ne pouvait clairement discerner leur nature ni-même leur intention. Tout se qu’il pouvait clairement réaliser était leur étendu, leur nombre et leur aura qui semblait répandre autour d’eux la désolation et le malheure. Cette énergie n’était pas magique, car elle ne pouvait point se ressentir, aucun flux ne semblait altéré, mais elle était bien réelle, le pouvait le percevoir à chaque respiration. Il ne pouvait hélas mettre des mots sur se qui arrivait et bien franchement il s’en balancait. Il n’avait pas levé le petit doigt à l’époque et encore aujourd’hui il s’en moquait. Si d’autre avait repris son flambeau et pouvait être vainqueur alors tant mieux, il avait depuis longtemps oublié ses desseins de controle et de pouvoir. Tant mieux si d’autre réussissaient ou il avait échoué

Non se n’était pas sa qui l’avait poussé à se relever, il le savait. Il avait senti à l’instant de son réveil une énergie qui lui était inconnu. Elle semblait humaine mais elle ne l’était pas en même temps. Son esprit avait agis comme à son habitude, comme elle le faisait à chaque fois qu’une énergie vitale traversait la zone grise, elle avait tenté de lui voler son énergie pour nourrir Brex mais il avait échoué. Pour la première fois en 7 ans ses capacités magiques avait échoué. Il avait frappé un mur, un mur d’une noirceur impénétrable. Il avait tenté de s’y reprendre mentalement mais les flux semblait contourner l’individu, il ne voyait que du noir autour de lui, rien de matériel ou de connu. C’était cela qui l’avait tiré de sa léthargie. Il savait que cet homme n’était pas Laiaga, ni Ellenwen, il ne dégageait pas la même énergie. Pierrot était mort, Marek n’avait pas la puissance de lui résister et il ne voyait vraiment personne d’autre à être capable de réussir une tel prouesse hormis Svean qui lui avait disparu, probablement dans un trou comme le sien bien des années avant lui.
Ne pouvant attaquer directement l’individu, il avait lancé un sort pour le traquer qu’il l’avait emmené directement jusqu’a Dras-Leonas, son ancienne cité, son ancienne capitale. L’individu avait poussé son hypocrisie jusqu’à se rendre chez lui, dans sa demeure, son antre, sa ville.
Son égocentrisme ne le protégea pas, au contraire, Brexinga allait de nouveau revenir d’entre les mort et une fois de plus la mort allait fleurté avec lui. Doucement et tranquillement il entrepris de se revêtir de sa légerte tenu de guerre. Rien de superflu, aucun bijou, aucun signe d’apparat quelquonque, uniquement son habit noir, sans arme attaché à sa taille, de toute facon Krägot n’était jamais loin. Il s’abrita sous sa large cape noire, placa sa capuche sur sa tête pour se couvrir et se décida d’affronter pour la première fois depuis des années le monde des vivants. Il allait traquer l’homme et comprendre la source de son pouvoir…


Partie 3 : Dras la Magnifique

Dras-Leona, la grande, la magnifique, la redoutable. Appelé la comme vous voulez elle tenait une place importante dans le coeur de Brexinga. Elle était le pilier de son passé, de sa gloire ainsi que de sa chute et son échec. Elle représentait toutes ses accomplissements antérieurs. Était-ce le hasard qui l’avait emmené sur ses terres ou c’était encore le destin qui encore une fois tentait de le mettre sur la bonne voie. Il s’en moquait éperdumment de toute façon.
Il n’était ici que pour une raison et elle n’était pas de reprendre son trône. Il était ici car la trace de l’inconnu disparaissait au porte de la cité. Il l’avait traqué depuis les confins de la terres, à travers le désert qui semblait infini du Hadarac jusqu’au grand lac Leona. Il avancait dans l’invisible, ne sachant ou ses pas allait le mener ni vers quoi. Chaque fois qu’il avait tenté de pénétrer les défenses mentals de la chose, qu’il avait tenté de le voir il c’était frapper à un mur de noirceur. Il avait été incapable de le transpercer. Pire le mur prenait une forme clair mais titanesque. Il n’avait jamais connu quelque chose d’aussi massif qui marchait sur 2 jambes. C’était la seule utilisation qu’il avait fait jusqu’à se jour de sa magie, il ne voulait pas encore se faire percer à jour ou qu’un dragonnier en voyage le repère. Loin d’être trop faible pour se battre, il considérait simplement que son retour n’était pas encore prêt. Il n’était pas un idiot, ni un bourrin. Certe il était assoifé de sang, mais s’il voulait relacher l’apocalypse sur l’Alagaesia son plan devait être parfait.
Un plan ? en avait-il simplement un. Non il avait un but, mais aucun plan encore pour l’atteindre. On aurait dit un chien, sans conscience propre, doté d’une intelligence certe, mais un simple chien qui cours après un os et ne s’arrête que lorsque se dernier est rongé jusqu’à la moelle.
Le soleil était percant et chaud, son manteau de voyage se faisait lourd, il aurait tout simplement put se téléporter à destination ou encore faire appel à son lethrblaka, mais la quantité d’énergie requise l’aurait à coup sur démasqué ou encore pire épuisé pendant plusieurs heures et bon Afganir n’était pas la créature la plus typique au monde. Il se fondait difficilement dans la masse disons. C’est pour cette raison évidente qu’Afganir n’avait toujours pas bougé de sa grotte, attendant son heure lui aussi. L’Humanoide semblait un voyageur solitaire mais surtout infatigable. La chose avancait à un rythme éffréné comme si une armée de Kull assoiffé lui courait dans les fesses. Il ne prenait quasiment jamais de pause et quelques heures de sommeil lui suffisait.
Il ne semblait étrangement pas capable d’aucune magie par contre. C’était une des premières choses que Brexou avait ressenti dans son analyse de la masse de ténèbres. En effet n’importe quel magicien, faible ou grand aurait senti à un kilomètre à la ronde le sort qui lui trainait au cul. C’était la seule solution pour que le sort ne vide pas l’Ombre de sa force vitale, rendre le sort peu subtile au niveau des flux. Il n’avait pas regretté se choix jusqu’à se jour, la chose n’ayant jamais paru se soucier de la magie qui le suivait comme un ver solitaire.

