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La bourse ou la vie (PV : Asiendy)

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Tripalior
Message Sujet: La bourse ou la vie (PV : Asiendy) | Lun 23 Jan 2017 - 7:20


Je m'étais retrouvé ici encore a la recherche de travail pour ne pas mourir de faim, le travail de mercenaire était l'une des seuls chose que je savais faire et pour tout dire, je le faisais très bien, j'accomplissait même les tâches les plus salle, du crime, au fait de protéger quelqu'un au garde de convoie, a la chasse, si un contrat nécessitait une hache bien éguisé, je m,en occupais, car souvent, les gens ne veulent pas entacher leur réputation avec des histoire de meurtre et moi, je m'engageait a garder le silence, bien-sûr qu'il y avait des extra si il y avait des gros risque et les client le savait, je prévenais toujours, je crache parfois sur de l'argent pour sauver les fesses de mes clients. La vie humaine la dedans? Ou, elle a une valeur, j'aime mieux prendre les alternatives qui n'implique pas la mort, mais si messire le désire, messire aura son meurtre et dans la plus grande discrétion.

Je remarqua du coin de l’œil un soldat l'aire un peu du genre énervé de son boulot, parfois, on peu subtilement glissé l'idée au client et j'étais doué pour ça, surtout quand le type semble assez Naïf pour suivre et au bord du gouffre. j'alla en face de lui, mes deux hache dans le dos, question qu'il ne me prenne pas pour un ennemie et je lui dit:

-Bonjours sir, j'ai perdu mon chemin et j'aimerais bien des indication.

Le garde regarda autour de lui, rien a signaler a l’horizon, il fit donc un signe affirmatif et me fit signe de le suivre, je souriais, première étape réussis. J'ouvrit donc la conversation au sujet de son travail, il me raconta les dix année de santinel toujours fidèle, toujours a l'heure et même les jours ou il était malade, il était présent. Il me raconta alors par le même coup son problème. Celui qui avait eu le poste de chef d'esquade de la garde était selon ses dires beaucoup moins a son affaire et pas aussi expérimanté que lui, il aurait eu le poste grace a un contacte plus haut placé... classique. En toute riposte, je lui dis que je respectais le dur travail et que je serais, pour une bonne somme, prêt a tuer ceux qui bénéficie de passe-droit sans trop d'effort. Il me regarda sur le coup horrifier et je lui répondit:

-Non, il n'y a rien d'horrible, un lieutenant doit être a son affaire, imaginez les détail que le type droit raté dans la lectures des rapports, imaginez, a la place qu'un brave type comme vous y sois, rien ne passerais et surtout, cela peu parraitre méchant, mais si tu le fais, c'est surtout pour ta patrie, qui peu prétendre être prêt a filtrer les pourri au nom de son pays? Mise a part vous, je ne vois personne.

Le garde me regarda sceptique et me dit :

-Je pourrais vous arrêter pour ces paroles, mais dieux sais que vous avez raison... surtout que les gardes ici sont des elfes et que lui est humains, pour 25 pièces, vous feriez libérer le poste a nouveau et en silence?

Je lui souris a pleine dent, bien sur que pour 25 pièces je le ferais... un bon vieux connard, mais détail, nous le sommes tous a notre manière. Je lui fit un signe de tête affirmatif en lui demandant ou il serais et quand il y serait, il me dit qu'en ce moment même, il se trouvait dans le quartier de la taverne, ou il y avait de l'action et a cette heure tardive... un meurtre c'est vite fait bien fait. Je lui dit de m'attendre que j'allais revenir pour l'argent.

Je me dirrigea seul vers le lieutenant et tenta de l'attirer vers un coin plus tranquille en lui disant ceci:

-Lieutenant, amenez vos hommes, un bandit détrousse une jeune dame par la bas, suivez-moi.

Le lieutenant dégaina son arme, il ne portait pas de casque pour ne pas nuire a sa vision, il courrait derrière moi, je tourna un coin, personne a l’horizon, puis un autre coin, je sortis l'une de mes haches et la lui planta dans la tête au tournant, le pauvre homme n'avait rien vue venir, vite fait, bien fait et sans trop de bruit, un léger bruit quand l'homme c'était effondrer au sol. J'avais bien-sûr prit la bourse du lieutenant, la racaille que j'étais... sa faisait plaisir, un contrat vite fait bien fait, c'est comme mon anniversaire avant le temps. Je retourna voir l,elfe et lui dit: «Tache accomplie» Il souri en me suivant, subtilement pour voir la débouille avec un gros trou dans la boîte craniène qui avait fendu le cerveau en deux et dit: en me tendant une bourse:«voila les 15 pièces convenue»... C'était 25, pas 15 Je pris l'homme par la gorge avant qu'il n'attrappe son arme, je n'allais pas me laisser vollé, dix pièce était dix pièces, surtout dans ce genre de métier et je lui dit de forte voix dans la nuit: Tu vas me donner mes pièces ou tu vas aller rejoindre cette enflure, je ne fais pas ça par plaisir.

