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Yngard - A city of life and death

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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Yngard - A city of life and death | Mer 14 Sep 2016 - 19:13


J'étais dans un état lamentable, plusieurs mois que je n'avais pas mis la main sur un bac d'eau chaude pour me laver, je n'étais pas rasé et je faisais grise mine. Ma dernière histoire avait décidément mal tourné, mais je ne pensais pas à l'époque que cette perte m'amènerait au fond du gouffre.

Quelques mois plus tôt ...

J'étais fringant, mes recherches avançait bien, nous avions mis au point sou le lac de Dras Leona une technique visant à "purifié" les éléments naturel de la corruption amené par les créatures nommé Stryges. Un procédé complexe et long mais la découverte était d'importance. Mais j'aurais du me douté que nous avions des infiltrés ... Je me rappel, nous étions par une matinée de printemps, j'avais quitté le repère pour passer un moment avec celle qui partageait ma vie depuis quelques mois quand un messager nous rattrapés en urgence. A sa tête, nous nous regardions mutuellement avec Djenka et nous courûmes jusqu'au repère. De l'extérieur la vision était horrible, le lac semblait s'être agrandi et je remarquais directement que l'eau avait diminué d'une bonne vingtaine de centimètre ce qui devait représenté plusieurs milliers de m3 d'eau. Mais pour nous, la réponse à la question "que s'est-il passé ?" était évidente ... Les galeries s'étaient effondré suffisamment pour laisser filtrer une partie des eaux du lacs.

Au vu des enchantements sensés garantir la protection de l'endroit, je pensais (et je pense toujours) à un sabotage et des ami(e)s de longue date avaient du périr ignoblement écrasé sous des tonnes des pierres et de terres et/ou noyé et/ou broyé dans l'eau qui s'était engouffré par la suite.

Le messager me demanda de le suivre jusqu'au rescapé. Je me doutais qu'Ellenwen et sans doute un groupe de survivant -dont j'espérais avec égoïsme que mes ami(e)s proche en faisait partie- avait sans nul doute établi un campement afin de sauver le plus de vies possible et trouvé ceux qui étaient encore en vie et pouvait se trouver partout dans les parages.

Nous le suivîmes jusqu’à une clairière ou nous furent pris en embuscade, le messager mourut et je fus séparé de Djenka, Je la savait blessé, mais je n'ai jamais pu confirmé sa situation depuis.

Au vu du temps qui est passé, je pense qu'elle aurait trouvé un moyen de me contacter. Je crains donc le pire ...

De nos jours,

Je ne pensais plus a rien jusqu’à la vision de cette petite ville fortifié. Les portes étaient fermé et un avis de quarantaine était placardé sur la porte. Avec les Premiers hommes, les gens cachait leur connaissance magique et nombre de maladie reprenait leurs droit. Je n'avais guère envie de me risquer avec les hommes, mes dernières rencontres avaient été plutôt brutale et ma part animale continuait de me conseiller une vie plus solitaire loin de tout ce qui marche sur 2 pattes.

J'esquivais donc la ville et décidait au vu du jour qui déclinait de chercher un endroit en amont de la rivière qui traversait la ville afin d'avoir un endroit ou me baigner et me désaltérer.

Je remontait jusqu'à ce que le soleil disparaisse sous l'horizon et alors que la luminosité décroissait fortement, je trouvais un petit remblais de terre, me mettant à l'abri du vent parfois encore un peu frais. Je me posais et pour la première fois depuis des semaines, je me baignais dans la rivière, encore un peu fraîche en cette période, je décrassais principalement et utilisais un mélange d'herbe et d'huile pour reprendre apparence humaine. Je profitais du fait que j'avais trouver beaucoup de bois pour nettoyer mes tenues qui s'étaient salis sur les routes. Et je mettais l'ensemble à sécher.

La nuit tombée, je me préparais enfin de quoi manger, une viande séchée préparé il y a de cela quelques jours, et un peu de vin. Je mettais l'eau à bouillir et je me préparais une infusion car mes nuits étaient pour le moins compliquées depuis la disparition de ma compagne ...

Je finissais le repas par mâché une plante sensée me relaxé, puis m'endormait. Je me relevais quelques heures plus tard, avec des maux de têtes et une forte envie de vomir. Je m'éloignais avec difficulté des braises de mon feu pour me vider. Je tremblais de tout mes membres. Je prenais cela sur le compte de ma baignade dans une eau un peu froide. Je réactivais le feu et me rajoutais des couvertures. Je me rendormais après une bonne heure.

Le lendemain, le maux de tête n'était pas passé, je me réveillais avec ce qui me semblait être la pire gueule de bois de ma vie. Je tremblais moins, seul point positif et je ne me sentais pas une envie folle de manger, cependant, je fis l'effort de me préparer du thé et un gruau afin de caler mon estomac. Je laissais la matinée filé sans réellement faire quelque chose, je me contentais d'huilé mon armure et affutter mes armes vérifier la corde de mon arc, fabriquer quelques flèches. Ces activités me servait à oublier les maux qui revenait, mais après un second vomissement, je me décidais à reprendre le chemin de la ville aperçu la veille. En quarantaine ou pas, si j'étais malade, c'était soit la même chose que les habitants, soit au contraire, une maladie simple qui n'avait besoin que de temps et d'un endroit plus confortable pour se soigner d'elle-même.

Arrivé devant les portes j'aperçois le nom de la ville Yngard, un nom des Premiers hommes, personne dans les parages, je vérifie mon capuchon, le réajuste et frappe durement contre la poterne espérant qu'un garde y est toujours en poste, puis j'attends.


Une réponse me parvient par l'huis :

- Partez ! Cette ville est contaminé par un mal étrange. Si vous ne voulez pas mourir, vous devriez poursuivre votre chemin.

Je m'attendais à un accueil froid, mais pas à ce point, l'huis était ouvert mais la personne n'osait même pas regarder à travers.

- Je sais j'ai bien vu l'écriteau, si je me permets de venir tout de même, c'est par crainte d'avoir attrapé le même mal, pourriez-vous me décrire les symptômes des malades ?

Sa description me glaça, je n'étais qu'au début d'une longue maladie, qui finissait de manière assez brutale et sale. J'avoue que je n'avais jamais imaginé mourir d'une simple maladie. Je me chargeais de convaincre le garde de parler à celui en charge de l'épidémie, qui me fit entrer quand il sut que j'avais les mêmes symptômes.

Il me dirigea vers les plus grand bâtiment de la ville ou était allongé une centaine de personne souffrant toutes du même mal. les gens sains assurait l'hygiène et soignait comme il pouvait les malheureux. Je m'écroulais près d'une couche et m'endormais. Mon apparence fiévreuse aidait et je ne fis pas cas des avis de recherche et de mon apparence quelque peu différentes, qui ne manquerait pas d'être vu dès qu'on tenterais de me soigner, la fatigue de mon corps et de mon esprit m'aidèrent à ignorer le danger encouru.




Dernière édition par Akkan le Jeu 22 Sep 2016 - 13:33, édité 3 fois
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Ciryyë Elanw
Membre de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Mar 20 Sep 2016 - 1:55



Ciryyë Elanw
Elfe solitaire
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Life is not a fairytale and there are no happy endings

Voilà plusieurs jours qu’elle marchait sans réel but. Elle ne se rappelait pas complètement non plus ce qui l’avait guidé jusqu’ici. Parfois, c’était les souvenirs d’une caravane marchande qui avait demandé ses services de guide et de mercenaire. À d’autre moment, c’était plus complexe et perturbant. Elle se sentait lasse, fatiguée et courbatue. Elle ne se souvenait plus du nombre d’heures qui l’avait poussé à marcher, ni même combien de temps elle l’avait fait et pourtant, le souvenir était si frais et frappant, mais elle ne voulait pas se souvenir…

Et enfin l’horreur la frappait pour de vrai et elle recommençait à courir.

Elle avait tout simplement fui le Boer. Elle se souvenait de ce regard aussi sombre que les ténèbres, de ses mains noires qui semblaient dégouliner d’un miasme de malfaisance. Malgré la distance, malgré le territoire où elle se trouvait, elle avait l’impression d’être dévorée du regard, d’être observée et être disséquée. Elle avait l’impression de le sentir non loin d’elle, elle croyait qu’elle n’avait qu’à lever la tête et à jeter un coup d’œil derrière elle et il serait là, attendant le bon moment où frapper.

Après bien des semaines, voir des mois à fuir comme la peste, la civilisation et tout endroit qui lui semblait suspect d’avoir un Stryge, elle avait trouvé refuge dans une portion de forêt au-delà les murs. Loin de la guerre, des conflits et de la corruption, elle savourait un peu la pureté du lieu. Le seul lieu habité qu’elle fréquentait parfois, allant vendre son surplus de peau ou de nourriture, avait été un petit village du nom d’Yngard. Les habitants s’étaient étrangement rapidement habitués à la présence de la chasseuse. Ils n’allaient certainement pas cracher sur une aide extérieure pour les aider à rapporté de la nourriture.

Elle était arrivée comme une bénédiction sur leur village, il y avait peu, l’un de leur chasseur était tombé malade et ils étaient peu à être aussi expérimentés que lui. Au départ, elle ne s’était pas énormément mélangée avec eux, elle ne faisait que l’échange de ses biens contre un peu d’argent ou du troc. Mais voilà, les habitants du village tombaient tous malades l’un après les autres. On ne pouvait pas passer par-dessus se fait, c’était flagrant et à un tel point qu’ils décidèrent de fermer leurs portes aux inconnus. Ciryyë n’avait pas eu trop eu de difficulté à passer la clôture, elle était utile au village.

Pourtant, par un soir, elle s’était présentée au grand chef. Elle s’était faufilée durant l’heure du conseil pour écouter ce qui se passait ici. Elle comprit rapidement qu’ils ne comprenaient pas le grand mal qui les frappait. Plusieurs soulignèrent qu’il pourrait peut-être demander de l’aide à Ciryyë, elle semblait connaître aussi bien la forêt qu’eux et elle ne semblait pas malade. D’autres soulignèrent ce fait, pourquoi ne tombait-elle pas malade ? Certains commencèrent à supposer qu’elle était peut-être la cause de leur maladie ! D’autres soulignaient que ça n’avait aucun sens, elle avait tellement aidé et les malades étaient arrivés bien avant son apparition.

Elle était sortie de l’ombre, docilement. Quelques-uns furent surprirent par cette apparition. Quelques-uns furent surprirent par cette apparition. Il commençait à montrer les signes de la maladie.

‘’Qui a-t-il jeune elfe ? ‘’
‘’ Je pourrais-vous aider, mais vous devez savoir une chose avant tout… Je crois savoir pourquoi je ne tombe pas malade. ‘’
‘’ Parle, il ne peut pas y avoir bien pire que notre situation actuelle.’’
‘’ Vous devez connaître le Du Fells Nangoröth ? Le havre de verdure en plein centre du désert… En temps de mauvaise température, il arrive parfois que la forêt soit frappée par ce qu’on appelle des tempêtes arcaniques… C’est assez difficile à expliquée… ’’
‘’ La forêt est assez connue pour ces monstruosités et ses tempêtes… Pourquoi nous parlons de ceci ? ‘’
‘’ J’ai été frappée par, je crois être l’une des premières tempêtes arcaniques. J’étais très jeune et j’ai… Perdu ma famille aux mains de ce phénomène. Ça a laissé des traces, des traces que souvent, les gens me croient maudite ou même comme ces nouveaux monstres qui sont sortis, les Stryges... ‘’

Elle se tut, maintenant incertaine de vraiment vouloir faire ceci. Allait-elle vraiment prendre le risque de tout détruire pour simplement des humains ? Pourquoi prenait-elle autant de risque de revivre la fuite et la déception ?

‘’ Parle mon enfant, tu en as déjà trop dit. ’’

Sans dire un mot, elle défaisait la broche de métal qui retenait sa cape en place et la retirait. Il y eut un étrange silence dans la sale tendit que les yeux étaient rivés sur elle. Elle voyait la peur dans les regards de certains, de la curiosité dans ceux des autres, mais c’était celui du chef qu’elle observait. Il ne semblait rien trahir.