La marche avait duré environ deux semaines, Brex avait réussi à le suivre en marchant, un pas rapide certe, mais la course n’avait jamais été nécéssaire ni un coursier. Il se tenait maintenant à environ deux mîles des portes de Dras Leona assis sur un rocher un peu en retrait de la route. Son dos était courbé pour donner l’image d’un vieillard itinérant et son visage était couvert au complet par sa capuche. Bien qu’il ne sache pas combien de temps c’était écoulé depuis son départ, il savait au moins une chose, son visage devait encore être imprégné dans la conscience de chaque individu ayant un jour foulé l’Alagaesia pendant son regne. Être démasqué était bien la dernière chose qu’il voulait.
Il regardait la ville sous un angle que peu pouvait percevoir. Seul une poignée d’élu avait jamais réussi à pouvoir percevoir les flux, les seuls qui à sa connaissance avaient se don hormis lui était Svean, Shaka, Pierrot, Ellenwen et Laiaga. Il ne savait si d’autre personne avait appris les rudiments de cette magie mais de toute manière cela l’importait peu. En fait se qui le dérangeait le plus c’était l’immense nuage noir qui repoussait tous les flux hors de Dras. En effet, il avait perdu la trace de l’homme à son entré dans la cité, il n’était pas le seul de sa race, il devait y en avoir des centaines voir des milliers tous ammassé dans la vieille cité. Les flux voyageait à travers les rue de facon aléatoires sans jamais touché aucune des masses. Il y en avait tellement on aurait dit que la ville au complet était rendu immunisé à la magie.
Assis sur son rocher Brexinga contemplait la ville en jouant avec une branche de bois. Ses muscles étaient encore fort et frais, cette marche l’avait remis sur pieds, il avait senti son corps se détendre et à chaque pas ses muscles réagir de mieux en mieux. Il avait testé ses réflexes à quelques reprises, tous des échecs lamentables. Il gardait une vitesse au dessus de la normale son agilité et sa force, mais son temps de réaction n’était que l’ombre de son passé. Sept années d’inactivités sa rouille des mécanismes…
Il se savait dans l’impossibilité d’aller seul dans une ville ou tout le monde semblait couvert d’un pouvoir qui lui était inconnu. Il dépendait aujourd’hui plus que jamais de ses capacité magique. Cette dernière était sa porte de sortie, sa technique pour vaincre ses adversaires, dans l’état ou il était sans elle il n’était rien d’autre qu’un homme fort et rapide et il avait l’impression que se ne serait pas suffisant.

Ses yeux roulèrent vers la bague qu’il portait à son doigts. Elle était en or pure et en son centre un joyau resplendissait de mille-feu. Elle portait incrusté dans les contours de la bagues les insignes du concile des Ombres. Autrefois elle se trouvait sur le doigt de Shaka, puis elle avait passé à celui de Svean puis finalement au sien. Joyaux rarement égalé, la bague du dirigeant du concile. Celui qui la portait était l’autorité, la main de fer du concile, l’Ombre dirigeant et tant qu’aucun autre ne la revendiquait ou ne la gagnait par le sang elle ne changeait pas de main.
Brexinga la fit tourner autour de son auriculaire deux fois puis se décida enfin. Il ne savait même pas se que sa allait donner, si il était le dernier Ombre encore en vie ou si d’autre nouveau avait apparu. Il place sa main au sol et en Ombrique entama une légère incantation. Elle ne lui grugeait pas l’âme car se n’était pas un sort. Il se servit de l’énergie accumulé dans le joyau de la bague depuis des années pour renforcir son lien mental avec la collectivité qu’était anciennement le concile. Il lancait un appel, un appel au arme, un appel à un ordre qu’il dirigeait. Il était temps que les Ombres de l’Alagaesia se réunisse de nouveau. Chaque Ombres ayant un jour eu contact avec le concile des ombres percevraient l’appel. Celui-ci avait assez d’étendu pour atteindre Carvahall, sans pourtant percer les montagnes de la crête. Elle s’étandait jusqu’au limite séparant le monde du Surda, ne traversait point le désert du Hadarac ni les Beors cependant. Brexinga n’allait surement pas s’aventurer dans cette ville rendu mystérieuse seul, il était trop brillant pour sa. Il appelait ses frères à revenir des morts. En vérité, il n’avait guère d’espoir de réussite. Jusqu’alors il n’avait senti aucune trace de magie noire ou il était passé, aucune parcelle. Il gardait espoir, il espérait en son fort intérieur avoir encore un ou deux alliés dans ce pays. Le monde allait trembler de nouveau et tout allait commencer ici, la ou tout avait débuté alors, à Dras-Leonas la terrible.


L'ombre s'étira doucement. Certains mouvements lui envoyait encore des élancements et des picotement. Rien de bien douloureux, plus comme une abeille qui vous tourne autour de la tête. Elle n'est pas nuisible ni dangereuse, sa on le sait bien car l'enjeu est sa vie, mais le son reste, permanent et entourant chaque seconde de nos pensées. Elle nous obsède et ne nous lâche plus.
Voila le genre de picotement que Brexinga ressentait alors qu'il tentait encore une fois d'assouplir ses vieux muscles endoloris. Le souvenir de sa forme physique antérieur le hantait jour et nuit. Il se rappelait encore les vieux combats qu'il avait mené plus jeune. Sa bataille contre Spartan et son Dragon ou les deux s'était retrouver au fonds d'un fossé et ou le carcasse avait perdu vie. Ces combats contre Krystale au sommet des Beors ou alors armé de sa lance et d'un bouclier il avait vaincu l'ancien maitre de son propre maitre. Surpassé, le maitre de son maître, se devait être un exploit digne des grands livres ou des anales perdues. Ses combats sanglant devant Gil'ead ou il avait vaincu une cité armée de seulement 1900 hommes ou encore le combat de titan l'ayant opposé à Pierrot. Il avait la conviction en son fort intérieur qu'il pourrait répéter l'exploit, mais de manière différente car la force de ses muscles ne lui était plus d'aucune utilité. Il plaça une dernière fois ses mains sur ses genou et tenta de les rapprocher du sol, pour essayer de redonner de la souplesse dans le haut de ses cuisses. L'étirement lui arracha une petite douleur qu'il reçut avec un sourire perfide. La douleur n'était plus un de ses ennemis mais un de ses alliers, s'il la ressentait encore très bien il ne la craignait plus, maintenant il l'accueillait à bras ouvert comme un frère.