J'homme commenca a étouffé et il me donna des coup de poing en se débatant pour reprendre son aire, je le lenca au sol et lui dit:

-c'est dix de plus ou je te coupes tes en deux, je rigole pas.

Il fouilla vite ses poches, il ne lui restais rien, bon ban t'en pis, tu vas tellement crever. Je sortis ma hache a sa réponse négative quand tout a coup
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Asiendy
Message Sujet: Re: La bourse ou la vie (PV : Asiendy) | Mar 24 Jan 2017 - 17:28


- Arrête ! dit-elle sèchement. Tu ne vas tout de même pas le tuer juste pour un peu de monnaie. Si c'est de l'argent que tu veux, voilà tes dix pièces, maintenant laisse le partir, il ne reste que si peu d'elfes ...

Elle tendis une main ouverte dans laquelle se trouvait quelques pièces. Deux pour être exact, mais le mot de pouvoir qu'elle venait d'utiliser subtilement fit son effet, et ce sont bien dix pièces qui apparaissaient aux yeux des deux hommes qu'elle avait devant elle. Alors que le malheureux garde s'apprêtait à la remercier, elle le coupa net :

- Tait toi, et disparaît de ma vue, je n'ai que peu d'estime pour les assassins de ton espèce, honte à toi de déshonorer le peuple elfique ainsi.

Sa voix était autoritaire, son regard méprisant, contrastant avec le jeune âge évident d'Asiendy. La présence d'un dirigeant de la garde ne lui empêchait pas de le commander comme à un enfant qui venait de faire une grosse bêtise, de même que la carrure du guerrier devant elle ne semblait pas l'impressionner, même si au fond, elle savait qu'il lui faudrait à tout prix éviter l'affrontement directe.

"Mais comment est-ce que je me suis retrouvée là a jouer les mamans ..." pensa-t-elle avec dépit.


Après un long et fastidieux voyage en bordure de la forêt corrompue qu'elle avait quittée avec une joie immense, sa seule envie, avant de tomber sur ce conflit, était de profiter d'un bon bain chaud. Cela allait probablement devoir attendre encore un peu. Avant même d'avoir entendu les deux individus hausser le ton, sa curiosité avait déjà été frappée par quelques sentinelles qui avaient la bougeotte. Plusieurs d'entre eux lui demandait 'où était le brigand qui l'avait détroussée' , Asiendy haussa les sourcils en réponse, trop fatiguée pour essayer de comprendre de quoi il s'agissait.

Mais quand elle s'aperçu que la vie d'un elfe était en danger, même s'il était le commanditaire d'un meurtre sur un humain, elle ne pouvait tout simplement pas se résoudre à laisser cette brute lui ouvrir le crâne de sa hache. Elle prenait un risque, et dépensait une partie du peu d'argent qu'elle possédait sur elle, mais économiser une longue vie d'elfe en retour en valait la peine selon elle.

Le garde commença à foutre le camp, laissant la jeune fille seule dans la rue avec un mercenaire belliqueux, la hache encore ensanglantée. Asiendy ne semblait pas percevoir pour le moment la nature semie-elfique du personnage, de toute façon, elle avait nullement envie de plonger son esprit dans le sien, pas plus que nécessaire en tout cas. Elle resta un moment silencieuse à le regarder, s'efforçant de ne pas le juger trop vite. Après tout, ce n'est pas lui qu'elle tenait responsable de l'assassinat.


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Dernière édition par Asiendy le Jeu 26 Jan 2017 - 18:09, édité 1 fois
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Tripalior
Message Sujet: Re: La bourse ou la vie (PV : Asiendy) | Jeu 26 Jan 2017 - 9:02


J'allait abattre d'un redoutable coup de hache quand une voix féminine interrompue, j'arrêta net le coup que j'allait donner, oui je venais d'obéir, non car elle m'impressionnait, mais bien car j'était curieux de nature et... laissons cette jeune dame essayer de lui sauver la vie juste pour rire. Elle me donna mes 10 pièces... Sa faisait combien de temps qu'elle suivait le topo? aucune idée... a moins que j'ai ameuter tout le monde comme un débile profond... ce qui était possible aussi JE m'empressa de renger les pièces de cette jeune femme dans ma propre bourse, ses intention était noble, elle le faisait pour la survie de la race elfique... je me sentais même un peu mal d'accepter son argent, mais pour survivre, il faut ce qu'il faut, même si j'étais confortable dans mon argent ses temps-ci. Elle chassa même le garde, encore plus autoritaire que ma propre mère, je sais pas pourquoi, mais je ne voudrais pas la mettre en colère, même si, en affrontement directe, je la pulvériserait surement, mais quelque chose me dit qu'elle doit avoir un caractère assez fort, a moins que je me trompe, mais en tout cas... je ne chercherais pas a essayer de abattre. je range même ma hache ensanglanté, j'acceptais de causer un peu avec elle quand une intérruption se fit entendre, les hommes du lieutenant, ils demandairent qui avait détrousser la dame. Je pris un aire effrayer et leur dit:

-Ils on tué le lieutenant sous mes yeux, ils sont partie par là!