‘’ Alors tu es en train de me dire que tu es plus résistante à cette maladie de nous et que tu veux nous aider à en trouver la source ? ‘’
‘’ Oui, que vous a dit le chasseur avant de mourir ? ’’
‘’ Il a parlé d’un combat contre une créature qu’il n’avait jamais vu, il a réussi à la tuer, mais elle l’avait déjà blessé. ’’
‘’ Décrivez-moi la créature et la blessure s’il vous plaît. ‘’

Le vieil homme commençait à parler avait de s’étouffer brusquement. Le bas du visage dans la manche de sa longue chemise. L’elfe sentit l’odeur de la maladie et du sang s’échapper un instant. Plusieurs se levèrent et s’approchèrent de lui, mais il levait la main, arrêtant leurs gestes.

‘’ La blessure était vilaine, mais ce qui m'a troublé le plus était le pu verdâtre et noir qui sortait de la blessure. Elle ressemblait à n’importe quelle morsure de loup ou de gros félin, mais je n’avais jamais vu ceci. ‘’ Déclarait une femme rousse en s’approchant d’elle.

Sans la moindre gêne, elle attrapait le bras difforme de Ciryyë et l’observait sous toutes les coutures. Elle touchait le poil, les écailles sous, et même les légères cornes sur son épaule avant de s’attarder à ses oreilles. Elle n’osait pas les toucher par contre. Il lui en prit beaucoup pour ne pas grogner après la jeune femme. La bête grondait un peu, mais elle réussit à la garder calme.

‘’ Je dois avouer que ces quelque peu fascinant… ‘’
‘’ Le tout ressemble aux signes de la corruption… La pauvre bête devait avoir été en contact avec. ‘’ Déclarait l'elfe en essayant de d'étourner son attention de la femme.
‘’ Surement… Je me suis dit la même chose, mais nous n’avons rien pour la combattre. ‘’ Murmurait la jeune femme toujours fascinée.
‘’ Qu’est-il arrivé avec le corps du monstre ? ‘’
‘’ Le chasseur a dit qu’il était tombé à l’eau, mais nous avons pensé à l’idée que c’était peut-être ceci qui nous affectait, nous avons donc arrêté de boire l’eau de cette rivière, mais le mal était déjà fait. ‘’
‘’ Et le corps du chasseur ? ‘’
‘’ Nous nous en sommes débarrassés… ‘’

Au même moment, l’un des rares gardes non-malades pénétrait les lieux. Il apportait des nouvelles, un nouveau malade, c’était présenté à leur porte. Il était tellement nerveux, qu’il n’avait même pas remarqué la présence de l’elfe. La maladie s’était donc propagée à l’extérieur… Le tout devenait problématique.

‘’ Tu as mon approbation elfe, vas et aides mon peuple, je ne veux pas les voir mourir. Ton aide sera très appréciée demander ici et là. ‘’
‘’ Qu’elle vienne avec moi, j’ai toujours besoin d’aide avec les malades, en plus, si elle est vraiment ‘’ immunisée ‘’ ça pourrait être très pratique. Et si les gens te voient avec moi, je ne crois pas qu’ils rouspéteront beaucoup. ‘’
‘’ Et vous êtes ? ‘’
‘’ Médecin et la fille du chef.‘’ Qu’elle vienne avec moi, j’ai toujours besoin d’aide avec les malades, en plus, si elle est vraiment ‘’ immunisée ‘’ ça pourrait être très pratique. ‘’

En deux, trois mouvements, elle se retrouvait dans un grand bâtiment ou était installée ce qui ressemblait le plus à un hôpital de fortune. La rouquine, connue sous le nom d'Hana lui donnait de rapides conseils puis lui plaçait dans les mains le matériel nécessaire pour soigner sommairement les malades. Elle n’était pas forcément à l’aise avec la tâche qu’on lui donnait, mais elle devait le faire. Elle aurait préféré aller, chasser, courir la forêt pour trouver la créature ou même d’autre signe de corruption, mais pour le moment, le peuple n’avait pas besoin de ceci.

Marchant un peu incertaine les rangé, sous les regards souffrants des malades, elle reconnut une tête foncé, une peau d'ébène lui apparu ensuite. Mais c’était surtout les oreilles pointues qui attirèrent un peu plus son attention et l'apparence bestiale. Que faisait un elf ici ? Un elf à l'apparence bien différente de ce qu'elle avait vu chez les siens, mais s'en était quand même un. C’était surement le nouveau venu donc parlait le garde. Observatrice, mais surtout curieuse de cet homme, elle finit par s'approcher un peu, prenant place à ces côté. Elle savait au moins comment agir avec les elfs, ils partageaient la même bestialité. Lentement, elle posait une main sur son front, il était brûlant de fièvre. Elle laissait aller un claquement de langue qui laissait un sec résonnassion à ses oreilles. Il y avait peu de paroles ici, justes des lamentations qui laissaient un étrange fonds de résonnance. On aurait dit une petite armée d’abeilles qui s’activaient. Dans des gestes lents, dans le seul but de ne pas agresser l’elf et sa petite bête, elle s’activait à essayée de combattre la fièvre avec l’eau froide et des plantes. Il était complexe de combattre la corruption quand on ne la connaissait que peu. Sa main difforme vient tirer une couverture sur le corps de l’homme, pendant que de son autre main, elle s’activait avec l’eau. Puis elle vient lentement pencher la tête, laissant sa chevelure de sang couler sur le devant du corps et son regard ruby s’attarder sur la courbe du cou. Tout en approchant l’une de ses oreilles près de son torse, écoutant les battements de son cœur grâce aux vibrations qu’il offrait. Ciryyë n’entendait pas le monde normalement et parfois, c’était un avantage.

1764mots



Dernière édition par Ciryyë Elanw le Dim 25 Sep 2016 - 18:26, édité 1 fois
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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Jeu 22 Sep 2016 - 14:13


Ce fut ma bête qui m'éveilla sens en alerte, une proximité non souhaité, j'ouvrais les yeux en grandet tentait de me rappeler où j'étais, mes pensées étaient confuses, je tournais la tête retrouvais ce grand hall avec tant de malade, puis tombait nez à nez avec une femme-médecin qui si elle était surprise par mon apparence, semblait beaucoup plus curieuse qu'effrayé.

Étonnant pour une humaine me suis-je dit, et c'est au moment ou cette pensée me traversait l'esprit, que mes yeux de félins rencontrèrent l'elfe la tête pencher sur mon torse, ma fourrure se hérissa et un mouvement de recul me pris et aurait pu être dangereux. La maladie qui m'avait affaiblit me fit glisser dans ma tentative pour me redresser.  

Je m'adressais au deux femmes :

- Pardonnez-moi ...

Essoufflé je tentais de réaligné mes pensées ...

- Je ... les femmes ... c'est une réaction instinctive.

Des souvenirs nets refirent surface :

- La source ! Elle est corrompue, il faut la purifier, c'est elle qui contamine le village, l'eau est souillé par la corruption.


Je me crispais à la fin de la phrase par une douleur insoutenable, je murmurais :

- Ellen...

Je m'évanouissais dans la douleur.

La fille du chef s'adressa à Ciryyë :

- S'il survit à cette nuit, il s'en sortira, ils meurent pour la plupart dans les 48 heures, au delà, soit ils changent radicalement physiquement, soit ils deviennent fou. Dans de rare cas, ils nous reviennent intact.

Dans mes rêves il me semblait contacter Ellen, mais réalité ou rêve, je n'en sut jamais rien. Pourtant, dans mes rêves elle se tenait au côté de ma bête et soignait là ou la corruption avait laissé des traces en moi. Rêve ou réalité, je me sentais pour une fois apaisé.


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Jeu 22 Sep 2016 - 18:42



Ciryyë Elanw
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C’était le battement affolé qui avait vendu la mèche. Ciryyë n’avait même pas eut la chance de relever la tête que l’homme bougeait rapidement. Bien rapidement, quand leur regard se croisa, l’elfe à la chevelure de sang reculait doucement, laissant un espace plus adéquat à l’homme. C’est avec un peu de recul qu’elle put observée le regard félin et les oreilles recouverte d’un duvet doré. Il était plutôt rare de voir un elf autant affecté par sa bête et elle en vient à pensé s’il n’avait pas été changée par magie comme elle, à moins que la corruption y soit pour quelque chose. Quand il voulut se redresser, mais au lieu glissait, Ciryëe tendit une main rapidement, l’empêchant de tomber au sol. Elle ne cherchait pas à l’empoigner pour le retenir sur place, mais plutôt à dévier un peu sa course pour qu’il retombe sur le lit de camp. Sa main monstrueuse vient faire un rempart sur le rebord du lit.

Dans un nouveau geste doux, pendant qu’il semblait chercher ces mots, l’elfe attrapait un linge humide, le glissant dans l’eau fraîche pour venir essuyer son front et imbiber un peu ses lèvres qui devaient être sèches, en laissant glisser un peu d’eau à l’intérieur. La fille du chef, semblait préparer un liquide à partir de plantes, avant de s’arrêter et d’écouter la faible voix qui s’échappait. Ciryyë n’eut aucune difficulté à l’entendre, les vibrations de sa gorge venant taquiner ses oreilles, il venait de confirmer ses craintes, c’était donc la rivière le problème. Ce n’était réellement pas une bonne chose que l’eau soit corrompue.

‘’ Croyez-vous que si nous chauffons l’eau, il y aurait une différence ? ‘’ Demandait un peu naïvement l’elfe.
‘’ Bonne question… Qu’elle est votre nom, je ne vais pas continuer à vous appeler Elf ! ‘’ Déclarait la rouquine.
‘’ Ciryyë… Y a-t-il un village près d’ici, de ceux qui ne seraient pas affectés par le même courant d’eau d’ici ? ‘’
‘’Appelez-moi Hana. Oui, mais il est à plusieurs miles d’ici, des jours de marche dans la direction du sud… Notre meilleure chance serait d’envoyer un message à l’Équilibrium et même là… ‘’
‘’ Je vois… Je suppose que je devrais aller à l’extérieur et trouver la source… ‘’
‘’ À l’aveuglette ? Vous voulez rire ! Vous avez plus de chance d’attendre qu’il se réveille et d’écouter ce qu’il a dire… Et en plus, j’aurais bien besoin de quelqu’un comme vous ici, du moins pour le moment. ‘’
‘’ Si vous le voulez… Ce fait quoi alors ? ‘’
‘’ Faites, le tour comme je vous l’ai dit plutôt, changer les linges, ouvrez l’œil si un cas semble empirer et revenez le voir aux deux heures pour savoir comment son état va. Prions les dieux pour qu’il nous revienne en vie et avec toute sa tête, je ne peux rien faire de mieux pour le moment. Je suppose que je vais essayer à nouveau d’envoyer une Corneille blanche à L’Équilibrium… Mais voilà la troisième que j’enverrais… ‘’ Déclarait Hana en s’éloignant rapidement.

Encore une fois, l’elfe n’était pas à l’aise de vagabonder entre les patients, la bête grondait doucement à chaque fois que l’un d’eux l’agrippait dans une supplication d’aide. Ils ne semblaient même pas réalisés eux-mêmes ont quel point elle était changée et différente d’eux. Étrangement, elle se sentait pour une fois acceptée ? C’était tellement étrange qu’elle finissait par le chasser de sa pensée, ce n’était qu’une douce illusion.

Lentement, les heures s’écoulaient, certains mourraient, beaucoup même et certain semblaient revenir un peu à eux. Ceux qui survivaient, mais qui étaient devenu complètement fou, on avait chargé Ciryëe de les abattre pour leur propre bien. Hana se sentait incapable d’une telle tâche et l’elfe avait trop vu de cas similaire pour laisser une telle chose arriver encore. Pour ceux qui survivaient et qui avaient eu droit à des changements physiques, certains n’acceptaient leur nouvelle situation et les autres plus rares semblaient prendre sur eux, que pouvaient-ils faire de mieux ?

On murmurait que L’Équilibrium viendrait assurément les aider… L’espoir pouvait rendre fou parfois. Quand la lune arrivait à son zénith, Ciryyë revient une nouvelle fois vers leur inconnu, en espérant que le jeune homme, ce soit réveiller et avait maintenant toute sa tête. Elle détenait entre ses mains de la nourriture chaude. Elle ignorait si son compagnon était herbivore comme elle, mais elle n’avait pris aucun risque, un sauté de légumes avec des petits fruits sauvages en accompagnement. C’était peu, mais assez pour remplir l’estomac et donner de l’énergie.