Il ouvrit finalement les yeux, ses derniers brillait d'une lueur nouvelle depuis son réveil, on pouvoir toujours y lire la même malice mais derrière celle-ci se cachait une tristesse profonde torturé par de la folie. Son esprit était détruit, il se devait de le reconstruire, mais tant qu'il n'accepterait pas se bris, il ne pouvait rien faire. Cela devait faire bientôt 10 jours qu'il attendait près de son rocher. Il avait dresser une barrière invisible le protégeant des yeux curieux autour de lui. Les mouvement autour de Dras avait augmenté, il ne savait pas se qui se passait dans la ville, mais une chose était sur, elle n'était plus comme il l'avait connu. Les nouveaux occupants semblaient plus dangereux que tout se qu'il avait rencontré avant et pour une raison qu'il lui était inconnu, il ne pouvait percer leur esprit. Un léger contingent avait frollé son endroit de solitude deux jours auparavant. Il avait essayé de les abattre en leur lancant des sorts mineurs qui aurait aisément tué un être dénoué de magie mais ses derniers n'avaient eu aucun effet sur eux. Pire, il n'avait même pas eu l'air de s'appercevoir que quelqu'un avait tenté de sur briser le coup.
Par chance, il ne semblait pas doté de magie non plus, même si il en possédait une résistance quelconque, ses derniers semblaient incapable de la repérer, il avait était invisible aux homme, même si il l'avait frôlé d'à peine quelque mètre. La méditation, les étirement avait été ses principaux passe-temps. Il n'avait pas bougé, il ne savait pourquoi mais une peur sourde résonnait dans son esprit lorsqu'il pensait à Dras. Il se devait d'y pénétrer mais il avait le sentiment qu'il ne pourrait y arriver seul, encore pire, qu'y entrer signifierait la fin de sa vie. Il ne pouvait que sourire à cette pensée.


Par Souci d'espace, voir : Suite de l'histoire pour la suite des détails Very Happy

Possessions (facultatif) :

-Afganir, Lethrblaka : C’est à travers le sang et la souffrance que grandit pour la première fois dans le coeur de Brexinga l’espoir. C’est dans les cendres et les horreurs de la guerre que Brex découvrit Afganir. La quantité d’énergie et de flux magiques qui avait été manipulé devant la citadelle de Gil’ead en temps de guerre avaient été si terrible et si puissant que d’ancienne force avait jouer avec le temps et le destin pour mener Brexinga devant se qui allait devenir son plus grand allié. Les dégats de la guerre était si grand si dévastateur et puissant que la terre même en avait tremblé et avait été changer. De ses entrailles était apparut un oeuf, récupéré par un tout jeune elfe alors qui tentait encore de trouver sa place dans le monde. Il s’était enrolé dans l’armée dans l’espoir fou de défendre son pays, de devenir quelqu’un de grand ou de mourir dans l’honneur, mais le destin avait décidé de se jouer de lui en le sauvant d’une mort certaine en lui glissant entre les mains un des nombreux oeufs perdu lors de la guerre. Afganir avait éclos quelques jours après et pour la première fois de sa vie Brexinga avait espéré devenir plus, devenir quelqu’un de grand de puissant, de pouvoir aider les autres, changer se qui l’entourait. Son dragon fut cependant tué. Sa perte fût si grande qu'elle transforma Brexinga, elle fut l’élément déclencheur d’événement malheureux et terrible pour toutes l’alagaesia. À travers ses horreurs quelque chose de bon prit vie, Afganir n’était pas complètement mort, son âme et son esprit restait en vie à travers son Eldunari. Ce malheureux enchainement d’événement emmena Brexinga à produire la plus grande calamité jamais faites sur l’Alagaesia avant lui. Même la perfidie de Galbatorix ne l’égalait point. Sa tristesse et son angoisse était si grande et son amour pour son dragon si infini qu’il ne pouvait se passer de lui. Il passa des années à chercher un moyen de le faire revenir, mais il ne trouvait pas. Un jour il finit par trouver la bonne formulation et ayant trouver assez de force il détruisit l’esprit du dernier Lethrblaka encore en vie et le remplaca par celui d’Afganir enfoui dans son Eldunari qu’il avait conservé durant toutes son existence à l'aide de pentacles et sorcellerie qu'il avait perfectionné. Le duo restait le même mais sous une toute nouvelle forme, Dragon et Dragonnier n’était plus, il était maintenant l’Ombre et son Lethrblaka. Leur lien avait changer, leur amour aussi, Mais le simple fait d’être près l’un de l’autre les satisfaisait. Les deux derniers représentant respesctifs de leur races connu de nos jours.