Je leur pointa l'opposé, a l'autre bout, j'aurais la paix un moment, surtout en cas de stress, les hommes réagissait sans trop intelligence, la jeune elfe(demi elfe dans ce cas) devait avoir flairer le jeu et je souhaitais seulement qu'elle se taise pour que les gardes partent, ce qu'ils firent au pas de course, quels abruti, ils n'avaient même pas vérifier mes armes et étaient tous partie, ils sortent de l’académie militaire ou quoi? allons, je ne vais pas m'en plaindre, sa m'était favorable. Je retourna mon attention vers la jeune demi-elfe, je voyais bien ses oreilles pointu au travers de sa chevelure, je secoua un peu mes cheveux pour les laissé parraître également avec un léger sourire, pas du tout séducteur, mais plus pour lui signaler que nous étions de la même espèce... ou presque, moi j'étais à demi humain.

Je garda un court moment de silence, elle devait se poser des question, car si sa se trouve, elle savait que je venais de tuer quelqu'un et en pleine ville en plus. Je la regardais puis ouvrit ma bourse, pleine a craqué de pièces, elle avait raison, j'aurais commis un meurtre pour une poignée de change, mais bon, pourquoi pas, de l'argent était de l'argent, peu importe sa provenance, mais j'avais aussi un sens de l'honneur, ce n'était pas a elle de payer les bêtise de cette homme. Je souppira, en pleine réflexion. j'ésitait a lui rendre son argent, les temps sont dur et tout le monde en a besoin, moi y compris. Je pris donc dix pièce et le lui rendit en disant:

-J'en voulais... Mais pas de cette manière, de plus, je n'étais pas obliger de tomber au menace de mort pour si peu... Enfaite, question comme ça, sa fait depuis combien de temps que vous suivez ce topo?

Pas que j'allais la tuer, bien au contraire, le courage dont elle faisait preuve en ce moment était bon signe a mes yeux, déjà elle méritait un certain respect, car n'importe qui d'autre aurait juste pu prendre la fuite sans demander son reste.
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Asiendy
Message Sujet: Re: La bourse ou la vie (PV : Asiendy) | Jeu 26 Jan 2017 - 19:20


Elle secoua la tête, et refusa poliment l'argent. Elle savait que, en plus, elle ne lui en avait donné que deux, alors en récupérer dix de cette manière aurait été à un vol à proprement parlé.

- Garde les pièces, si ça peut t'empêcher de tuer davantage ... et puis, je ne suis pas spécialement dans le besoin.


Asiendy n'était pas dupe, elle se doutait bien de ce qui venait de se passer, le corps du lieutenant, mort, la hache en sang tenue pas un homme qui demande son dû au second de la garde, reconnaissable à son uniforme galonné, inutile d'user de télépathie ni même d'être un grand enquêteur pour deviner la scène qui avait eue lieu. Quand les gardes arrivèrent, elle aurait pu le dénoncer, mais au lieu de ça elle ne dit mot. C'était à ses yeux la meilleur solution car si elle avait vendue la mèche, cela n'aurait fait qu'engendrer d'autres combats et, vu la stature de l'homme qui se tenait devant elle, il aurait probablement fallu plusieurs vies avant de réussir, ou pas, à le capturer ou même le tuer. Seul un humain avait perdu la vie et il serait mieux d'en rester là.


Le guerrier lui demanda depuis combien de temps avait-elle suivi l'affaire. Asiendy donna une réponse sincère, en évitant d'induire l'idée comme quoi elle aurait pu l'espionner. :

- Je viens juste d'arriver en ville à vrai dire, une chance, pour celui que je viens de sauver.


Elle se demanda ce qu'allait faire le mercenaire maintenant, il avait en face de lui un témoin, en quelques sortes, le genre de témoins dangereux qui pouvait en quelques mots lancer toutes les patrouilles du quartier à sa poursuite. La semie-elfe y pensait, allait-il tenter quoi que ce soit pour être certain qu'elle se taise ... à jamais ? D'un autre côté, il n'avais pas l'air d'être le genre de coupe-jarret "habituel" mais plutôt une sorte de guerroyeur errant, cela lui rappelait quelqu'un. Le geste de vouloir rendre l'argent salement gagné témoignait d'une certaine noblesse d'âme malgré tout ... tout comme cela pouvait être une ruse pour mettre en confiance sa cible afin de mieux l'attaquer par derrière ensuite. Elle n'excluait aucune de ces possibilités.

Par soucis de sécurité, elle se senti obligée de rajouter :

- Tu n'as pas à t'en faire, pour ce qu'il s'est passé, je ne dirait rien. Essai juste de ne pas te montrer trop ... zélé, dans ton travail, la stabilité de Gil'ead est encore fragile, et les meurtres inter-raciaux amènent rapidement le conflit.


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