759 mots



Dernière édition par Ciryyë Elanw le Dim 25 Sep 2016 - 18:22, édité 1 fois
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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Ven 23 Sep 2016 - 15:29


je m'éveillais à la chaleur d'un rayon de soleil, celui-ci perçant à travers l'une des rares fenêtres du hall m'interrompit dans mes rêveries. Je clignait des yeux, moins tremblant, plus serein, la gorge sèche et l'estomac vide. Mais au vu de l'eau des environs, il me faudrait attendre encore un peu avant de boire. Je me tournais vers un visage qui me donnait une sensation de déjà vu. Était-ce un rêve, la réalité, qu'importe, son apparence était surprenante pour quelqu'un de la race des elfes, mais loin d'être déplaisante, il en dégageait une sérénité palpable et presque agréable. Elle se tenait à distance respectueuse et me présentait ce qui pour elle devait être un repas. Je prenais l'écuelle tendu et la posait le temps de boire de mon alcool personnel, celui-ci au moins n'était pas corrompu et me réhumidifierait les lèvres et la gorge. Je prenais le temps de manger doucement ce qu'elle avait préparé me laissant le temps de remettre au clair mes souvenirs, rêves et autres ...

Je finissais le repas et m'adressant à elle :

- Merci pour ce repas.

Il grogna devant son corps affaiblit par la maladie, mais en voie de rémission, il se devait d'accorder du temps à la guérison. En attendant, il devait parer au plus urgent.

- Je dois parler au maire, ou au conseil, ceux qui s'occupe de cette épidémie, j'ai pu découvrir certaines choses et je devrais être en mesure d'offrir mon aide.


Je tentais de me relever quand mes genou se plièrent tous seul, incapable de soutenir mon poids, je m'apprêtais à la chute inéluctable lorsque mon interlocutrice, me retint. J'admirais sa force, car même amaigri, je devais encore peser dans les 100, 110 kilos du haut de mes presque 2 mètres. Cette proximité me mit extrêmement mal à l'aise, la seule femme à m'avoir approché était celle pour laquelle j'avais le plus de considération en dehors d'Ellen. Elle avait désormais disparu ou plus probablement elle était morte. Cette pensée m'arracha des larmes que je fis passé pour de la souffrance avec un grognement significatif.

Par ailleurs, ce contact éveillait d'autres réaction. Je sentais ma fourrure de la nuque se hérissé et mes muscles se tétanisé sous l'effet du contact avec un membre du sexe opposé. J'aurais fuit si seulement j'en étais capable ma phobie des femmes ne s'étaient malheureusement pas calmé depuis tout ce temps.

Je tâchais donc au mieux de garder le contrôle de mon corps et de mes émotions ma bête m'aidait beaucoup en ce sens. Je sentais aussi au loin dans mon esprit une présence familière, je tentais de me concentrer dessus, mais cela m'arracha un mal de crâne, pire que la vue d'un stryge et je portais machinalement une main à ma tête alors que ma bouche formait un rictus dévoilant de longue canine.

- Merci pour votre aide, pouvez-vous me conduire jusqu’à eux, je vous en prie.

Je me sentais faible et inutile, porter par une elfe, le parangon de l'équilibrium l'un des dirigeants de la lutte contre la corruption. A j'avais honte de l'état et de l'incapacité que j'avais à soigner ses gens. Si je récupérais, je devrais être ne état de trouver le lieux de corruption et de purifier les lieux, mais sans un guérisseur, je ne pourrais rien faire de plus pour ces gens.

Alors qu'elle me menait dehors pour rejoindre la grand place puis la maison du conseil, je remarquais certains signe chez mon "infirmière", tous mes sens me disait qu'elle était elfe, mais la couleur de ses cheveux et de ses yeux étaient peu communes. Je tâchais de ne pas la scruter trop longtemps afin de ne pas l'offusquer, j'avais déjà assez de mon propre malaise pour ne pas rajouter celui de la jeune elfe.


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Ciryyë Elanw
Membre de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Ven 23 Sep 2016 - 19:37



Ciryyë Elanw
Elfe solitaire
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Tout au long du repas, l’elfe sanguine restait silencieuse. Tout comme son compagnon de fortune, elle ne désirait pas être dérangée dans ce moment de répit. Il était tout de même agréable de ne pas ce savoir seule, de savoir qu’on était les seuls étrangers dans ce village, la corruption avait rendu beaucoup de personnes malades et folles, et Ciryyë devait avouer en avoir sa claque de toute cette agitation, elle réveille d’un peu plus d’action. L’envie d’aller courir à l’extérieur lui était de plus en plus forte, mais elle savait que ses gens ici avaient besoin d’elle. C’était donc la seule raison qui la gardait encore dans ce lieu. Pendant qu’il mangeait, elle l’observait quelque peu, que pouvait-elle faire d’autre ? Elle n’était pas du genre à simplement fixer le vide et de toute façon, elle était bien trop habituée à être dévisagée pour que ça la dérange elle-même de le faire. Devenu pensive sur les évènements qui frappaient le village et ces habitants, il lui prit quelques secondes avant de réaliser que son compagnon elfique lui parlait. C’était avec désinvolte et rêverie qu’elle posait ses pupilles sur son visage aux traits animales, observant ses lèvres se mouvaient tendit que ses oreilles en forme d’étrange plume blanche bougeaient quelque peu pour capter les vibrations.

‘’ Aucune problème. ‘’ Lui soufflait-elle doucement.

Quand il bougeait, l’elfe redressait un peu son corps élancé, se préparant au pire. Pourtant, ces paroles la rassurèrent un peu et elle se détendit quelque peu, mais les paroles de l’homme la rendirent alerte à la suite. Ainsi donc, ce n’était pas un simple voyageur, il pensait être capable de se rendre utile ? Vu son état, elle en doutait un peu, mais qui sait, toute information dans leur situation était utile. Un peu pensive, son bras monstrueux bougeait de lui-même devant le redressement de son compagnon, le rattrapant d'avant qu’il ne tombe en bas du lit. L’elfe était un peu surpris, réalisant pour la première fois, le poids et la grandeur de l’homme. Il était loin d’être un maigre morceau de viande, c’était même tout le contraire.

Sans vraiment comprendre, elle ressentit le malaise de son compagnon, l’aidant rapidement à se redresser pour lui offrir un peu plus d’espace, elle se souvenait que trop tard de ses paroles de la vieille. Il avait peur des femmes ? Du moins, c’était ainsi qu’elle l’interprétait, elle pouvait également se tromper. Elle ne lisait pas dans les pensées et ce n’était certainement pas un sujet qu’on abordait facilement et après tout, ce n’était pas de ses affaires. Elle faisait à semblant de ne pas remarquer les larmes, la douleur était-elle si frappante ? Malgré tout, cette marque de faiblesse devait énormément lui peser sur les épaules, les elfes étaient des créatures fières qui voulaient que montrer leur force et non l’inverse.

Pendant un instant, elle était tentée de lui laisser un peu d’intimités, mais en même temps, elle voulait en savoir plus sur ce qui se passait. Est-ce que c’était trop égoïste de sa part ? Peut-être, peut-être pas. Elle ne cherchait pas plus loin, pensive sur autre chose. Discuter avec le chef serait certainement plus dur, il semblait malade et la dernière fois qu’elle l’avait vu, il s’étouffait avec son propre sang. Elle pourrait avertir Hana, elle était sûrement la deuxième personne la plus qualifier pour tout ça. Elle ne connaissait pas les autres membres du conseil. La voix grave de son compagnon la ramenait pour une troisième fois auprès d’eux. Posant ses pupilles sanguines sur lui, elle l’arrêtait un instant, prenant les paroles à son tour.

‘’ Laisse-moi le temps de les faire venir, je reviens te chercher ensuite, repose-toi en attendant. ‘’

Elle se soulevait au même moment, lui tournant dos pour aller vers la rouquine qui était penchée sur un malade. Elle lui parlait au creux de l’oreille et cette dernière se retournait pour observer leur étranger de loin avant de revenir vers Ciryyë. Elle hochait la tête et s’éloignait d’un pas rapide vers l’extérieur du bâtiment. Revenant à son tour vers Akkan, elle l’aidait à ce lever en lui offrant son épaule. Elle lui offrit le côté déformé, peut-être que d’avoir un bras poilu le rendrait plus à l’aise. Ce côté-ci n’avait rien de féminin.

‘’ Viens, Hana est allée réunir les membres du conseil, il ce peu que le chef ne soit pas là par contre, il est touché par la maladie et allait très mal hier. ‘’

Puis sur ses quelques mots, elle le conduisait dans un autre bâtiment. À l’extérieur, une fine pluie tombait et les soldats qui n’étaient pas malades couraient dans tous les sens pour installer des bâches pour récupérer l’eau qui leur venait du ciel. Ils la voyaient presque comme une bénédiction. Il fallait simplement espérer que la pluie n’était pas passagère. Elle ne s’offusquait aucunement pas avec la curiosité de son compagnon, elle appréciait bien plus ceci que de voir l’horreur et d’entendre les cris de peur. C’était peut-être même un peu rassurant de savoir que certaines personnes étaient curieuses à son égard.

‘’ Nous y sommes presque… Si… Si tu désires poser des questions ne te gêne pas…‘’ Murmurait-elle à son compagnon pour l’encourager un peu et le rendre plus à l’aise. C’était également une tactique pour lui changer les idées, peut-être que de penser à autre chose allait l’aider ? Et de toute façon, ils leur fallait traverser tout le village pour se rendre chez le chef, c’était là-bas que lui avait donné rendez-vous Hana.

921 mots



HRP : Je suis rapide parce que je suis en recherche d'emploi, mais d'ordinaire, je suis moins rapide. =D


Dernière édition par Ciryyë Elanw le Dim 25 Sep 2016 - 18:20, édité 1 fois
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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Sam 24 Sep 2016 - 18:47


J'étais confus, sa question révélait que j'étais un gros nigaud. Que j'ai pu penser que ma curiosité passerait inaperçu ... Je m'arrêtais et m'inclinais autant que mon corps le permettait. Je remarquais à ce moment là seulement que je ne portais rien de plus que ma tunique et que ma tête était nue. Chose rarissime, en ces temps de xénophobie et de plus alors que ma tête avait ou étais encore mise à prix. Je passais un main dans mes cheveux/fourrure gêner d'avoir pu la mettre mal à l'aise.

- Veuillez accepter mes excuses ...

J'inspirais lourdement,

- Si ma curiosité à pu vous déranger ...

Elle me surprenait par son aisance, je craignais encore de l'avoir perturbé mais au contraire, elle semblait presque heureuse. Sûrement qu'elle avait subit le même traitement que moi. D'ailleurs, il suffisait de voir dans la rue, les gens encore bien portant fuyait mon regard et s'éloignait de nous.

- Je crains de ne pas vous apportez beaucoup d'amis, il semblerait que l'habit fasse le moine pour beaucoup de monde. Quant à votre demande, je n'accepterais pas de vous questionner sans vous laisser l'opportunité de satisfaire votre propre curiosité, disons qu'une question en l'échange d'une autre ?

Il guetta son assentiment et tiqua sur son regard, porté davantage sur ses lèvres que sur ses yeux.

- Vous ne semblez pas du village, qui êtes-vous ?


Mon mal de crâne revint, quelque chose ou quelqu'un tentait de prendre contact avec moi, étrange, je n'arrivais pas à en identifier la source et mon cœur s'alourdissait à chaque fois que je tentais de découvrir celui qui essayait de me joindre. Je tournais les yeux vers l'elfe et me rendit compte que j'avais perdu le fil et que sa question restait en suspend.

- Pardonnez-moi, la maladie m'épuise et je n'ai pas entendu votre question.


Mes muscles se contractait, je contrôlais avec de grande difficulté ma tension.


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Ciryyë Elanw
Membre de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Dim 25 Sep 2016 - 18:52



Ciryyë Elanw
Elfe solitaire
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Life is not a fairytale and there are no happy endings

Quand il se détachait quelque peu, se penchant en lui offrant sa tête recouverte d’une toison de lion sombre. Ciryyë croyait qu’elle avait dit quelque chose de déplacer. Elle ne comprenait pas très bien ce comportement immédiatement et faillit rougir de honte quand il lui offrait ces excuses. Elle levait sa main humaine, voulant l’arrêter dans cette démarche qu’elle trouvait inutile. Il n’avait pas à s’excuser pour avoir eu de la curiosité à son encontre, elle était tellement habituée à ce faire dévisager de dégoût et de peur qu’elle eût été heureuse de voir qu’il y avait quelqu’un d’autre qui ne ressentait pas ceci pour elle.

‘’ Ne t’excuse pas… Elle ne m'a aucunement dérangée… Elle m’a même un peu enthousiasmée… ‘’ Soufflait-elle dans le but de le rassurer.