-La lame de Kragöt

Krägot était un ancien Dragonnier. Il a vut l’essor des Dragonniers à Vroengar et leur chute. C’est d’ailleurs à cette période, qu’il périt de la main du plus grand parjure de son époque, Galbatorix. Sa lame forgé spécialement pour lui était doté de deux lame se rejoignant au centre par un pommeau plus long. En effet son épée avait plutôt l’allure d’une lance par sa longueur, deux longue lâme effilé d’une teinte blanche quasi spectrale était jointe en leur centre par un pomeau qui se maniait à deux mains. Elle était incrusté de diamant autour du manche qui pouvait être rempli d'énergie. Krägot la maniait normalement comme une épée à double tranchant mais pouvait la séparer en son centre pour donner l’effet de deux sabre. Jamais cet ancien dragonnier n’avait combattu avec un bouclier, préférant sa vivacité d’esprit et son agilité pour porter des coup meurtriers avant que ses ennemis ne puissent le toucher. Son arme lui permettait aisément de combattre plusieurs ennemis à la fois. Ironie du sort c’est cette vanité qui permit à Galbatorix de le terrasser si aisément. Un artefact comme on n’en fesait plus de nos jour, une lame provenant du vif-argent que Rhûnon elle-même avait forgé. Longtemps cette arme fut oublié des récits. Laissé à elle-même elle se trouva ensevelli dans l’île même ou son ancien possesseur avait péri. Personne ne sut comment elle avait trouver son chemin entre les mains d’un être perfide comme Brexinga, certain dise que l’esprit de Krägot avait été invoqué dans son corps en même temps que les autres et que s’était avec ses mémoire et son savoir que l’Ombre avait put retracé l’arme et aujourd’hui la manier. Dès sa trouvaille Brexinga l’entoura de plusieurs sort qui lui permire dans le futur de matérialliser l’arme ou de la dématérialliser celon son bon vouloir. En général c'était sous des airs désarmé qu’on le voyait toujours se promener, sachant au fonds de lui que son arme n'était qu'a une phrase de se matérialiser. C’était une ancienne lame grandement vanté qui aujourd’hui était crainte, la même lame qui avait affronté Galbatorix à un âge et Pierrot dans un plus récent. Les bardes et les conteurs ne cessait de la citer dans leur histoires.


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Brexinga
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Message Sujet: Re: Brexinga | Ven 3 Juin 2016 - 18:50


(Je voulais glisser ici la Fiche de mon PNJ aussi, je n'ai aucun plan présentement pour lui, juste beaucoup d'inspiration et de temps a perdre Very Happy )


Identité :


Prénom et nom : Gaiseric

Race : Humain

Sexe : Homme

Âge : 35 ans

Défauts : à voir dans les descriptions

Qualités : à voir dans les descriptions

Projets d’avenir :  Servir son empereur et le protéger

Descriptions :


Physique : Il n'est pas facile de décrire quelqu'un qui passe son temps caché dans une épaisse couche de ferraille... L'une des premières choses que l'on remarque c'est sans doute sa taille : il mesure plus de deux mètres 20 et la plupart des hommes lui arrivent à peine à la poitrine. C'est disons une montagne de muscle, un véritable colosse dont la force brute suffirait à broyer des os ! Ses épaules sont larges, ses bras aussi épais que des cuisses et ses cuisses aussi épaisses que des troncs d'arbres. Vous l'aurez comprit, ça rigole pas, et je vous déconseille fortement de tenter un bras de fer avec lui si vous tenez à votre pauvre articulation. C'est qu'il en faut de la force pour porter un équipement aussi lourd que le sien. Parlons-en justement de cet équipement. Ce qui marque le plus c'est son armure, faite sur mesure par des forgerons aussi habiles qu'ingénieux : cette armure ressemble en effet parfaitement à un squelette ! Le poitrail rappelle parfaitement des côtes, les gantelets forment des doigts squelettiques et le tout dégage une puissante sensation de menace : des pointes partout, des formes agressives... Rien de très réjouissant. Il serait bien difficile de trouver une faille dans cette couche d'acier qui est bien plus épaisse que n'importe quelle autre armure, et bien plus lourde qui plus est ! Mais le plus surprenant, c'est le heaume, un véritable bijou de forge. Il ressemble à crâne humain et donne à son porteur l'air d'un véritable mort vivant ! On s'y tromperait vraiment et c'est ce qui aida beaucoup Gaiseric à construire sa légende. Des pointes sur le sommet donnent un petit air de couronne et le seul endroit où elle peut s'ouvrir est au niveau de la bouche... Sous ce "masque", Gaiseric est un homme aux traits rudes, cheveux bruns impossible à coiffé et barbe de trois jours qu'il faudra entailler à coup de sécateur plutôt qu'avec une lame de rasoir !
Le dernier détail, et non le moindre, c'est l'épée... Enfin, une épée, c'est vite dit, c'est plutôt un gros morceau d'acier tranchant. Grossière, aussi large qu'un avant bras et aussi grande qu'un homme il semble impossible qu'un bras d'homme, ou même un bras tout court, puisse soulever pareil arme, et pourtant... Il faut croire qu'il a du biceps le gamin. Elle possède par ailleurs une puissance de destruction sans égale : elle pourra traverser un bouclier, une armure et son porteur ou couper un cheval en deux sans aucune difficulté par son seul tranchant et sa simple masse. C'est une arme de destruction massive, plus barbare que ce qu'on trouve partout ailleurs dans le monde. Et pourtant, entre les mains d'un expert, cela peut faire très très mal...
Gaiseric manie souvent son épée, pourtant très lourde, à une seule main, et l'utilise en duo avec une hache de guerre... Dans ces cas là, on ne dit plus qu'il lutte contre les ennemis, on dit qu'il moissonne carrément ! Cependant, lorsque la situation devient vraiment compliquée, notamment en duel il se sert uniquement de son épée, et là, la prend à deux mains cette fois... et là, bobo. Lorsqu'il la saisit à deux épées, il la manie avec autant de vitesse et de dextérité que d'autres bretteurs manipuleraient des épées normales. J'espère pour vous que jamais vous ne vous retrouvez sur la trajectoire de cette terrifiante épée, car la parer est une épreuve en soit