Il était tellement étrange pour elle de voir quelqu’un qui lui portait de l’intérêt. Il y avait bien longtemps qu’elle ne faisait plus attention aux regards qui l’entouraient. Elle n’avait pas besoin de porter les yeux sur eux pour sentir les vibrations rapides qui s’éloignaient d’eux, petit avantage de ses oreilles. Tous ici avait eu vent que le chef avait accepté la présence de la chasseuse et que cette dernière n’était pas normale. Bien sûr, les rumeurs étaient allé de plus belle, mais en, c’est temps troublé, personne n’avait le courage de venir la confronter. C’était surement pour le mieux, elle aurait détesté les remettre à leurs places.

‘’ Je ne suis pas ici pour me faire des amis. Je suis une elfe de passage qui cherche à se débarrasser de cette corruption… J’accepte votre offre, mais commencer par arrêter de me vouvoyer et appeler-moi par mon nom, Ciryyë. ‘’

Ciryyë avait l’habitude que les gens la fixent, elle avait donc pris la même habitude que de les fixer un peu. Elle ne réalisait pas par contre qu’il tiquait sous son regard, tout comme lui, observant plus ses lèvres pour y lire les mots qui sortaient de sa bouche.

‘’ Une étrangère, une vagabonde qui avait besoin de solitude et d’isolement. Je fuyais un puissant Stryge… Et toi ? Que faite-tu ici ? ‘’ Disait-elle sans retenue.

Elle n’avait rien à cacher. Pourquoi devait-elle cacher un tel fait ? Surement un souci de discrétion ? Mais elle doutait qu’il la vende à son ennemi. Pendant un instant, un silence s’installait. Loin de s’offusquer, elle repassait son bras monstrueux dans son dos, voulant lui offrir son épaule pour recommencer à marcher. Il semblait absorbé ailleurs et elle m’était le tout sur la maladie. Quand sa voix lui revient, elle offrait un faible sourire en coin. Elle allait reprendre sa question quand elle le sentait se crisper brusquement. Pour la première fois de toute leur discutions, elle portait son regard sur son visage et ses yeux. Elle le scrutait un instant ses yeux, avant de revenir sur les restants. Son propre regard sanguin était interrogateur et inquiet de le sentir aussi perturbé. Lentement, elle levait sa main humaine, allant caresser son front à la recherche d’une fièvre qui aurait repris le dessus.

‘’ Parle-moi, que se passa-t-il ? ‘’

Il aurait été stupide de lui demander s’il allait bien, elle pouvait bien voir que quelque chose clochait.


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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Lun 26 Sep 2016 - 8:48


Sa question réveillait trop d'émotions et de douleur, douleur qui se reflétèrent dans mes yeux fugitivement avant que je ne reprenne le contrôle et repousse la tristesse et la douleur. Je lui répondit honnêtement :

- Tu peux m'appeler Akkan, Akkan Ielarin, un nom que je me suis forgé.

et je m'interrogeais :

- Une elfe de passage, c'est rare de nos jours une elfe voyageant seule.

J'aperçu son regard intrigué.

- Eh non ! je ne suis pas un elfe, ou tout du moins pas entièrement, enfin disons que pour les humains comme pour les elfes je ne fais pas partie de leur race.

Ce que je faisais ici ... Djenka ... Je pourrais lui dire que comme un adolescent prépubère je fuyais simplement la douleur de la perte de celle qui représentais ma vie et avec qui j'avais réappris à apprécier la compagnie des autres et la seule qui réussissait à m'approcher, mais c'était ridicule et trop frais, les circonstances trop dure et ma haine trop clair.

- Je fuis la compagnie quand je ne suis pas malade.

Je me rendais compte à mesure que les paroles s'écoulaient de ma bouche à quel point elles pouvaient mal être interprété.

- Je m'excuse, c'est un peu sec. Les derniers mois ne m'ont pas épargnés et je cherchais un brin de solitude pour faire le point et me retrouver.

J'appréciais beaucoup cette inquiétude non feinte de la part de celle qui était il y a encore peu une inconnue, mais il y a des blessures qui mettent du temps à guérir et celle-ci était encore trop récente.
Je tiquais quand elle parlait de stryge, il me semblait discerner une peur mêlée de colère, encore une triste histoire ...

Je passais mon temps à perdre l'équilibre dans les chemins boueux de la ville et sans le soutien de Ciryyë je passerais plus de temps au sol que debout. Je la remerciais pour la première fois en usant de son nom.

- Merci Ciryyë, joli prénom pour une belle âme. Tu sembles avoir souffert plus que ta part de la corruption, tu peux m'en parler j'en connais un rayon sur le sujet, je pourrais sans doute t'aider ou t'adresser à quelqu'un.

Le choc fut violent je me pressais la main contre la tête, et Ciryyë inquiète fit de même, mais il n'y avait pas de fièvre, juste la présence de mon ... de ...

Je chutais au sol et hurlais comme une bête, la douleur était atroce, mais la barrière se fissurais, cette barrière mentale qui m'occultais une partie de mes souvenirs. La douleur s'estompa, mais ce n'étais pas finit la présence était toujours de l'autre côté, elle finirait par reparaître, elle ne semblait pas perdre espoir.

L'inquiétude se lisait dans les yeux de l'elfe au cheveux rouge, je me devais de lui expliquer.

- Ce n'est pas la maladie, c'est autre chose, je pense que certains souvenirs me font défaut et tente de reparaître, mais la douleur susciter est atroce.

Je saisissais avec gratitude son bras et remarquait la forme anormale, et faisait le lien avec ce qu'elle avait dit. Un stryge, je comprenais mieux, pourriture ...

Je lui saisissais le bras de mon deuxième bras et l'interrompit avant qu'elle prenne peur.

- Je suis désolé que tu ais subit ça.

Je la saisissait instinctivement dans mes bras comme si être enlacé par un ours de 2 mètre et 110 kilos pouvait apaiser quoique ce soit. Je me tétanisais au fur et à mesure que la conscience de mon acte se faisait en moi, je la repoussais doucement gêné. J'observais avec horreur des plaques rouges qui s'étalait au niveau des zones ou le contact avait été le plus fort ...

Mais elle me désigna la maison du conseil, changeant habilement la conversation et évitant par là d'augmenter mon stress.


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Ciryyë Elanw
Membre de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Mar 27 Sep 2016 - 2:26



Ciryyë Elanw
Elfe solitaire
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L’elfe était attentive aux mouvements de lèvres d’Akkan. Les vibrations d’une gorge étaient presque une mélodie à ses oreilles pointues. Elle adorait les sons que produisait la gorge d’un homme. C’était un peu plus grave qu’une femme, comme un ronronnement de félin heureux. Il était rare qu’un elfe voyage seul, mais sa situation était différente. Elle lui offrait un sourire mi-gêné mi-mal à l’aise.

‘’ Disons que tout comme vous les miens mon abandonné dû à mon apparence… Je vis seule depuis mes 17 ans. ‘’

Elle se taisait à nouveau, assimilant lentement ce que lui disait son compagnon de fortune. Dans les vibrations de sa gorge, elle ressentait un malaise et une profonde tristesse. Elle ne poussait pas plus loin sa chance et lui laissait un peu de temps pour se reprendre. Elle-même n’appréciait pas quand les gens s’introduisaient dans sa vie personnelle, elle ne ferait certainement la même chose.

‘’ Ne t'inquiète pas, je ne l’avais pas pris personnelle… ‘’ Soufflait-elle sincère.

Elle connaissait ce sentiment, elle avait eut besoin de le faire après sa rencontre avec le Stryge. Elle avait fui le plus loin possible pour espérer se retrouver seule et oublier un temps. Pourtant, maintenant elle se retrouvait à combattre de la corruption. C’était tellement ironique qu’elle avait envie de pleurer toutes les larmes de son corps.

Tout en lui offrant l’équilibre, ils se rapprochaient du lieu de la réunion. Elle était ensuite intriguée par les paroles de son compagnon. Elle ignorait si ce qui la rongeait dans sa jeunesse était réellement de la corruption, mais rien ne lui coûtait de lui en parler.

‘’ Pour être franche, j’ignore si ce qui m’affecte est de la corruption comme les Stryge. Quand j’étais plus jeune, moi et ma famille, on habitait le Du Fells Nangoröth. Je crois que notre famille à été frappé par la première tempête arcanique. Je les ai vu être mangé par la puissante magie… Il ne, c’est rien passé pendant plusieurs années, mais c’était seulement visuel. Pourtant, je sentais la magie changer mon corps à l’intérieur de moi-même et tout ceci est arrivé… J’hésite encore à croire que c’est la corruption parce que tout ceci m’est arrivé avant l’arriver de la corruption sur nos terres… ‘’ Terminait-elle dans un sourire en coin.

Puis son expression changeait brusquement quand Akkan se tordait violemment. Instinctivement, elle l’accrochait plus vivement, une poigne solide pour l’empêcher de tomber immédiatement. Elle était complètement prise au dépourvue devant un tel agissement. Quand il perdit pied, elle le suivit au sol, posant un genou sur le sol boueux pour l’aide. Quand avec brusquerie, elle sentait sa gorge vibre pour un puissant cri de douleur. Sa propre bête vibrait de douleur avec lui, elle ne comprenait pas pourquoi, mais c’était ainsi. D’une poigne surprenante et surtout renforcée par l’adrénaline et la peur, elle l’enveloppait dans ses bras et venait cacher son visage contre elle. Ses oreilles souffraient tellement son cri était puissant.

Quand il revient à lui, il cherchait à s’expliquer, mais Ciryyë secouait lentement la tête. Elle ne voulait pas qu’il se force, pas pour elle.

‘’ Ce n’ai rien Akkan… ‘’ Soufflait-elle sans pour autant terminer sa phrase.

Le geste de son nouveau compagnon la surprit. C’était bien la première fois, la première personne qui l’enveloppait dans ses bras. Tout comme lui, elle se raidissait contre lui, complètement prit au dépourvue. Devait-elle passer ses bras autour de lui pour lui redonner… Lui redonner quoi ? Elle ignorait complètement ce qu’il cherchait à faire. Elle eut la même réaction que lui, acceptant facilement la distance, encore troublée par tout ceci, elle lui indiquait la maison non loin, ils étaient arrivés à leur destination.

C’était Hana qui leur ouvrait la porte, les accueillant avec un sourire timide et un coup d’œil curieux sur l’étrange situation qui enveloppait les deux êtres changés. Par respect et discrétion, elle ne posait aucune question et refermait la porte derrière eux. À l’abri de la pluie, elle leur offrait des tissus pour se sécher et les invitait à la suivre pour aller retrouver les membres du conseil. La salle était assez petite, une table ronde avec des chaises. C’était simplement pour dépanner et Ciryyë était surprise de voir le Chef du village assit à son siège. Il avait mauvaise mine, mais se tenait encore et invitait d’un signe de main faible à prendre place, ce que faisait Ciryyë en aidant Akkan à faire de même.

‘’ Parlez vite, ma fille ici présente me dit que vous auriez des informations qui pourraient nous aider… ‘’


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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Mar 27 Sep 2016 - 21:01


Le Du Fells Nangoroth, j'étais surpris qu'une personne y ai survécu, des légendes complexe tournait autour de cet endroit, mais le désert à proximité lui était devenu encore plus dangereux avec l'apparition de faille de corruption.
Qui étais-je pour lui diagnostiquer, je n'en savais rien, les guérisseurs ou plutôt la guérisseuse était quelque part dans l'Alagaësia.

Ces actes était emprunt de calme et de compassion, j'étais déchiré entre le lien fragile qui s'établissait et ma défiance/peur des femmes. Nous fûmes agréablement coupé dans notre malaise par fille du chef.

Nous entrâmes dans ce qui était la maison du chef, celui-ci nous attendais en bien mauvais état et ce que j'avais à annoncé n'allait pas améliorer les choses ...

- Je viens vous offrir mon aide, je me présente, Akkan Ielarin, membre et l'un des dirigeants de l'équilibrium.

J'ouvrais la tunique révélant la broche que les survivants dissimulait désormais celle d'un entrelacs de lierre représentant le sigle de l'infini. Celui-ci brillait fortement la proximité de la corruption le rendait plus lumineux. L'arbre stylisé qui lui servait de support représentait la spécialité du porteur, à savoir Shaman et l'épée qui le traversait désignait l'un des dirigeants.

Je sentis l'espoir renaître en eux avant même qu'ils entrevoient le problème ... Et je me permis de les interrompre.

- Ne vous réjouissez pas trop vite. D'une part, je suis mal en point, je donnerais ma vie s'il le faut pour éradiquer ce qui a corrompu les environs, mais ce n'est pas sûr que ce soit suffisant, d'autre part, je ne suis pas guérisseur.

En un instant ils comprirent, leur sauveur n'avait rien pour soigner les malades.

- Mais j'espérais que vous saviez vous ou d'autres soigner cette maladie.

Je soupirais, et laissait ma tête s'incliner de désespoir, les souvenirs étaient affreux, mais leur mentir serait pire que toute solution.

- Nous avons été décimé en grande partie par un infiltré. Nous nous comptons sur les doigts d'une main et nous évitons de nous contacter, tout rassemblement pourrait permettre à un Stryge de définitivement nous éliminer.

Le chef du village qui avait déjà accepté sa mort, interrompit sa fille alors que celle-ci allait probablement me jeter quelques amabilités à la figure. Elle contint ses larmes et me regarda aussi froidement qu'elle le pouvait.

Enfin, je relevais la tête, je savais désormais à peu près ce dont j'aurais besoin. Je plaquais ma paume sur l’emblème et lui adressa mes dernières recommandations.

- J'aurais besoin de 10 volontaires pour m'accompagner, afin de m'assurer la réussite. Il nous faudra nous enfoncer dans le bois au nord et poursuivre jusqu’à la source de la corruption en espérant que celle-ci n'est pas trop loin et que point trop de créature n'ont été touché. De là, j'attaquerais la purification de la zone. Si nous ne sommes pas revenu dans la semaine qui vient ou si vous n'avez pas de nouvelles, quittez la ville les lieux seront invivable d'ici 3 semaines.

Enfin, il nous faudra des vivres pour une semaine et du vin pour éviter l'eau. Nous partirons à pied pour éviter de combattre nos montures plus au Nord.

Si vous avez des suggestions, je vous écoute.


Il posa ses bras sur la table, fatigué par la discussion. La peine, la tristesse, la fatigue, la maladie, le tout le rongeait ...


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Jeu 29 Sep 2016 - 0:04



Ciryyë Elanw
Elfe solitaire
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C’était une scène remplie d’émotion. Même elle avait ressentit un peu d’espoir, mais elle avait été reconnaissante envers lui quand il parlait franchement. Il disait la pure vérité et elle pouvait le sentir dans les vibrations de sa gorge. Elle retenait le soupir qui aurait franchi sa gorge. Il était tellement désagréable de savoir et comprendre que la corruption était pire qu’une émotion négative. Elle était nuisible, envahissante, aussi collante qu’une vase ingrate. Elle ressentait une puissante haine envers la corruption et les Stryges lui faisaient le même effet. Il n’y avait que ce puissant Stryge qui avait réussi à lui inspirer une peur primale. Assisse dans son siège, elle fermait les yeux un instant, ignorant les plaintes de mécontentement et de désespoir.

Distraite, elle venait frotter son visage, massant l’une de ses tempes avec sa main humaine, l’autre monstruosité sagement installée sur ses cuisses. Malgré cette apparence découragée et distraite, ses oreilles en forme de longue plume blanche étaient alertes, ne manquant rien des vibrations. Pour le moment, elle n’avait que faire des plaintes. Elle pensait à la chasse qu’il faudrait faire, à la corruption qu’il faudrait éliminer.

Personnellement, elle était impressionnée d’avoir un dirigeant de l’Équilibrium en face d’elle, mais elle était peinée d’entendre que beaucoup d’entre eux avaient péri sous la main d’un Stryge. Elle jetait à peine un coup d’œil à la broche, l’observant d’un œil alerte. Elle était magnifique et cette lueur qui s’en dégageait la rendait presque mystérieuse. Ciryyë se demandait quel genre de magie avait été infusé pour leur permettre de détecter la corruption. C’était asses pratique pour découvrir si l’endroit en était atteint. Mais pourtant, son esprit ne restait pas bien longtemps à vagabonder sur cette note quand le chef reprenait lentement la parole.

Tout en posant ses yeux rouges sur le chef, elle ressentait une certaine tristesse. Voilà quelques semaines qu’elle vivait avec la communauté du village et elle était triste de voir un si beau village perdre pied à cause de la corruption. Elle-même avait eu un geste pour arrêter Hana d’offrir un langage des plus vulgaires à Akkan. Ce n’était pas de sa faute si les siens avaient été trahis. Elle croisait les yeux d’Hana et ce qu’elle redoutait si lisait, de la pure rancœur. Il n’était pas rare qu’un village aussi soudé mettre sur le dos des inconnus de passage les problèmes qui leur arrivaient.

Quand Akkan reprenait la voix, demandant une dernière chose, l’elfe n’hésitait pas un instant. La bête réclamait de la liberté, elle demandait à aller courir, elle se sentait emprisonne et cette opportunité tombait très bien.

‘’ Je vous accompagnerais… ‘’ Déclarait déterminer Ciryyë.
‘’ Une chose de bien, mais malheureusement, j’ignore si j’ai assez d’hommes et s’ils désireront vous suivre… ‘’ Commençait l’homme avant de s’étouffer un peu.

Sa fille lui offrait du vin chaud, puis reprenait la voix de son père, pendant que celui-ci essayait de reprendre son souffle.

‘’ Je demanderais aux hommes si certains ont le cœur à venir avec vous, pour ce qui est de la nourriture, je ne peux faire de miracle, nous sommes dans cette maladie depuis plusieurs semaines et nous rationnons notre matériel. Je suppose que je pourrais essayer de gratter un peu, mais demander une semaine, c’est beaucoup… Retournez-vous reposer et laisser moi jusqu’à demain ! ‘’ Déclarait-elle sans plus leur donner un regard et en les renvoyant d’un signe de main.

Ciryyë comprit que c’était le moment de quitter et se rapprochait lentement d’Akkan. Une nouvelle fois, elle lui tendait son bras monstrueux, loin d’être féminine, elle espérait réellement que tout ceci le rendrait plus confortable. En laissant l’intérieur confortable, ils étaient une nouvelle fois accueillie par la pluie, pluie qui était maintenant devenu un torrent d’eau. Si les villageois avaient voulu de l’eau et bien, ils étaient maintenant servis. Les réserves qu’ils feraient, l’aideraient énormément et apaiseraient surement leur colère et leur peine. Ciryyë s’avait très bien que cette pensée était éphémère et ne changerait pratiquement rien aux problèmes de maladie.

Tendit qu’elle commençait à guider son nouveau compagnon vers la place principale, Hana ressortait de sa maison et les interpellait. Elle retenait tant bien que mal les larmes, quelque chose, c’était-il passé avec son père ? La pensée que le vieil homme est pu déjà trépasser lui serrait le cœur.

‘’ Je… Mon père vous offre l’opportunité de vous retrouver un peu seule pour discuter ou simplement penser à un plan pour la corruption. Nous avons… Une maison de disponible, les habitants ont trépassé au début de la maladie… Si vous désirez avoir un peu de solitude, elle est à vous… ‘’ Terminait-elle en ravalant la peur et sa colère.

Ciryyë tournait la tête vers son compagnon, la décision lui revenait, elle n’avait que faire de leur position, mais il était vrai qu’un peu de solitude loin des gens malades qui criaient de douleur l’aiderait à penser. C’était très égoïste de sa part et elle le savait très bien, mais elle savait très bien qu’elle n’était pas particulièrement bonne en présence des autres.

‘’ Je vous conduis où ? ‘’ Lui soufflait-elle doucement à l’oreille pour ce faire entendre sous la pluie qui les avait maintenant complètement mouillée.


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Akkan
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Jeu 29 Sep 2016 - 16:19


J'étais déçu, je savais qu'il ne restait pas grand chose du village, mais il me faisait de la peine à retarder l'inévitable, ceux qui viendrait donnerait au mieux une chance de survit à tous, ceux qui restait se contentait de se morfondre en attendant la mort. Bref, dire que je n'approuvais pas les choix du chef et de sa fille, n'était qu'un doux euphémisme. De plus, dans mon état, je me voyais mal combattre et purifier la zone corrompue, pourtant sans cela cette ville était condamné. Enfin j'avais le support de Ciryyë ce qui me faisait plaisir autant que cela me mettais mal à l'aise. Si seulement je pouvais me contrôler davantage voir ne plus y penser, mais rien que de penser qu'elle me soutenait, fusse via son bras déformé, j'en avais les muscles douloureusement rigide.

Quand nous fûmes sortit de la maison du chef, la pluie s'était intensifié, si bien qu'on avait dû mal à s'entendre et quand la fille, Hanah nous interpella alors que nous n'étions qu'a une dizaine de mètre, elle hurlait sa proposition, je scrutais le visage de Ciryyë et cela m'aida à comprendre ce qu'elle disait par delà le bruit assourdissant de la pluie. Parfois, avoir des sens surdéveloppé était une réelle malédiction.

Je répondis aux deux en tentant de surpasser le bruit :

- Merci ! Nous allons accepter, mais nous devons d'abord récupérer mes affaires dans la grande halle.

Elle nous tendit une clef et nous indiqua la maison qui se trouvait sur la place en face de celle du chef. Je reprenais un semblant de vigueur, mais j'avais intérêt à faire un feu rapidement une fois à l'intérieur, pas question que je me retrouve avec une simple bronchite ou un rhume. Je rêvais presque de la chaleur du feu, chaleur qui se propageait dans mon dos plus précisément les omoplates. Sensation quasiment réelle ...

Nous poursuivîmes en silence jusqu’à l'hôpital de fortune où je récupérais enfin mes affaires. Pressé par la possibilité d'un peu de silence et de chaleur, nous nous dépêchions de tout rassembler et nous continuâmes sous la pluie jusqu'à la petite maison, sous la pluie, il nous avait fallut près de deux fois le temps initial pour faire le chemin, entre les mini-torrents de boue, les flaques plus profondes qu'il n'y paraissait et mon incapacité à me déplacer seul, je comparais ce chemin à l'une des plus éprouvantes depuis bien longtemps.

Arrivés enfin au sec, je m'écroulais inconscient et exténué, le peu de force que m'apportais ma convalescence avait été siphonner par le temps.


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Ven 30 Sep 2016 - 2:01



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Une fois bien au chaud, leurs matériels respectifs récupérés, Ciryyë s’était empressée de faire un feu dans l’entre sec du foyer. La maison était en soit correcte, ni trop grande, ni trop petite, mais elle l’était juste assez pour accueillir un couple et peut-être un enfant, enfant qui ne verrait jamais le jour d’ailleurs. Il était triste de savoir que cette maison avait été construite pour un jeune couple qui avaient pleins de rêves et qui pourtant aucun d’eux ne verrait le jour. Toujours en silence, l’elfe à la chevelure de sang, s’activait ici et là dans la salle principale de la maison. Elle avait guidée Akkan jusqu’à une chaise qui se trouvait non loin du foyer et avait préparé des vêtements sec pour lui, mais voilà que le jeune homme, c’était effondrer de fatiguer. Juste avant de se rapprocher, elle avait retiré une grosse partie de ses propres vêtements, les accrochant sur un support en bois qui leur permettrait de sèche à la chaleur du feu. Puis elle avait tiré de son sac une robe simple et longue jusqu’aux genoux qui avait été bien au chaud et se couvrir complètement, évitant ainsi des situations qui aurait pu être embarrassante pour lui.

Pour Ciryyë, la nudité n’était quelque chose qui l’embarrassait, elle était habituée à se retrouver nue en pleine nature pour se nettoyer ou même nettoyer ses vêtements, elle n’avait pas une garde-robe fournie ! Mais surtout, elle n’avait pas la touche pudique comme les êtres ‘’ humains ‘’ avaient. Ils cherchaient toujours à se cacher. Tout en posant les vêtements secs près de lui, elle lui faisait savoir qu’il faudrait qu’il trouve encore un peu de force pour se changer, il serait bien dommage qu’il mouille le lit et empire son état. La marche et la discutions semblait l’avoir encore plus épuisé. Elle s’éloignait ensuite pour aller jeter du bois dans l’antre.

‘’ Ne m’obligez pas à venir vous changer ‘’ lui murmurait-elle doucement dans le but de le motiver.