Caractérielle : Gaiseric est quelqu'un de très mystérieux et ambigu, qui n'aime pas être prévisible dans ses actions et qui travaille sans cesse à changer sa façon d'agir... Cependant, on note qu'il y a certaines grandes lignes de son comportement qui en changent jamais ! Avant tout, c'est un grand fan de combat ! Il est sans cesse en quête d'un adversaire à sa hauteur et se délecte des champs de batailles et n'a pour ambition que de progresser sans cesse, jour après jour, jusqu'à devenir le plus grand bretteur que cette terre ait jamais connue ! Il ne résiste pas à l'appel d'un affrontement difficile et les tambours de guerre sont à ses oreilles la plus douce musique de ce triste monde. Lorsque sa route le mène auprès d'un homme valeureux, il ne peut s'empêcher d'en faire son adversaire lors d'un duel. C'est assez rare, mais il arrive aussi qu'il se prenne d'affection pour un débutant et décide de le prendre sous son aile. Il devient alors l'un des plus dur mentor de l’alagaesia, très exigeant et qui préconise l'entraînement par la pratique directe. En gros, il poussera ses apprentis jusque dans leurs extrèmes limites pour tester leurs capacités : "Sinon, ça ne sert à rien"... Généralement, il les combat en personne et ne fais que peu de cadeaux. Tout au plus s'arrête-t-il avant de tuer et encore, il y a déjà eut des gaffes. A l'inverse, si vous vous attaquez à un de ses protégés, et s'il ne juge pas que cela pourrait être une épreuve enrichissante pour l'apprenti en question, gare à vos fesses ! Car il peut être très protecteur quand il veut.
Très ironique et cynique, il parle cependant assez peu en général... C'est disons plus un homme d'action que de parole. Il n'aime pas perdre son temps en discours inutiles. Pourquoi se fatiguer la langue lorsque tout peut se régler par le fil de l'épée ? Les hommes ne comprennent en général pas d'autre argument que la force, il ne le sait que trop bien.
A part ça, on note que c'est un amateur de bonne boisson et qu'il affectionne tous les bons gros équipements. Son armure et son épée sont sans doute ses biens les plus précieux, et il aime exhiber son heaume en forme de crâne qui lui a permis de construire sa petite légende dans le milieu des mercenaires


Histoire :


Le père de Gaiseric était l'image parfaite du bon campagnard : rustre, assez costaud et barbe abondante. C'était un grand amateur de boissons et de femmes qui ne se privaient pas de croquer la vie à pleine dents et ce malgré son manque de finesse. Faut dire, il était pas bien malin le gaillard ! Pas besoin d'être une lumière pour savoir labourer un champ et conduire les boeufs ! Et, malgré son apparence un peu séducteur, il s'avérait être d'une bien fade compagnie au bout de quelques jours. Il était bien brave, soit, mais pêchait par manque d'imagination. Il était aussi prévisible qu'un homme peut l'être ! Quant à sa mère; c'était une personne un peu particulière... elle s'était un our éprise de ce paysan qu'elle avait trouvé fort séduisant à une époque. Il était de tradition de se marier assez tôt, et ils n'avaient tous deux que 15 et 16 ans lorsqu'on leur passa la bague au doigt. Les premiers jours furent emplis de joie, bref comme tous les couples fraîchement formés. Mais une fois quelques années de mariage écoulées, elle se lassa peu à peu de cet homme qui ne lui apportait plus la moindre nouveauté. La petite ferme familiale croulait sous les dettes et se nourrir devenait de plus en plus difficile. Elle embrassa donc, en secret, une nouvelle profession dans le dos dans son mari. Un métier bien peu glorieux, car il s'agissait de celui de prostituée. Elle était fort belle, jeune et aux ses courbes étaient largement assez généreuse pour attirer la gente masculine comme des mouches sur du miel. En vendant ainsi son corps aux hommes en manque qui passait par là, elle remplissait facilement sa cagnotte. Son époux, peu vif, ne pouvait que se satisfaire de ces rentrées d'argent. Lorsqu'il la questionnait sur la provenance de tant de richesses, elle répondait tout simplement qu'elle aidait une amie fortunée en échange d'un salaire non négligeable. Elle avait prit goût à cette distraction et n'eut de cesse que d'accroître son activité... Le petit couple, alors marié depuis 8 ans (et 5 ans de "travaux nocturnes" pour la demoiselle), avait installé sa petite ferme et leur petite troupe de bovins dans une région reculée L’Arahast Cet endroit, situé tout à l’Ouest du pays, était une région incroyablement peu fréquentée. On racontait qu'une étrange tribu avait peuplé ces contrées autrefois, des hommes sauvages, trapus et puissants, presque semblable à des nains des forêts en quelque sorte. Mais après des années et des années, cette histoire faisait plus partie de la légende populaire qu'autre chose. L'avantage de ce genre de coin pommé, c'est qu'au moins on est tranquille. On ne sut jamais trop comment elle tomba enceinte, et surtout grâce à qui... Bien sûr la première hypothèse restait le mari, tout le monde pensait ça... mais elle avait quelques doutes. Disons qu'il y avait tellement de candidats potentiels et variés qu'elle aurait put difficilement faire le tri... C'est donc un jour d'hiver, dans ce qu'on pourrait appeler le trou du cul du monde que naquit un jour un bébé déjà bien costaud et qui allait marquer l'histoire de sa petite mimine. Et son premier cri perça les tympans de tous les malheureux qui étaient venus assister à l'heureux événement (non mais franchement qui aime voir un accouchement de prés ?! Vous avez déjà vut à quoi ca ressemble vous ? Bon je veux dire à part celui auquel vous avez participez activement. Y a vraiment des gens bizarres...). Ah oui, ça c'était un
sacré bonhomme ! A peine né qu'il était déjà plus grand et plus dodu que tous les autres nourrissons du coin... Sa pauvre mère l'avait d'ailleurs sentit passé soit dit en passant. Comble de l'agacement ; le marmot avait prit tout son temps pour s'extraire du nid douillet qu'était le ventre maternelle, prolongeant l'agonie aussi longtemps que possible. C'est vrai qu'on le quitte souvent avec regret ce petit coin tout chaud. Nourri, loger, blanchi, c'est tout benef comme endroit ! Il eut une fessé, il y eut un cri, et il y eut des oreilles exposées... Les parents le nommèrent Gaiseric, un nom inspiré d'un livre de contes pour enfants dont le héros se nommait ainsi. L'enfance du petit Gaiseric se passa comme celle de tout petit campagnard digne de ce nom. Les premières années de sa vie, il se contentait de réclamer le sein de sa mère lorsque son ventre réclamait sa pitance et de faire son petit rototo après, histoire d'évacuer les gaz... Ouai je sais très délicat comme précision. Lorsqu'il fut en âge de marcher et de tenir un outil, on ne tarda pas à l'envoyer aider dans les champs. D'ailleurs, il était diablement efficace le petiot ! Il faisait, et ce depuis son premier printemps, au moins une tête de plus que tous ses petits camarades et ça allait en augmentant ! Alors qu'il n'avait que 3 ans, il était déjà aussi costaud qu'un gamin de 5 ans, et à 5, il défiait ceux de dix à la bagarre d'égale à égale ! Son père ne pouvait qu'être fier d'avoir un aussi beau spécimen dans sa famille, et c'est avec fierté qu'il vit ce
fils grandir et gagner en force à chaque hiver qui s'écoulait. Ce jour là, Gaiseric avait 7 sept ans, un âge où l'on commence à considérer que le garçon devient suffisamment intelligent pour se débrouiller plus ou moins seul et qu'il doit sortir des jupons de sa mère. C'est qu'on vit à la rude dans la campagne, pas question de se faire dorloter pendant des années, c'est qu'il y a du boulot à faire à côté ! Et pis "l'travail y va pas s'faire tout seul !"... Un matin, un ami de son père vint lui rendre visite pour discuter autour d'une bonne petite chopine comme le font les adultes entre eux. Ils s'installèrent sur la terrasse et discutaient de tout et de rien, comme à chaque fois. Gaiseric était au travail à ce moment là, il devait labourer le champ. Rien de plus facile, puisqu'il suffisait de guider les bœufs qui tiraient la lourde charrue de métal qui retournait la terre dans son sillage. Du moins, c'est ce qui est censé de passer en temps ordinaire ! Car une des deux bêtes se blessa à la pattes en plein milieu du travail ! Une petite fracture, rien de bien méchant, mais c'était suffisant pour inquiéter le petit garçon. Il était persuadé qu'il serait accusé de cet incident et punit si le travail n'était pas fait. Mais comment se racheter alors ? Comment labourer ce fichu champ avec un boeuf en moins ? Le petit garçon chercha en vain durant quelques minutes puis eut soudain la plus étrange des idées. Il détacha l'animal blessé, le raccompagna à la grange puis retourna vers son matériel. Là, il s'installa à la place de la bête handicapée et commença à faire le boulot à sa place ! Il tirait la charrue à la seule force de ses épaules larges et de ses jambes d'enfants, aidé seulement par un seul et unique bovin. Et c'est ainsi que, transpirant comme une fontaine, il passa sous les regards médusés de son père et de son ami. Ce dernier, bouche bée, demanda sur le ton de la plaisanterie.