Elle savait qu’il serait embêté si elle venait le changer, il serait embarrassé qu’une femme vienne le toucher encore plus que maintenant. Elle avait remarqué et il aurait été dur de ne pas le faire, qu’il avait été crispé tout au long de leur contact, elle ne le prenait pas personnelle, mais elle trouvait quand même dommage qu’il se reçoive autant de stress. Tout en lui jetant un coup d’œil, elle s’assurait de le motiver à se changer et terminait en même temps le feu qu’elle allumait. Tendit que les flammes commençaient à manger le bois et à laisser une odeur de d’écorce brûlée. Elle allait ensuite préparer le lit, lit qui n’attendait plus qu’à être rempli par Akkan.

‘’ Tu t’en sors ? ‘’Lui demandait-elle doucement.

L’elfe n’était pas le genre de personnage qui parlait fort et elle ne criait encore moins. Le tout venait du fait qu’elle n’entendait aucun son et qu’elle vivait avec les vibrations des choses qui l’entouraient. Il était vrai qu’elle parlait ‘’ normalement ‘’ quelqu’un qui n’était pas observateur ne remarquerait rien, mais quelqu’un qui était un habitué des sourds ou qui pouvait repérer le défaut, pouvait se douter de quelque chose. Tout en attrapant une serviette, elle se séchait rapidement les cheveux puis se rapprochait de lui. Elle venait voir s’il avait bien réussi à se changer, mais elle réalisait qu’il n’avait pas bougé d’un pouce. Ce sentant un peu stupide, elle vient chercher son pou et était rassuré de voir qu’il respirait toujours. Son touché avait été doux et tiède, aussi délicat que le vol d'un papillon. Elle n’avait même pas réalisé à quel point il était exténué. Déposant la serviette sur sa tête, cachant ainsi son visage, elle s’activait rapidement à retirer les gros morceaux pour les remplacer et s’activait ensuite doucement à lui sécher la tignasse. Elle allait ensuite accrocher ses vêtements proches du feu et revient vers lui. Elle l’attrapait doucement bras les bras, cherchant une prise qui lui serait confortable et qui l’aideraient à le soulever pour le guider au lit.

‘’ Il faut faire un dernier effort Akkan ‘’ Déclarait-elle doucement au creux de l’oreille.

Puis avec son aide ou non, elle le traînait jusqu’au lit et elle l’étendit en lui rejetant les couvertures bien chaude sur le dos. Tout en reprenant son souffle et un peu de ses forces, elle ressentait à son tour la fatigue de la journée. Elle alimentait une nouvelle fois le feu et tirait une chaise. Elle s’enveloppait de sa cape par pur réflexe, puis se mettait à fredonner dans l’ancienne langue des elfes.

Le chant avait toujours été sa spécialité, elle adorait les vibrations que pouvait produire la musique, les paroles semblaient lui venir d’une toute autre manière. Il était très dure d’expliquer l’effet que sa faisait sur elle-même, mais sa l’apaisait et ça ne semblait pas être seule à le penser. Au même instant, Hljödhr sortait de son sac. Il avait démontré une haine féroce envers la pluie et avait préféré trouver refuge dans son sac. Mais il n’y avait pas que ceci, même si l’animal semblait avoir rapidement adopté l’elfe, il avait une peur bleue des inconnus et c’était la deuxième raison qui l’avait poussé à rester cacher. La petite boule de poil bleu et vert pâle vient rapidement prendre place sur son épaule avant de se faufiler sous la cape. Ciryyë s’était maintenant habituée à sa présence et appréciait bien sa compagnie.

Tout en caressant l’animal qui ressemblait à un énorme furet mélangé avec les traits d’un petit primate, elle fermait les yeux. Elle ne pouvait pas dormir pleinement, elle se sentait incapable de le faire tendit que tout le monde ici était malades et souffrait, sans parler de son patient, mais elle pouvait se reposer un peu. Elle pouvait profiter de la fourrure soyeuse de son petit compagnon en restant assez alerte à la voix de son ami. Elle avait tout préparé, il y avait encore de la nourriture et du vin au cas où qu’il réclame à boire.

‘’ Repose-toi bien… ‘’ Murmurait-elle dans l’ancienne langue.

1013 mots



HRP : Ne te gêne pas de me le dire si tu trouves que j'écris pour rien dire ou que j'étire des passages pour rien. Je veux que se soit agréable pour nous deux et parfois, j'ai tendance à m'attarder sur des détails. =D
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Akkan
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Ven 30 Sep 2016 - 23:17


Je ne me souvenais que d'un vague sentiment de bien-être et le souvenir d'une chanson, elle m’échappait à chaque fois que j'essayais de la retenir, pourtant j'étais sur de l'avoir déjà entendue ... D'ailleurs elle me rappelait un souvenirs de près de deux siècles ... Ma mère ...

Je me réveillais avec la sensation d'avoir dormis des jours entiers et avec presque de l'énergie, je me sentais pas remis, mais suffisamment bien pour ne pas compter uniquement sur Ciryyë. J'ouvrais donc les yeux et observait la pièce, une chambre sans doute occupé il y a peu par un couple, leurs affaires n'avaient pas encore été brûlé. Il y avait encore un livre ouvert sur une chaise près du rebord de la fenêtre je me levais et pris le livre, je lisais un extrait. Un roman à en juger par l'écriture, il comptait une histoire bien connue les jours sombres de Galbatorix. Une époque révolu depuis tant de siècles ... Je redisposais le livre à la page laisser par la dernière occupante alors que la lumière du jour déclinais, je devais avoir dormit 2 ou 3 heures peut-être un peu plus, l'après-midi touchait à sa fin.

Je me sentais presque bien et à l'aise, je n'avais pas eu de chez moi depuis ... un siècle ou presque, je ne me souvenais plus, c'était si lointain. Nous évoquions un habitat commun avec Djenka quand elle avait disparue. Je passais machinalement ma main dans mes cheveux avant de percuter. Je me regardais, je ne portais plus qu'une robe simple et sèche en lieu et place de mes affaires humides. Je ne me souvenais pas m'être changer, en fait je ne me souvenais que de la pluie et puis plus rien.

Je tirais le rideau qui séparait la chambre du reste de la maison et découvrait Ciryyë occupé, je découvrais de quoi à manger et un bouteille de vin sur la table. Je parlais afin de lui faire savoir que j'étais là, car elle ne semblait pas avoir remarqué mon éveil.

- Merci pour hier et surtout désolé d'avoir été un poids pour toi. Je ...

J'hésitais sur les termes, confus et mal à l'aise.

- J'espère ne pas avoir posé de soucis pour me changer ...

Rien que l'idée le perturbait, par contre elle semblait fatigué des cernes paraissait sous ses yeux, elle ne devait pas avoir dormit depuis au moins 2 jours et si l'après-midi touchait à sa fin, il ne souhaitait pas que le lendemain elle s'écroule.

- Merci pour le repas ... Rassure-toi si je devais mourir ce serait déjà fait, tu n'as plus à me veiller, dors donc cette nuit, afin que nous disposions de toute nos force pour demain.

Je sortais de mon paquetage enfin sec, mes couvertures et m'installait près du feu.

- Je te laisse la chambre, pour le moment c'est toi qui en a le plus besoin et puis ca te fera du bien d'avoir un brin d'intimité.

J'oubliais parfois que les elfes n'avait aucun soucis avec la nudité, mais mon éducation avait été principalement humaine et ma phobie des femmes me poussait à dormir aussi loin que possible d'une personne de la gente feminine. Mais bon je supportais tout de même d'être dans la même pièce, je m'en sortirais sans aucun soucis si je me retrouvais pas encore affaiblit. Je recentrais mes pensées sur celle qui me faisait face et sur les probables questions qu'elle pouvait avoir.

- Je crois que je te dois des réponses à tes questions, donc n'hésite pas, demande moi ce que tu veux, je te répondrais dans la mesure de mes capacités ...


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Sam 1 Oct 2016 - 20:38



Ciryyë Elanw
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Il était vrai qu’elle ne l’avait pas entendu arriver, beaucoup trop occupées dans ses pensées et elle était à deux doigts de s’endormir si bien blottit contre Hljödhr, même si c’était l’inverse. Quand elle entendit ou plutôt réalisait les vibrations plus graves, mais familière de sa voix, elle s’arrêtait de chanter tournant la tête vers lui pour lire la fin de sa phrase. Elle ressentait une certaine joie de le voir debout et enfin tenir par lui-même. Même s’il semblait encore faible, au moins il avait repris des couleurs et parlait franchement. Pendant que son attention avait quitté son petit compagnon, celui-ci avait trouvé refuge sous la cape, empêchant le nouveau venu de le voir immédiatement. Malgré la fatigue, elle lui offrait un sourire franc et dans un doux ronronnement, elle lui répondait dans le but de le rassurer.

‘’ Ne vous en fais pas, rien de désagréable n’est arrivé et tu dormais déjà. C’est plutôt moi qui devrais s’excuser de la liberté que j’ai prise. ‘’

Ce qu’elle appréciait d'Akkan, c’était qu’elle n’avait pas besoin d’élever la voix, elle pouvait murmurer sa réponse qu’elle savait qu’il l’entendrait quand même, il semblait avoir une ouïe très fine. Elle n’aimait pas élever la voix, elle n’aimait pas la sensation de sentir et d’entendre à la fois ses cordes vocales vibrer sous une émotion forte et avec la poursuite qu’il y avait eut avec le Stryge, elle avait assez crié de peur pour ne plus vouloir l’entendre pendant des années !

Pendant qu’il marchait dans la pièce, s’occupant à ces affaires, elle l’observait silencieuse. Elle ne le dévisageait pas réellement, elle l’étudiait un peu pour s’assurer qu’il allait bien et qu’il n’essayait pas de cacher ça condition, mais sans même le savoir, il la rassurait sur sa condition. Il était vrai que s’il avait eut à mourir, ça aurait été fait depuis plusieurs heures maintenant. Cette fois-ci, elle laissait échapper un faible soupir de satisfaction. C’était si bien à entendre, elle se sentait moins crisper à son tour et avait l’impression d’avoir moins de poids sur les épaules. Quand il allait vers le feu, elle penchait un peu la tête vers le devant et fermait un peu les yeux, mais ses oreilles étaient toujours alertes à ses actions.

Pendant un instant, un silence s’était installé, c’était agréable de ne pas ressentir le besoin de parler pour simplement combler le vide. Même si elle ne le connaissait pas réellement, elle se sentait bien en sa présence, d’ordinaire, même fatiguée et épuisée, elle répugnait à dormir en présence des autres, mais étrangement, elle ne ressentait aucune menace venir de lui et ce confort réconfortant était endormant. Les yeux toujours mi-clos, elle lui répondait doucement, la voix toujours un murmure presque étouffé par les crépitements du bois dans le feu.

‘’ Aucun problème, il faut bien que tu reprennes des forces… ‘’

Elle n’était pas totalement sûre si elle voulait de l’intimité, encore moins dormir en sa présence au vu des cauchemars qu’elle avait. Elle n’avait pas envie de se réveiller en pleine nuit en sueur et le cœur écrasée par la terreur. Depuis sa rencontre dans les Boers avec lui, ses rêves avaient disparu pour laisser place à des univers cauchemardesques. À ça dernière phrase, il semblait avoir piquée sa curiosité, lentement, son visage calme se posait sur lui et malgré la fatigue son regard s’ouvrir sur deux pupilles rouge sang qui se posèrent sur lui. Elle gardait le silence un instant, des questions ? Oui et non, elle ne ressentait pas particulièrement de la curiosité en son encontre. Mensonge… Elle en ressentait, elle était curieuse de son apparence, ce qu’il avait fait pour se retrouver ainsi, pourquoi avait-il si peur des femmes ? D’où venait-il ? Comment avait-il rencontré sa première corruption ? Comment les tuer ? Mais il fallait être réaliste, il ne parlait certainement pas de ceci. S’humectant lentement les lèvres, elle parlait enfin.

‘’ Je suis relativement satisfaite avec ce que tu as dit au conseil, combattant et dirigeant de l’Équilibrium. Je sais avec juste ceci que tu n’es pas un moindre qu’à rien et ta broche le prouve, à moins que tu ne l’aies volé sur un corps, mais tu m’as semblé très sincère là-bas. ‘’ Elle se taisait un instant, réfléchissant et cherchant ses mots qui semblaient devenir difficiles à partager. La fatigue n’était en rien et sincèrement, elle n’avait pas envie de parler, pourtant, elle reprenait. ‘’ Je vais être franche, je crois que je suis trop épuisée pour parler des heures et je n’en ai pas envie non plus, mais… Je crois que j’aimerais savoir comment nous allons procéder demain pour combattre la corruption…’’

Sous la cape, elle bougeait la difformité qu’était son bras. Quelques secondes plutôt, elle reposait sur le sol et maintenant, elle venait de la déposer sur ses cuisses. Ce membre poilu était beaucoup trop grand, il lui arrivait quand même à la cheville en comptant les griffes qui à elles seules étaient la longueur d’un avant-bras. Dans ce mouvement, la cape s’était entrouverte, laissant entrevoir la robe simple qu’elle portait, mais qui avait été modifiée pour lui aller. Du côté de sa main normale, se trouvait une manche longue, mais de l’autre ce n’était qu’une solide bretelle. Le col de la robe était assez large du fait qu’elle devait passer son bras et dévoilait ainsi la peau qui était changée au niveau de la clavicule droite. On voyait de la métamorphose de la peau claire devenir des solides petites écailles sombres qui au niveau de l’épaule se transformait en une épaulette d’écailles beaucoup plus solides et longue donc la pointe se décolorait en rouge sang. Puis il y avait l’épais poil qui prenait place, aussi sombre que la nuit.

Elle avait repris sa position de belle au bois dormant, même si elle avait davantage l’air de la bête que de la belle, mais elle était très attentive à la réponse d’Akkan.

989 mots

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Akkan
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Lun 3 Oct 2016 - 11:10


Je sentais la curiosité de Ciryyë pourtant sa question resta étonnamment neutre et concentré sur l'expédition du lendemain. Je crois que je comprenais. Je ne la connaissais que depuis 2 jours et je ne me serais pas permis des questions personnelles. Enfin j'avais déjà agis bien plus amicalement que d'habitude. Et la, sans m'en rendre compte je la dévisageait ou plutôt son bras j'avais je l'avoue une curiosité mal reffréné du fait que j'avais moi-même subit de nombreux changements.

Je fis l'effort de détacher mon regard et me concentrant sur son regard troublant par ses pupilles rouges je m'efforçait de lui répondre.

- Je compte comme je le disais remonter la corruption jusqu'a sa source en espérant qu'elle ne soit pas trop loin et de là je m'attelerais à la parti la plus ardu je dois communier avec la nature et les animaux afin de toucher leur essence même.
Une fois au contact de leur essence je devrais y affronter la corruption tout en purifiant chacun des éléments. C'est à ce moment-là que j'aurais le plus besoin de vous car je ne pourrais me défendre physiquement.


L'explication longue semblait endormir l'elfe qui gardait difficilement les yeux entrouvert. Je me retournais face au feu les flammes dansant des les pupilles du félin. Le reflet du feu sur mon visage me donnait un air encore plus sauvage, mais la chaleur du feu une présence amicale et un abri me relaxait.

Je sentais moi aussi avec la chaleur et le ventre plein que le sommeil me reprenais. Je m'allongeais cette fois-ci, plus à l'aise et commençait doucement à m'assoupir.


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Mar 4 Oct 2016 - 4:46



Ciryyë Elanw
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Elle écoutait silencieusement l’explication. Le rituel lui semblait simple et complexe à la fois. Elle ne se doutait pas contre qu’il ne soit pas aussi simple qu’elle pouvait l’imaginer, il y aurait surement du combat sans parler de toute l’énergie que l’action prendrait à Akkan. Elle se demandait pendant un instant, s’il était apte à le faire, s’il était assez en forme pour combattre. À vrai dire, il n’aurait pas le choix, il avait décidé que le lendemain, ils partaient pour le site. Elle hochait lentement la tête, laissant des mèches rouge sang venir cacher son visage, pourtant, son regard ne décrochait pas lui malgré l’écran de cheveux. Quand l’homme devant elle lui tournait dos, elle ne pouvait pas s’empêcher de l’observer un instant, l’ombre qu’il jetait dans la pièce lui semblait particulière. Son regard inquisiteur remplit de curiosité ne lui avait pas échappé, mais tout comme elle, il se gardait une gêne.

Un long, mais confortable silence s’installait et Ciryyë comprit que c’était son heure. Même si elle n’avait pas particulièrement envie de bouger de sa position qui lui semblait confortable, elle trouvait la force et la volonté de soulever son corps souple et de faire les quelques pas qui la dirigeait vers le lit. Il y avait bien longtemps qu’elle n’avait pas dormi dans un lit. Hljödhr s’était confortablement installé dans son cou, étirant ces membres pour s’accrocher un peu mieux. Proche du lit, elle tirait l’anneau qui retenait en place la cape et la laissait tomber au sol avant de s’étendre sur les couvertures. La chaleur réconfortante du foyer venait la caresser jusqu’ici. Elle ne prenait pas la peine de fermer les rideaux, trop épuisée de faire le moindre mouvement.

Au moins, ils avaient un peu avancé, du moins l’espérait-elle sincèrement. Il ne restait plus que Hana est réussie à trouver des volontaires pour aller combattre la corruption, comme l’avait souligné Akkan, il ne pourrait pas le faire seul, et même si elle se débrouillait quand même bien en combat et en corps-à-corps, elle ne pourrait jamais faire face seule à une horde de corruption. Ils se tenaient rarement seul et elle redoutait de recroiser le chemin d’un Stryge, elle ignorait si elle-même ou même la bête pourrait le prendre. Son instinct de survie avait doublé pour ce qui comptait les Stryges, pas qu’elle les fuirait automatiquement dans sa prochaine rencontre, mais… Elle doutait fortement dans l’immédiat être capable de leur faire face. Dans tous les cas, elle le verrait bien le lendemain matin.

Elle se laissait tomber sur le lit, si lovant presque de manière amoureuse. Son compagnon changeait de place à son tour, trouvant refuge contre le creux de sa poitrine et elle s’enveloppait avec son bras monstrueux. Elle espérait réellement que la nuit ne lui serait pas trop difficile, mais le fait qu’elle manquait réellement de sommeil, pourrait peut-être l’aider à dormir. Bien rapidement, elle tombait dans les bras de Morphée pour un sommeil aussi noir qu’un ciel sans étoile, mais au moins sans le moindre cauchemar en vu.

'' ... Slytha... '' Murmurait-elle dans l'ancienne langue.

Les mots avaient été incomplets, coupé par le sommeil, mais s'il ne se trompait pas dans la tournure de la phrase, elle lui souhaitait un bon sommeil. Pourtant, la phrase avait été si base, qu'un faible murmure qu'il aurait très bien pu rêver ce mot.


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Akkan
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Mer 5 Oct 2016 - 20:44


J'entendis les paroles de Ciryyë alors que son ton endormi ne laissait aucun doute sur sa fatigue. J'y faisait écho avant de sombrer moi même dans un sommeil ô combien réparateur.

Je me réveillais à l'aube, une habitude de ma solitude, et nous préparais un solide petit déjeuner avec du pain du fromage et de la viande séché. Je sortait aussi du vin et un alcool maison que je gardais précieusement. Je préparais aussi nos affaires rangeait avec discretion mes affaires laissant dormir encore un peu l'elfe. Une fois fini, je m'approchais de la chambre mais restait respectueusement sur le seuil. Je pris quelques secondes pour observer celle qui avait veiller sur moi pendant les derniers jours, elle était encore blotti profitant de la chaleur, elle semblait détendu et c'est avec regret que je la réveillais en me raclant la gorge.

- Heum hmm !! Désolé de te réveiller, je nous ai préparé un truc a grignoter pour ce matin, je te laisse le temps de te réveiller, je vais faire un peu de toilette, j'ai récupéré de l'eau de pluie d'hier et je l'ai mis à chauffer, on a une grosse bassine pour nous deux ce matin.

Je la quittais s'étirant comme un chat, je me dirigeais vers le feu et retirait la bassine, l'eau était parfaite, j'aurais tellement aimé prendre un bain, mais il allait falloir attendre. Je la déposais pas trop loin, pas moyen de sortir dehors pour faire la toilette je ferais light tant pis. Je retirais le haut et peau nue j'utilisais un tissus qu'apparemment les anciens occupants utilisaient aussi pour se laver, il était un peu rêche grattant agréablement la peau. J'avais ajouté quelques herbes odorantes, qui laissait une odeur mentholé et fraîche.

Une fois terminé j'allais m'habillais quand je sentis quelque chose bougé dans mon dos. Je touchais celui-ci sans comprendre et ne sentais rien de bizarre, j'avais pensé à un goutte d'eau ou quelque chose dans le style, mais rien, je cherchais dans la pièce un miroir. Quelque chose me disait que la sensation avait un rapport avec les maux de tête.


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Mer 5 Oct 2016 - 22:59



Ciryyë Elanw
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Son sommeil avait été sans cauchemars ni le moindre rêve. Elle ignorait si c’était réjouissant ? Où étaient donc passés les souvenirs de sa famille ? Ou même ceux qu’elle avait eus avec le temps ? Il n’y avait absolument rien que le vide, un vide sombre, un néant qui semblait tout avoir avalé pour une nuit. La voix d'Akkan n’eut aucune difficulté à la réveiller. Ouvrant les yeux, elle ne bougeait pas immédiatement, se rappelant la pièce où elle se trouvait, elle se détendait un peu. Son compagnon de fortune se raidissait contre elle, surprit par la voix masculine. Elle posait sa main humaine sur Hljödhr pour le rassurer un peu et l’effet était immédiat. Levant lentement la tête, elle la tournait vers Akkan et hochait la tête en laissant un faible bâillement sortir. Elle avait ‘’ bien ‘’ dormi, elle se sentait plus vivante et surtout vivace. Quand il lui offrait son dos, elle bougeait enfin, sortant du lit pour le suivre dans l’autre pièce. Elle attrapait au passage sa cape qui était resté au sol et aussi silencieuse qu’une chatte sauvage, elle le rejoint.

Tout comme lui, elle s’étirait lentement, jouant avec chacun de ses muscles pour les réveiller à leur tour. Durant son exercice matinal, elle cherchait du regard son environnement. La table avait été mise pour manger, le feu avait été entretenu pendant la nuit, leurs affaires avaient été préparées pour plus tard et enfin, le clafoutis de l’eau attirait son attention. Tout en tournant les yeux vers lui, elle l’observait. Ciryyë avait jamais été porté par le sexe opposé, encore moins par tout ce qui était sexe tout cours. Elle se souvenait à peine de la tendresse offerte par ses propres parents et elle s’était jamais liée d’amitié ou même rapprocher de quelqu’un pour ressentir le moindre désir. Dans de simple mot, le désir sexuel lui était complètement inconnu.

Pourtant, elle était fascinée par Akkan. Que ce soit sa physionomie ou même sa mentalité. Elle ne pouvait expliquer la sensation qu’il offrait, c’était surement dû à la ‘’ ressemblance ‘’ qu’ils avaient. Avec lui, elle ne se sentait plus aussi différente, elle voyait bien qu’il était changé comme elle. Toutefois, il y avait plus. Elle réalisait qu’elle prenait plaisir à l’observer bouger, il faisait une tâche très simple en ce moment et malgré tout, elle se régalait à voir chacun de ses muscles se mouvoir sous le cuir de sa peau. Puis il y eut autre chose qui attirait son attention. L’un des tatouages qui marquaient la peau de son dos ce m’était à bouger. La première fois, elle croyait qu’elle avait imaginé, mais ay second mouvements, elle savait qu’elle ne l’imaginait pas.

Les yeux fixés sur son dos, elle ce m’était lentement à avancer vers lui. La curiosité avait enfin pris le dessus et elle oublier tout le restant et surtout l’intimité. Elle se mouvait telle une ombre jusqu’à lui, ne réalisant même pas ce qu’elle faisait. Le deuxième tatouage, une étrange horloge était d’une beauté à coupée le souffle, mais l’étrange dragon qui se mouvait librement battait clairement des records. Même quand il se mouvait pour attraper ses vêtements, elle suivait dans une perfection dérangeante les mouvements de l’homme, bougeant en même temps que lui pour éviter qu’être entendu. Au même moment où il semblait réalisé que quelque chose n’allait pas dans son dos, elle levait la main et touchait très délicatement le dragon, telle la caresse d’une feuille, elle suivit la courbe du corps du dragon.

Elle ne le réalisait peut-être pas, mais la distance qu’elle avait donnée était mince. Si elle l’avait réalisé plutôt, elle aurait sentir la chaleur que dégageait Akkan, elle aurait senti l’odeur que dégageait son corps, suave et puissant, ou même la sensation de sa peau chaude sous ses doigts, mais rien de tout ceci était assez pour faire réaliser la proximité qu’elle lui donnait. Elle ne semblait pas réaliser l’erreur qu’elle faisait en ce moment même et laissait échapper un faible son dans la langue ancienne.