-Dit, t'es sûr qu'il est de toi le gamin ?

-Ben oui pourquoi ?

-Parce que toi t'es aussi fin que moi et t'en connais beaucoup des mômes qui tirent des charrues ?

Il finit sa phrase en lui donnant une tape amicale dans le dos. C'était juste une blague, une grosse vanne, mais c'était suffisant pour que le doute germe dans l'esprit du paternel... Ce dernier passa les jours suivant à chercher dans son fils un détail, quelque chose qu'il aurait hérité de son père... Tout le monde disait "il te ressemble", mais c'est ce qu'on dit à tous les nouveaux parents, histoire de faire plaisir... Il avait bien les yeux de sa mère, et la couleur de cheveux aussi... Mais ses recherches furent vaines. Il ne trouva rien qui pourrait prouver par a + b que ce garçon était bien de lui ! Gaiseric était maintenant devenu trop grand à ses yeux, et il se fit de plus en plus froid au fur et à mesure que ses soupçons croissaient. Un jour, alors qu'il devenait fou de paranoïa, il n'y tint plus et décida de mener l'enquête une bonne fois pour toute. Il jeta sa fourche par terre et suivit sa femme discrètement lorsqu'elle partait "aider son amie"... Quel ne fut son effroi lorsqu'il la vit partir dans une pièce sans fenêtres avec un jeune gaillard d'à peine 18 ans à vue de nez. Et lorsqu'il calla son oreille à la porte désormais close, il put entendre très distinctement les cris de jouissance de sa femme. Horrifié, il ouvrit avec fracas la porte de bois et fut traumatisé par le spectacle qui s'étalait sous son regard... Non, il ne pouvait admettre une telle vérité ! La voir, elle qu'il aimait tant, nue dans les bras d'un autre. Toutes les pièces du puzzle s'assemblèrent subitement dans sa petite tête pleine de crottins... Toutes ces soirées qu'elle passait à l'extérieur, les mystérieuses rentrées d'argent et ses doutes sur le
sang de son propre enfant. Sa femme, épouvantée, ne trouvait rien à dire pour se justifier. Son amant, quant à lui, avait l'air joliment pommé, pourquoi on venait le déranger maintenant ? Il avait payé la somme convenue non ? Machinalement, les larmes aux yeux, l'époux saisit une chaise qui traînait dans un coin de la chambre. Il la brisa pour récupérer l'un des pieds qui faisait un excellent gourdin. Et là, le cerveau embrumé par le chagrin et la haine, il s'approcha des deux amants... Ce ne furent plus des cris de luxure qui sortirent de la porte à partir de ce moment là. Il revint finalement à la ferme, l'arme du crime encore tachée de sang. Il avait l'air d'un zombie, plus aucune vie ne brillait derrière ses pupilles. Il s'approcha de son fils qui l'accueillit d'un petit "salut p'pa" alors qu'il était en train de remplir les mangeoires des bovins. L'homme s'approcha de lui, prêt à frapper. L'enfant ne comprit pas tout de suite ce qui se passait. Mais quand il vit son père, les larmes coulant des joues, brandir un morceau de bois taché de sang au dessus de sa tête, il fut prit d'un affreux pressentiment.


-Papa ? Ca va ?