‘’ Per Wyrda… ‘’ Soufflait-elle d’une voix chaude dans son dos.


682 mots

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Akkan
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Jeu 6 Oct 2016 - 22:34


J'acceptais ces paroles avec curiosité, je me demandais ce qu'elle voyait et m'apprêtais à lui demander quand je sentis sa main effleurer mon dos à l'endroit précis ou j'avais senti quelque chose une sensation étrange. Le contact doux et agréable me fit sursauter, je n'avais pas remarquer qu'elle était si proche et je remarquais seulement maintenant son parfum, une odeur douce et agréable. Cependant, ma crise me repris et je me tendis involontairement, et ca se serait arrêter là mais ce contact, peau contre peau réveilla des souvenirs et une douleur.

Je m'effondrais sur mes genou secoué par de long sanglot. Elle devait hésiter sur la conduite à tenir mais elle finit par m'envelopper ce qui crispa mes muscles mais détendit petit à petit mon esprit et éloigna la tristesse. Un vieux démon s'était réveillé, je le craignais plus que tout. J'avais exclu tout souvenir à la disparition de Djenka, oublier la douleur la tristesse et moi-même. Mais on ne fuit pas ses souvenirs, tout du moins pas éternellement. Je finis par me reprendre suffisamment pour pouvoir lui expliquer.

Je restais cependant dos à elle, évitant son regard comme la peste, je ne voulais pas y lire de la compassion ou quoique ce soit, je me sentais faible et je n'aimais pas ce moment.

- Désolé, ce n'est pas l'image sans accroc d'un dirigeant qui lutte contre la corruption ... ? Ca serait long de tout expliquer, mais je dois au moins t'expliquer ces 2 choses, je n'ai rien contre ta présence et je te remercie de ton aide, j'ai juste une phobie du contact avec les femmes, quelques choses qui date de mon isolement, je n'arrive pas vraiment à m'en défaire. Je suis affecté par ces réactions de puis près d'un siècle, j'avoue avoir un peu renoncé à m'en défaire.

Il attendit de reprendre son souffle et de finir de se calmer pour reprendre.

- Je ne réagis pas comme ça d'habitude, si j'ai craqué c'est que ma compagne à disparu ou est plus probablement morte il y a peu.

Le simple fait de dire "morte", conféra un côté définitif a l'histoire avec Djenka, je savais qu'elle ne reviendrait pas et je savais par ailleurs, qu'elle soit morte ou pas mes chances de tomber sur elle comme je l'espérais était nulle, le monde changeait les gens mourrait et toutes mes recherches ne m'avait mené qu'a des choses horribles sans preuves irréfutables. Des scènes macabres, ou la corruption, les stryges ou les deux avait fait leurs oeuvres.

- C'était une drow du nom de Djenka, elle a disparu le jour ou le repère de l'équilibrium fut détruit par un ou des stryges ...

A partir du moment où je commençais à parler, je me libérais et je lui dis les détails, les gens que j'avais connu dans ce repère sous un lac et qui était mort noyé ou broyé par l'effondrement de la caverne, notre survie avec Djenka, la découverte d'un traître, notre recherche de survivant et l'attaque de la corruption l'apparition d'un stryge la séparation pendant la bataille alors qu'elle était gravement blessé.

Puis je lui racontait les derniers mois passé entre revanche contre les stryges et la corruption et la recherche d'indice sur Djenka. La découverte de scène macabre de rituels sanglant et cela sans aucune preuve qu'un seul des cadavres ou de ce qu'il restait des morts appartiennent à celle que j'aimais.

- Une vie peu enviable, je le crains, mais pour ceux qui ont connu de près la corruption, c'est souvent un bon exutoire.

Le toucher avait semble-t'il animé le tatouage, jusqu'ici imperceptiblement mouvant, il en était devenu clairement changeant le dragon s'agitant ...


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Ciryyë Elanw
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Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Sam 8 Oct 2016 - 19:03



Ciryyë Elanw
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Life is not a fairytale and there are no happy endings

Le long sanglot avait éclaté la bulle de curiosité qui enrobait Ciryyë. Quand il était tombé à genoux, elle avait cru que le fait de toucher le dragon avait été très douloureux, mais le sanglot lui avait confirmé autre chose. Elle avait brusquement bondi vers l’arrière tel un animal sauvage sur ses gardes puis les vibrations de la gorge d’Akkan lui avaient apprit la tristesse qui venait de le frapper de pleins fouets. Incertaine, elle avait attrapé la couverture qui était sur le dossier de la chaise et l’avait jeté sur lui, le cachant de la vue de quiconque. Elle savait que ce devait être très difficile pour lui, elle-même n’aurait jamais voulu qu’on la voie de la sorte. Tel un animal en cage, elle faisait quelques pas à gauche ou même à droit, ne savant pas quoi faire, puis au final, elle lui tournait dos, observant les flammes du feu.

Malheureusement, (ou heureusement) elle n’avait pas la même notion de compassion ou même de la pitié, elle vivait sous le règne de la nature, le règne des plus fort. Les flammes étaient dansantes en ce moment, agréable à observer et elle gardait le silence pour lui offrir un peu d’intimités. Elle s’était même mis à fredonner un peu dans la langue des anciens dans le but d’affaiblir les vibrations des sanglots. Elle s’en voulait, elle avait l’impression d’avoir trépassé un lieu sacré. C’était dur à dire ou même à expliquer, elle ignorait elle-même quoi penser de la situation, elle n’avait jamais rien vécu de tel. Il y avait autant de bénéfices que de côtés négatifs à tout ceci. Même quand il parlait, elle ne se retournait pas, encore trop mal à l’aise de la situation. Elle se forçait à écouter les douces vibrations qu’il émanait de lui. Elle comprenait les grosses lignes de ce qu’il lui partageait et malheureusement, elle ne comprenait pas très bien les la perte d’un amoureux, mais elle comparait le tout avec la perte de sa famille.

Elle gardait le silence tout au long de son monologue, que pouvait-elle lui dire de toute façon ? Qu’elle était désolée ? Que la douleur allait finir par disparaitre ? Elle en aurait pleuré si la situation n’était pas aussi étrange, elle avait perdu ses parents, il y avait de cella plusieurs années et la douleur était encore présente. La vie d’aujourd’hui était dure et si fragile qu’elle pouvait briser en moins de deux secondes, le monde basculait beaucoup trop rapidement dans la corruption, ce quelle qu’elle soit. Quand un silence s’installait enfin, Ciryyë osait enfin se retourner et observait son dos. Elle aurait tellement aimé dire quelque chose qui aurait put lui être réconfortant, mais aucun mot ne venait. Elle n’avait jamais été bonne avec les mots…

‘’ Je… Je ne peux rien dire pour apaiser votre âme… Je suppose que seul le temps le pourra vous apporter la paix que tu désires. ‘’ Soufflait-elle d'une toute petite voix.

Pour elle, son poste de dirigeant et de guerrier n'avait rien à voir dans toute ceci, n'importe qui pouvait être durement blessée par la vie.

Pourtant, elle remarquait la nouvelle agitation du tatouage et cette agitation la mettait quelque peu mal à l’aise. Lentement, comme si elle avait peur de lui faire à nouvelle peur, elle se mettait à bouger. Elle allait chercher le miroir sur pieds qui traînait dans un coin de la chambre pour venir l’installer dans son dos. Par la suite, elle attrapait un miroir plus petit et le déposait à côté de lui. Puis, une nouvelle fois, très lentement, elle lui retirait la couverture. Posant les yeux sur le tatouage qui s’agitait.

‘’ Je ne voudrais pas brusquer les choses, mais… Votre tatouage dragonique s’agite énormément. Je crois que tu aimerais voir. ‘’ Terminait-elle encore un peu mal à l’aise et en lui pointant le miroir.

Elle gardait entre eux bonne distance, ne désirait plus s’approcher de lui au vu de ce qui venait tout juste de se passer. Nerveuse et maladroite, elle tordait ses doigts, observant toujours le dragon qui bougeait. Elle désirait changer l'atmosphère, calmer les choses et surtout détourner l'attention.


689 mots

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Akkan
Dirigeant de l'Equilibrium
Message Sujet: Re: Yngard - A city of life and death | Dim 9 Oct 2016 - 16:58


Son fredonnement en ancien langage l'avait touché et quelque peu apaisé, ces paroles eurent le soin de le toucher car inconnu il y a de cela 3 jours, elle se préoccupait de manière étrangement et agréablement familière un peu comme un membre de la meute. C'était rare même parmi les elfes cette manière de penser, cependant, je n'eut guère le temps d'y réfléchir.

Quand elle me parla du tatouage dans mon dos, je mit un certain temps à comprendre qu'il ne s'agissait pas de la vieille horloge, un cauchemar du passé définitivement terminé, mais celui bien vivant du tatouage de ...

La vue du tatouage me fit l'effet d'un choc, celui nécessaire pour me rappeler ce que j'avais moi-même occulté. La perte de Djenka m'avait choqué au point que j'avais oublié une partie de moi-même.

- Qu'est-ce que ... Oh merde ! lâchais-je.

- Nimrod !

Le dragon se matérialisa, quittant progressivement sa forme de tatouage pour redevenir celui d'un petit dragon de la taille d'un grand chat. Il quitta en sifflant et s'ébroua, puis regarda Akkan avec froideur avant d'aller près du feu, ignorant tout le monde ses écailles blanches avaient des veines violettes qui luisait sous la colère, la même colère qu'avait laissé transparaître ses yeux violet eux aussi.

J'étais décontenancé, j'en avais oublié, occulté ma moitié, Nimrod, je l'avais laissé dans un coin trop préoccupé par un chagrin qui m'avait broyé. Je lui devais la vie en de nombreuses occasions et là je lui devais surtout des excuses. Mais avant ça je devrais sans nul doute commencé par faire les présentations car je crois que la plus surprise, devait être Ciryyë.

Je me levais et me rendant compte que j'étais toujours torse nu, j'enfilais ma tunique alors que je faisais les présentations :

- Ciryyë, le dragon blanc boudeur devant le feu est comment dire, mon dragon ...

Je me fit corriger mentalement par Nimrod :

- Dis plutôt que j'ai éclos pour le plus gros boulet de cette terre ... Je ne suis pas à toi nous sommes la même essence.

Il me jeta une remarque insidieuse :

- Même si tu es capable d'oublier une partie de nous ...

Je me renfrognais, il savait qu'il exagérait, j'avais perdu un être cher et il me cherchait :

- Dis-moi à la perte de ta mère, je me rappel pas que tu étais joyeux aussi ...

Nimrod me lança un regard aussi dure que la glace, une fumée blanche s'échappait de ses nasaux. Puis il éclata de rire, enfin ce qui aurait pu passer pour un rire. Il couru agilement jusqu'à mes jambes et se colla attendant la grattouille que je ne saurais lui refuser.

Je le soulevais et le présentais cette fois-ci à celle qui m'accompagnais.

- Voici Nimrod, mon dragon et avant que tu ne poses la question, la réponse est oui. C'est sa taille définitive, enfin jusqu’à preuve du contraire, il semblerait que la corruption ait eu un effet inattendu, en dehors de son caractère de chien.

Nimrod tourna sa tête vers moi et siffla.

- Tu comptes longtemps rester en petite tenue, car il me semble que vous avez du boulot aujourd'hui, à moins que vous comptiez passer la journée à discuter sans rien faire, la corruption elle ne s'en ira pas d'un coup de miroir.

Il se jeta au sol et monta sur la table vérifiant chaque assiette et mangeant le repas avant même qu'il ne soit pris.

J'affectais un air désemparé et me jetais à ces trousses l'évacuant de la table avant qu'il ne mange la part de Ciryyë. J'agitais les bras d'un air exaspéré, tandis que Nimrod jouait en esquivant habilement avant de s'enfuir avec ma part. Je jetais un regard au ciel, impuissant.

- Je mangerais sur la route.

Je m'asseyais par respect, je n'aimais pas manger pendant que d'autres personnes. Nimrod attendit que je m'installe et s'installa sur mes genou la tête posé sur la table pendant que je le caressais ses écailles étant recouvert d'un très fin duvet donnait une sensation douce et agréable dont je ne me lassais pas? Il regardait désormais Ciryyë avec une curiosité non feinte.


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Yngard - A city of life and death

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