Il ne se rendait pas compte qu'à chaque fois qu'il prononçait le mot "papa" il enfonçait encore un peu plus le clou... Il remuait le coutea dans la plaie sans le savoir et la détermination du paysan à tuer cet innocent comme il avait tué l'élue de son cœur grandissait. Oui, après tout, c'était ce môme le responsable ! Sans lui, il ne se serait jamais posé la question ! Il aurait continué d'exister, heureux, au côté de son épouse ! La haine déforma peu à peu sa réflexion et il se persuada même que, sans Gaiseric, sa femme serait restée fidèle. Ce qui était bien entendu plus que stupide puisqu'elle avait forcément commencé AVANT la naissance du garçon de ferme. Ce dernier reculé de plus en plus, prit d'un effroi soudain. Mais il se retrouva vite dos à dos avec le mur de la grange, privé d'échappatoire. Son faux père s'avançait, il serait bientôt sur lui... que dire ? Que faire ? Tout allait se vite. Trop tard, plus le temps de réfléchir, il allait y passer à tous les coups. Il ferma les yeux...
C'est la sensation d'un liquide chaud s'écoulant le long de sa main qui le tira finalement de sa torpeur. Tiens, il était encore vivant ? Ou alors la mort n'était pas du tout telle qu'il l'avait imaginée... Il ouvrit un oeil, puis l'autre, et tomba sur le plus affreux des spectacles. son père était là, bras en l'air, prêt à frapper... mais sa gorge était traversée de part en part par plusieurs pointes d'acier. Les yeux du garnement cherchèrent l'origine de ces armes, et il se rendit compte que c'était en fait la fourche qu'il tenait en ce moment même dans les mains qui était la responsable ! Et c'était le sang de son père qui avait dégouliné tout le long du manche pour atterrir sur ses doigts maintenant plus innocents du tout. Instinctivement, lorsque le danger était venu, il avait levé l'outil agricole devant lui. Et l'adulte, surpris, c'était fait empaler par les pointes acérées. Il tremblait de tout son être et lâcha l'arme alors que le corps de celui qu'il pensait être son père tombait à ses pieds. Il voulait crier, mais le hurlement s'étranglait dans sa gorge. Il regarda ses mains... elles étaient tachées de sang... Titubant, il sortit alors et hurla de toutes ses forces vers le ciel, mais seuls les vaches étaient là pour l'écouter ici... Il courut, courut à en perdre haleine au hasard. Il voulait fuir, fuir cette affreuse réalité. Les mots "meurtriers", "assassins" tournaient dans son esprit comme deux fantômes gémissant. L'image de son père transpercé par sa faute lui revenait sans cesse, comme un flash macabre. Il voulait oublier ! Mais il n'y parvenait pas... Il avait gardé la fourche, comme un ultime objet qu'il était incapable de lâcher. Tout le jour durant il avança droit devant lui. Même la pluie battante qui s'abattit sur lui à ce moment là ne suffit pas à l'arrêter. Il n'avait plus nul part où aller ! Il n'était plus digne de vivre dans cette ferme. Pire encore, il serait sans doute accusé, mit en prison ou pire executé ! Il n'avait aucun doute sur le sort tragique qu'avait connut sa mère. Son cerveau traumatisé n'avait eut aucun mal à faire le rapprochement. Mais pourquoi ?! Pourquoi tout cela lui arrivait à lui ?! Qu'avait-il donc fait pour mériter ça ?! Cette petite vie si paisible était-elle trop belle pour lui ? Les dieux avaient-ils voulut la lui arracher pour s'amuser un peu ? Les divinités avaient parfois des jeux cruels à ce qu'on disait, et rien ne les amusaient plus que de voir les pauvres mortels souffrir au plus profond de leur chair. Ils avaient bien réussis leur coup en tout cas, il avait l'impression que son coeur allait éclater en mille morceaux ! Perdu au beau milieu d'une forêt, il entendit les cris d'une meute de loups qui s'approchait... Tant pis, il allait mourir ici, dévoré par ces prédateurs assoiffés de sang ! Là au moins il pourrait trouver le repos... Plusieurs yeux jaunes venaient d'apparaître autour de lui. Les carnivores venaient de trouver leur petit déjeuner ! L'un d'entre eux se jeta sur Gaiseric... Ce dernier voulait mourir, se laisser faire, mais, une fois encore il leva son terrible outil agricole ! L'animal s'embrocha dessus et écrasa le petit garçon de tous son poids. Les autres loups s'avançaient, bien décidés à venger leur camarade tombé. Gaiseric en tua un autre, presque machinalement.


*Tuer... toujours tuer...tuer pour vivre*

Il fut soudain prit d'une espèce de folie meurtrière. Son esprit voulait se perdre dans les ténèbres des combats, là où on ne peut plus réfléchir, car penser faisait trop mal... Il luttait de toute l'énergie du desespoir pour préserver cette vie dont il ne voulait pas.
Etait-ce le hasard ? Ou alors un genre de destin ? Car un groupe de chasseurs tombèrent par hasard sur lui, attirés qu'ils étaient par les bruits de lutte... Quel ne fut leur stupeur que de tomber nez à nez avec un môme aussi grand qu'un adulte, recouvert de sang et au prise avec des loups, non sans être entouré de pas moins de 5 cadavres encore chaud. Ils chassèrent le reste de la meute sans trop de difficulté pour porter secours à l'enfant qui s'écroula de fatigue et de blessure dés que les loups furent partit, sans dire un seul mot... Les ténèbres lui semblaient bien accueillantes aujourd'hui.
A son reveil, il fut surpris d'être encore dans ce monde. Tout cela n'avait donc été qu'un terrible cauchemar ? Non... la douleur des traces de morsures le ramena subitement à la triste vérité. Mais plus important, où était-il pour le moment ? Dans une petite pièce déjà... Un homme entra subitement, une assiette de soupe fumante à la main.


-Ah ? T'es reveillé gamin ?

Gaiseric ne répondit rien... Ce qui ne découragea pas le bavard outre mesure.

-T'as eut du bol qu'on te trouve quand même ! T'allais y passer ! Mais t'es vachement fortiche pour un gamin ! Te faire 5 loups avec une vieille fourche toute rouillée !

Le mot "fourche" sembla le sortir de son mutisme. Il regardait autour de lui. L'inconnu devinat son sentiment.

-Ah la fourche ? Désolé elle s'est cassée quand on l'a extrait de la boite crannienne de ta dernière victime

Bizarrement, il se sentit presque triste à cette nouvelle... Pourtant, il aurait dut haïr ce truc et ce réjouir de sa disparition ! Il ne comprenait plus rien...

-Au fait, j'm'appelle Carl, bienvenu chez nous !

Quelques jours passèrent ainsi... Carl faisait en fait partie d'une troupe de mercenaires assez conséquente d'ailleurs. Gaiseric ne disait rien au départ, mais petit à petit, il reprit du poil de la bête devant l'affection que lui procurait ces parfaits inconnus. A leurs yeux, il était comme une suprise sympathique. Et puis, il était une recrue potentiel, vu sa carrure et sa capacité à descendre 5 bêtes sauvages tout seul ! Il pourrait faire un bon soldat avec un peu d'entraînement !
C'est en effet ce qui arriva... Au sein de cette petite troupe, Gaiseric grandit et atteint l'âge adulte. Il était devenu un epeiste accomplit et les champs de bataille étaient peu à peu devenu son train train quotidien. Il parvenait à oublier son passé lors des combats, dans ces moments où tout devient blanc et où tout va trop vite pour réfléchir... Il était bon, suffisament en tout cas pour manier des armes incroyablement lourde ! De tous les hommes il était le plus fort et le plus robuste de tous. Il pouvait, de la simple force de ses bras, stopper la charge d'un taureau en furie et l'étrangler ensuite !
Un jour, il décida de se faire un nom en solo et partit à l'aventure parcourir le monde... Durant ses voyages, il se forgea sa réputation ainsi qu'un équipement flambant neuf. Il s'était inspiré de la légende de Gaiseric, un personnage légendaire qui avait inspiré son nom... On racontait que ce roi déchu était revenu d'entre les morts pour sauver son empire au proie aux assauts ennemis et qu'il avait à lui seul permit la reconquête de tout le territoire. C'est donc sous la forme d'un revenant, d'un squelette, que Gaiseric avait décidé d'apparaître... Le chevalier squelette, voilà qui il était désormais dans le milieu.
Nous le retrouvons dans une taverne, quelques mois avant aujourd'hui...
A son entrée, toute la caverne se tut soudainement. Tous les regards se tournèrent vers ce géant carapacé d'acier qui venait troubler la quiétude de leur choppe de bière ! Sans dire mot, il s'assit au comptoir et demanda une bière... Il était amusant de voir que sa tête touchait presque le plafond et qu'il occupait à lui seul autant de place que deux clients ! Deux hommes discutaient à une table non loin.


-C'est qui ce clown ? Lacha le premier avec mépris... A ses yeux, ce n'étaient qu'un monstre sortie d'une foire qui venait faire son intéressant.

-Tu le connais pas ?!

-Non pourquoi ?

-Dans le coin il est connu pourtant...

-Pourquoi ?

-J'vais te raconter... A ce qu'il parait, il aurait un jour participé à une bataille pour un seigneur du Nord... Il aidait à la défense d'une petite forteresse contre des assaillants dix fois plus nombreux !

-Et ?

-A ce qu'on raconte, alors que la porte allait céder, il a réclamé à rester seul derrière ! Et lorsque les ennemis s'y sont engouffrés, pas un seul n'aurait réussir à passer les battants de la porte !

-Hein ?

-Tous ceux qui essayaient de passer étaient coupés à deux ! Il aurait dégommer plus de 100 personnes comme ça !

Les oreilles fines du mercenaire n'avait pas perdu une miette de ce qu'on disait sur lui... il se moquait pas mal de se réputation de toute façon. Mais cette dernière était vraie. Mais ce n'était pas vraiment difficile... La porte était un endroit étroit où les ennemis ne pouvaient pas passer à plus de trois de fronts. Il n'avait eut qu'à tous les trancher les uns après les autres à l'aide de son épée.

-Pfff c'est que des rumeurs !

-T'es malade ? T'as vu son épée ?!

Les yeux du gaillard se posèrent en effet sur l'objet qui était accroché dans le dos du squelette amublant... C'était trop gros, et même trop grossier pour être qualifié d'épée, c'était plutôt un gros morceau d'acier ! Non, pas un homme ne pouvait manier un truc pareil ! C'était juste un coup de bluff ! Il allait montrer à tout le monde que ce type c'était juste un gros coup de bluff pour faire fuir la concurrence ! Il se leva et tapota dans le dos de Gaiseric qui se retourna sans enthousiasme.

-Eh ! Y parait que t'es costaud dans ton genre... Tu veux m'le prouver ?

Gaiseric jaugea l'individu du regard... Un petit brigand de chemin sans doute... aucun intérêt.

-Eh ben alors ? Tu dis rien ? On s'fait dessus mon gaillard ?! T'as peur de te ramasser avec tes gros joujous ?

Le squelette ne répondit pas à la provocation. Mais comme il avait finit sa boisson, il ramassa son épée et se releva en faisant mine de partir.

-Tu fuis en plus ?

L'imbécile se saisit d'une choppe et envoya son contenu à la figure de Gaiseric qui resta de marbre malgré la bière dégouliant de sa figure. Il jeta son épée au sol. Cette dernière s'y planta avec fracas, symbole de sa masse incroyable.

Alors ? Tu te rends ? Héhé les temps changent m'sieur le squelette !

Gaiseric ne dit mot, mais attrapa d'un geste rapide l'idiot à la gorge... Il le souleva alors de terre, d'un seul bras, comme si le voleur était aussi léger qu'un nourrisson. Le pauvre imbécile tentait en vain de se libérer.

-Les temps changent... pas moi.

Et il le lâcha, sans l'achever, avant de récuperer son immense épée et de partir, sa cape flottant au vent...


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Brexinga

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